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Poolers : derrière les chiffres

Quelques statistiques marquantes des matchs disputés hier soir dans la LNH

par Sébastien Deschambault @sebasdLNH / Chroniqueur LNH.com

Voici quelques statistiques qui ont retenu l'attention au cours des matchs du vendredi 31 mars :

10 : Contre les Devils du New Jersey, les Islanders de New York ont déployé leur jeu de puissance à pas moins de 10 reprises. Il s'agit d'un sommet dans la LNH cette saison, et il faut remonter à la saison 2013-14 pour trouver une équipe qui a obtenu plus de supériorités numériques en un match (Ducks d'Anaheim le 15 janvier 2014, 11 fois). New York n'a fait mouche qu'une seule fois sur ces 10 tentatives, ce qui reflète bien une tendance lourde pour les Islanders, dont l'attaque massive affiche un rendement de seulement 9,8 pour cent depuis le 22 février. Le quart-arrière de la formation en avantage numérique, Nick Leddy, a passé plus de neuf minutes sur la glace avec un homme en plus, sans en profiter. Leddy n'a récolté qu'un point sur le jeu de puissance à ses 23 derniers matchs, même s'il est le joueur le plus utilisé de l'équipe en pareilles circonstances.

6 : Pour un sixième match de suite, TJ Brodie a été le défenseur le plus utilisé des Flames en avantage numérique contre les Sharks de San Jose. Il a été préféré à Mark Giordano et Dougie Hamilton, qui affichent pourtant de meilleures statistiques que Brodie sur le jeu de puissance cette saison. L'entraîneur Glen Gulutzan semble vouloir relancer Brodie à l'approche des séries éliminatoires, lui qui se dirige vers sa pire saison au cours des trois dernières années. Malgré une utilisation accrue sur l'attaque massive qui lui a permis d'établir un nouveau sommet en carrière pour les points sur le jeu de puissance (10), il risque fort de ne pas atteindre le plateau des 40 points pour la première fois depuis la saison 2013-14, en plus d'afficher un différentiel de moins-17. 

1 : L'attaque des Kings de Los Angeles en a beaucoup arraché au cours du mois de mars, et c'est peut-être ce qui va ultimement coûter à l'équipe une participation aux séries éliminatoires. Cette disette offensive est en grande partie imputable à la léthargie que traverse leur meilleur buteur Jeff Carter. Après avoir été blanchi contre les Canucks de Vancouver, Carter a terminé le mois de mars avec un seul but à forces égales. Ce n'est pas mieux en avantage numérique, alors que Carter n'a fait vibrer les cordages qu'une seule fois sur le jeu de puissance depuis le 1er février.

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