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Marian Hossa n'aurait aucune objection à revenir jouer au Canada

LNH.com @NHL

MONTREAL - Marian Hossa n'aurait aucune objection à poursuivre sa carrière au Canada, où il a fait ses débuts il y a 10 ans dans l'uniforme des Sénateurs d'Ottawa.

L'ailier droit slovaque, qui savait dans quel tourbillon il se retrouverait à l'arrivée des Thrashers d'Atlanta à Montréal en fin de semaine, a dit trouver flatteur l'engouement des amateurs du Québec à son endroit.

"Je sais ce que ça représente de jouer au Canada. Je trouverais intéressant d'y revenir. C'est tout ce que je peux dire dans le moment", a-t-il mentionné en présence d'un important contingent de médias venu assister à la séance d'entraînement des Thrashers au Centre Bell.

Interrogé au sujet de la possibilité de se retrouver chez le Canadien, Hossa a poliment répondu que c'est une bonne équipe.

"Je dois avouer que je n'ai pas pensé à ça. Je n'ai pas fourni à Don Waddell (directeur général des Thrashers) une liste d'équipes avec lesquelles je voudrais jouer. Les rumeurs se multiplient. On va voir au cours des prochaines heures."

A ce sujet, Hossa a tout de même admis que la période d'adaptation serait possiblement plus facile pour lui s'il retournait chez les Sénateurs, qui seraient une des équipes intéressées à faire l'acquisition de ses services.

Flatté

Hossa a confié avoir eu vent de l'imbroglio au sujet des gants de mon frère Marcel, porte-couleur des Rangers de New York.

"Je n'ai pas parlé avec mon frère, mais j'ai bien rigolé", a-t-il commenté.

Et il avait déjà été informé que les gens ont scandé son nom au cours du match de samedi au Centre Bell.

"C'est agréable à entendre. C'est flatteur de recevoir le soutien des gens, je l'apprécie réellement", a-t-il ajouté.

Hossa a dit bien composer avec la situation à laquelle il est confrontée, en arrivant à dissocier son statut au sein des Thrashers et le rendement qu'il doit offrir sur la glace. Il s'efforce de ne pas être une source de distractions pour l'équipe. A ce titre, ses coéquipiers soulignent son professionnalisme.

"Il est fort discret. Il ne parle de rien à personne, a souligné l'attaquant Eric Perrin. La seule chose que j'ai cru déceler, c'est qu'il préférerait poursuivre sa carrière dans l'Est."

Le Slovaque âgé de 29 ans s'attend évidemment de quitter, mais il a assuré qu'il ne sera pas déçu s'il doit rester.

"Je comprends les tenants et aboutissants du dossier. Je suis prêt à faire face aux deux possibilités", a-t-il mentionné.

"Don Waddell et moi entretenons de bonnes relations. Je sais qu'il va essayer de faire ce qu'il y a de mieux pour l'organisation. Peu importe ce qui va se passer, ça n'entachera pas notre bonne entente."

On a demandé à Hossa, qui écoule la dernière année de son contrat, s'il permet aux équipes intéressées de discuter d'affaires en compagnie de son conseiller Rich Winter.

"Vous devriez lui poser la question. Je le paie tellement cher. C'est à lui de s'occuper de cet aspect", a lancé Hossa à la blague.

Au moment où Hossa s'entraînait avec ses coéquipiers, lundi, on a aperçu tout l'état-major du Canadien réuni dans le salon des épouses des joueurs, qui est situé à proximité de la salle de presse au premier étage.

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