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Matt Cooke des Penguins n'a pu faire des mots croisés, mercredi

LNH.com @NHL

PITTSBURGH - Après les séances d'entraînement des Penguins, on voit souvent l'attaquant Matt Cooke s'adonner à son passe-temps favori, faire des mots croisés, en toute tranquilité. Mercredi, les journalistes l'ont quelque peu importuné. Cooke a dû répondre à des questions au sujet du geste qu'il a commis à l'endroit d'Erik Cole.

Il s'est défendu d'avoir chercher à blesser Cole, expliquant qu'il n'a pu éviter la collision genou contre genou après que l'attaquant des Canes eut changé brusquement de direction.

Cooke se demandait si son passé de "récidiviste" - il a déjà écopé deux suspensions dans la LNH - pouvait jouer contre lui, dans la révision de l'incident.

"Je sais que le dossier d'un joueur redevient blanc comme neige après une année sans sanction, a-t-il confié. Moi, j'ai écopé une suspension de deux matchs cette saison, justement au cours d'un match contre les Hurricanes de la Caroline."

Scott Walker s'en rappelle fort bien parce que c'est lui qui avait encaissé la mise en échec illégale de Cooke.

"Il m'avait frappé sur le tard, a rappelé Walker, qui n'est pas un ange également. Il joue dur, c'est son jeu. De toute évidence, il n'a pas changé."

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Paul Maurice a constaté que les arbitres ont été moins permissifs dans le premier match de la finale d'association qu'au cours de la série précédente contre les Bruins de Boston.

L'entraîneur des Hurricanes a cité à titre d'exemple la pénalité qu'a écopée Erik Cole aux dépens du géant défenseur Hall Gill, en deuxième période. Poussé, Gill s'est retrouvé dans le fond du but de Marc-André Fleury, et les Canes ont envoyé le disque dans le filet. Le but a été annulé et Cole a été puni.

"Au cours de la série contre les Bruins, Erik faisait ça avec Zdeno Chara et on ne signalait pas d'infraction, a mentionné Maurice. C'est un ajustement qu'on devra apporter."

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La principale lutte que se sont livrée les frères Eric et Jordan Staal dans le premier match a été au chapitre des mises en jeu.

L'aîné Eric, des Hurricanes, a jeté un peu d'huile sur le feu de la rivalité familiale, mercredi, en affirmant que Jordan triche à l'occasion.

"Il a son bâton dans les airs et il tourne son corps, a-t-il répondu, quand on lui a fait remarquer que les juges de lignes avaient retiré Jordan de quelques remises. Les juges de lignes connaissent l'importance des mises en jeu en séries et ils font du bon travail."

Eric a perdu la mise au jeu initiale, au grand plaisir de la foule qui a vivement réagi.

"Il m'a eu sur celle-là, mais j'ai eu le meilleur le reste du temps", a-t-il argué.

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Les Hurricanes présentent le pire taux de réussite en supériorité numérique (12 pour cent) des quatre équipes finalistes, mais le meilleur taux en infériorité (89,7 pour cent). Les Penguins sont troisièmes en attaque massive (20 pour cent) et en désavantage numérique (80,4).

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