Skip to main content

Poolers : Horvat impressionne à Vancouver

Fox et Merzlikins traversent de bonnes séquences; pas le retour au jeu escompté pour Johnsson, alors que c'est difficile pour Doughty et Grubauer

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

Au cours d'une saison, certains joueurs voient leur situation être modifiée, que ce soit en raison d'un changement de rôle, d'une transaction ou d'une blessure à un coéquipier. Chaque jeudi, LNH.com propose aux poolers quelques joueurs dont la valeur est en hausse, et quelques autres dont la valeur est en baisse et avec lesquels les poolers devraient faire preuve de prudence.

À LIRE AUSSI : Le top-100 des attaquants | Le top-50 des défenseurs | Le top-25 des gardiens


EN HAUSSE

Bo Horvat, Canucks de Vancouver (A) : Le capitaine des Canucks est le meilleur marqueur des siens depuis huit matchs en vertu d'une récolte de 12 points (cinq buts, sept passes). Le plus impressionnant dans tout ça, c'est que Horvat est parvenu à récolter la totalité de ces points à forces égales, et ce, alors qu'il n'évolue pas avec les gros canons de l'équipe à 5-contre-5. Horvat est employé sur la première vague du jeu de puissance, mais celui-ci a offert un rendement de seulement 4-en-31 durant la bonne séquence de Horvat. Ce dernier pourrait donc atteindre un autre niveau de production si l'avantage numérique des Canucks se mettait en marche et qu'il continuait à amasser des points à égalité numérique. Dans les autres catégories, les poolers seront ravis d'apprendre que Horvat a pris le premier rang de son équipe au chapitre du différentiel (plus-6) et que ses 20 tirs sont bons pour le deuxième rang chez les Canucks depuis huit parties.

Video: VAN@MIN: Horvat saute sur la rondelle libre


Adam Fox, Rangers de New York (D) : Derrière l'attaquant Artemi Panarin, qui semble être sur une autre planète actuellement, le meilleur marqueur des Rangers depuis sept matchs est Fox, qui a récolté neuf points, dont huit aides. Au cours de cette séquence, le jeu de puissance des Rangers a conservé une impressionnante efficacité de 31,6 pour cent, et ça profite à Fox, qui a récolté trois de ses points avec l'avantage d'un homme, un sommet chez les Rangers à égalité avec le défenseur Tony DeAngelo. Ce dernier dirige la première vague du jeu de puissance, tandis que Fox est relégué à la deuxième vague, mais ça ne devrait pas trop inquiéter les poolers, car l'écart de temps de jeu moyen en avantage numérique entre les défenseurs DeAngelo (2:51), Fox (2:13) et Jacob Trouba (2:07) n'est pas énorme. Fox a maintenu ce rôle durant la majeure partie de la saison, et ça ne l'empêche pas d'avoir obtenu 11 points en supériorité numérique, ce qui est bon pour le troisième rang chez les Rangers derrière Panarin (15) et DeAngelo (12).

Video: NYI@NYR: Fox marque d'un angle difficile


Elvis Merzlikins, Blue Jackets de Columbus (G) : Merzlikins a entamé la saison comme auxiliaire à Joonas Korpisalo et il n'a jamais semblé à l'aise dans ce rôle, mais la blessure au genou de ce dernier lui a permis de prendre les responsabilités de partant et d'enfin trouver son rythme à sa première saison dans la LNH. Depuis que Korpisalo est tombé au combat, Merzlikins montre une fiche de 6-2-0 avec une moyenne de 1,64, un pourcentage d'arrêts de ,950 et deux jeux blancs en huit matchs. Son taux d'efficacité et son nombre de jeux blancs durant cette séquence représentent des sommets chez les gardiens de la LNH (minimum de cinq matchs). C'est impressionnant, quand on considère que Merzlikins a vaincu des équipes comme les Bruins de Boston, les Golden Knights de Vegas et les Panthers de la Floride durant cette période. Merzlikins est un bon pari pour les poolers pour la suite de la saison, d'autant plus que Korpisalo pourrait devoir patienter avant de retrouver son filet sur une base régulière à son retour si Merzlikins poursuit sur sa lancée.

Video: BOS@CBJ: Merzlikins se dresse devant Coyle


EN BAISSE

Andreas Johnsson, Maple Leafs de Toronto (A) : Johnsson a raté plus d'un mois d'activités entre le 5 décembre et le 11 janvier, et disons que son retour au jeu ne se passe pas comme les poolers le voudraient. Avant de tomber au combat, Johnsson était principalement utilisé aux côtés d'Auston Matthews et de William Nylander à 5-contre-5, mais depuis son retour, le 12 janvier, on l'a placé sur le troisième trio de l'équipe. Johnsson a également perdu sa place sur la première vague du jeu de puissance, un poste qu'on l'a souvent vu occuper avant de tomber au combat. Les entraîneurs veulent parfois réintégrer progressivement des joueurs qui ont été absents longtemps comme Johnsson, donc il n'est pas du tout impossible qu'on le revoie éventuellement sur l'un des deux premiers trios de Toronto, mais à court terme, cette utilisation pourrait affecter son rendement.

Drew Doughty, Kings de Los Angeles (D) : Le retour des Fêtes ne s'est pas passé comme prévu pour Doughty, qui n'a obtenu qu'une maigre mention d'aide en neuf parties depuis le 27 décembre. Durant cette même séquence, il a conservé un différentiel de moins-4 et distribué seulement neuf mises en échec, alors qu'il maintenait une moyenne supérieure à deux coups d'épaule par rencontre avant sa léthargie. À sa défense, c'est toute l'offensive des Kings qui semble à plat, alors que Los Angeles a inscrit une moyenne de 2,44 buts par rencontre durant le passage à vide de Doughty. C'est la raison pour laquelle les poolers devraient rester loin des joueurs des Kings pour le moment.

Philipp Grubauer, Avalanche du Colorado (G) : Voilà maintenant un mois que Grubauer connaît des difficultés. Depuis la mi-décembre, le gardien allemand a conservé une fiche de 2-5-2 avec une moyenne de 3,22 et un taux d'efficacité de ,898 en neuf matchs, accordant quatre buts ou plus dans une rencontre à quatre reprises. Au cours de cette séquence, l'Avalanche a connu sa part de difficultés, comme en témoigne son dossier de 4-7-3. Au cours d'une saison, toutes les équipes vont connaître au moins une mauvaise séquence, et il semble que l'Avalanche soit au beau milieu de la sienne. Les poolers devraient donc considérer d'autres options devant le filet, d'autant plus que l'Avalanche ne jouera que trois matchs d'ici au 1er février avec la pause obligatoire de cinq jours et celle du Match des étoiles, alors que certaines formations ont encore cinq matchs à l'horaire.

En voir plus

La LNH utilise des témoins, des pixels invisibles et d'autres outils technologiques similaires. En naviguant sur les sites web de la LNH et ses autres services en ligne, vous acceptez les pratiques décrites dans notre Politique de confidentialité et dans nos Conditions générales d'utilisation, incluant notre Politique sur les témoins.