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Des papas gagas au Match des étoiles

Max Pacioretty et David Perron désireux de se payer du bon temps avec leur marmaille à St. Louis

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

ST. LOUIS - Les joueurs de hockey qui sont papas deviennent gagas au Match des étoiles, qui est certes l'événement familial par excellence dans la LNH pendant la saison. Max Pacioretty, des Golden Knights de Vegas, et David Perron, des Blues de St. Louis, seront deux de ceux-là en fin de semaine.

Pacioretty va même jusqu'à dire qu'il n'est pas fâché d'avoir eu à patienter pendant aussi longtemps avant de prendre part à la classique annuelle pour la première fois, à l'âge de 31 ans, parce qu'il peut maintenant la vivre avec ses quatre enfants, quatre garçons dont deux sont assez âgés pour réaliser l'accomplissement de leur père.

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« Je vis l'expérience au travers de leurs yeux, en étant constamment avec eux », a illustré l'ancien capitaine des Canadiens de Montréal en ayant lui-même les yeux pétillants. 

« Quand ils sont en admiration devant quelque chose ou une situation, ça déteint sur moi, a-t-il ajouté. C'est 'cool' jusqu'à maintenant. Partout où on va, ils me demandent où est Connor McDavid (des Oilers d'Edmonton). Je leur ai dit qu'ils peuvent demander tous les autographes qu'ils veulent pendant la fin de semaine, à la condition que je sois toujours leur joueur préféré dès que nous retournerons à la maison. »

Tweet from @GoldenKnights: The first 67���s to take the ice this weekend: Max Pacioretty���s kids 🤗 pic.twitter.com/1GcNl2pAhe

Lorenzo et Maximus, les aînés, sont âgés de 6 et de 4 ans respectivement. Les deux autres, James Carter et Michael, sont âgés de 2 et d'un an.

« Les deux plus vieux jouent dans la même équipe à Las Vegas, une équipe de moins de 8 ans, même si Max n'a que quatre ans, a-t-il raconté. J'essaie de l'encourager en lui disant que son tour viendra. Mais je suis fier de lui, il a marqué son premier but dernièrement. J'espère que c'est le premier de plusieurs autres à venir. »

Perron, qui en est également à sa première participation au Match des étoiles à l'âge de 31 ans, réalise le bonheur qu'il a de passer des moments privilégiés avec ses enfants et sa garde rapprochée. Il avait très hâte de prendre part à la séance facultative « d'entraînement » de l'équipe de la section Centrale, vendredi matin, afin de chausser les patins avec son fils Mason, âgé de quatre ans et demi.

Tweet from @StLouisBlues: Just like his dad. #NHLAllStar #stlblues pic.twitter.com/4rFWdxzYuK

« C'est un mordu de hockey, a-t-il dit. En début de semaine, pour la relâche de l'équipe, pendant que des coéquipiers avaient les pieds dans le sable, j'ai été de passage au Québec et nous avons été trois journées de suite à la patinoire extérieure proche de la maison de mes parents. Quand c'était le temps de partir, il faisait des crises parce qu'il ne voulait pas. Ce sont des moments le 'fun' à vivre parce que dans le temps, j'étais comme lui. »

La paix retrouvée pour 'Pacio'

Pour revenir à Pacioretty, il dit avoir retrouvé une paix d'esprit à sa deuxième saison dans le désert du Nevada qu'il n'avait plus à ses derniers milles dans l'organisation des Canadiens.

« Je ne suis pas du genre à trouver des excuses, mais vous avez vu quel genre d'été j'ai passé à Montréal, avant d'être échangé aux Golden Knights. Mes valises étaient prêtes sur le bord de la porte de la maison, dans l'attente de savoir dans quelle ville je me retrouverais. 

« L'échange a été un soulagement pour la famille, mais le déménagement n'a pas été de tout repos. Il a fallu tout réorganiser, vendre la maison à Montréal et s'établir à Las Vegas », a-t-il noté. 

« J'ai joint une équipe qui avait connu énormément de succès à sa première saison. Je ne voulais pas voler la vedette à personne. C'est ce que j'aime de l'organisation des Golden Knights. Vous devez faire votre place, on ne vous donnera pas tout sur un plateau d'argent. Il faut faire ses preuves. J'arrivais dans un groupe de joueurs qui avaient été laissés pour compte par leur équipe respective. Il faut adopter une mentalité particulière. Une fois que ç'a été fait, je me suis senti à l'aise. J'ai connu une première saison satisfaisante, la saison dernière, malgré les blessures. Cette saison, je me sens très bien. »

Photo : Twitter / Golden Knights de Vegas

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