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Les prédictions des experts du LNH.com pour les finales d'association

On s'attend à une série longue et serrée dans l'Ouest, et les champions en titre ont la cote dans l'Est

par LNH.com / LNH.com

Après une première ronde plutôt expéditive, avec deux balayages et aucun match no 7, la deuxième ronde a été plus chaudement disputée avec deux matchs ultimes, et aucune des quatre séries ne s'est terminée en moins de six rencontres. 

En deuxième ronde, seul notre producteur senior John Ciolfi a conservé une fiche supérieure à ,500 en prédisant correctement trois séries sur quatre, avec le nombre exact de matchs à deux reprises. Il est le seul à avoir vu venir la victoire des Sénateurs sur les Rangers, et il est le meneur après deux rondes avec un dossier de 8-4.

Comparez vos choix à ceux de nos experts en consultant leurs prédictions ci-dessous :

Sénateurs d'Ottawa vs Penguins de Pittsburgh

Olivier Bouchard, chroniqueur (Fiche au cours des deux premières rondes : 5-7) : Sénateurs en 6 - Les Sénateurs et les Penguins, après avoir eu l'avantage en première ronde, ont réussi à traverser leurs adversaires de deuxième ronde sans avoir eu l'avantage du jeu. Drôle de confrontation, donc. Ce sera, au bout du compte, un choc de titans entre Erik Karlsson et le tandem Crosby-Malkin. Les Penguins ont l'avantage sur papier, mais c'est l'année du petit suédois. 

John Ciolfi, producteur senior (Fiche au cours des deux premières rondes : 8-4) : Penguins en 6 - Les Sénateurs ont l'habitude de faire taire les critiques jusqu'ici et les Penguins, de leur propre aveu, n'ont pas encore joué à la hauteur de leurs standards. Cependant, Pittsburgh a une équipe et un entraîneur qui savent apporter tous les ajustements nécessaires pour arracher la victoire. Erik Karlsson laissera à nouveau son empreinte sur la série, mais les Penguins trouveront le moyen de poursuivre la défense de leur titre.

Sébastien Deschambault, chroniqueur (Fiche au cours des deux premières rondes : 7-5) : Penguins en 6 - Après une dure bataille contre les Capitals de Washington en deuxième ronde, les Penguins ne vont pas faire l'erreur de baisser leur garde contre un adversaire en apparence moins menaçant. La clé pour Pittsburgh sera de réussir là où les Bruins de Boston et les Rangers de New York ont échoué : contenir Erik Karlsson. Après avoir affronté des équipes plus offensives comme les Blue Jackets de Columbus et les Capitals, les Penguins auront le dessus sur une équipe moins dangereuse en attaque. Il faut toutefois s'attendre à ce que les Sénateurs offrent une solide résistance.

Robert Laflamme, journaliste principal (Fiche au cours des deux premières rondes : 6-6) : Penguins en 5 - Trop souvent dans leurs deux premières séries, les Sénateurs ont connu des passages à vide. Ils vont en payer chèrement le prix face à des rivaux du calibre des Penguins. Les champions en titre sont amochés, mais ils flairent la bonne affaire après s'être débarrassés des Capitals de Washington et en voyant que les deux meilleures équipes de l'Association de l'Ouest sont déjà en vacances. Il faudra plus que les Sénateurs pour les empêcher de passer en Finale de la Coupe Stanley pour une deuxième année de suite.

Guillaume Lepage, journaliste (Fiche au cours des deux premières rondes : 6-6) : Penguins en 6 - Ça fait maintenant deux fois que j'élimine rapidement les Sénateurs sans que ça se concrétise. Alors, comme le dit le dicton, jamais deux sans trois. Mais cette fois sera la bonne. Les Penguins ont éliminé deux formations nettement supérieures à Ottawa et ils accéderont à la Finale de la Coupe Stanley pour une deuxième année de suite. Les Sénateurs trouveront quand même le moyen d'arracher deux victoires.

Serge Touchette, chroniqueur (Fiche au cours des deux premières rondes: 5-7) : Penguins en 6 - Les Sénateurs, une équipe combien inspirante menée par le joueur de l'heure dans la LNH, Erik Karlsson, s'amusent à faire mentir un peu le monde, mais leur espérance de vie a ses limites. Surtout face à une équipe, Pittsburgh, qui a envoyé Ovechkin et les Capitals de Washington au tapis. Il n'y a pas une équipe qui a autant de profondeur que les Penguins. Même sans Kris Letang, ils inventent des façons de gagner. Et l'étonnant Marc-André Fleury est la preuve que les gardiens de but ont souvent une deuxième vie, parfois même une troisième.


Predators de Nashville vs Ducks d'Anaheim

Bouchard : Predators en 7 - Les deux meilleures brigades défensives de l'Ouest s'affrontent dans cette finale. Sans Kevin Fiala, les Predators n'ont que le trio de Johansen comme véritable unité d'impact à l'attaque. En plus d'une troisième paire défensive plus efficace, les Ducks comptent sur un top-9 plus équilibré, notamment grâce au trio de Ryan Kesler, qui a eu le dessus sur Connor McDavid en deuxième ronde. Mais le premier trio et le top-4 défensif de Nashville sont supérieurs, et Laviolette peut (et va) couper son banc si nécessaire.

Ciolfi : Predators en 6 - Les Ducks ont pu pousser un soupir de soulagement après avoir enfin mis fin à leur malédiction des matchs no 7 face aux Oilers, mais il y a deux inquiétudes à signaler : ils n'ont marqué que deux buts en avantage numérique en 23 occasions contre Edmonton (et aucun but lors des cinq derniers matchs de la série) et le gardien partant John Gibson a affiché un pourcentage d'arrêts de ,895. Ce ne sera pas du tout suffisant contre la défensive presque hermétique de Nashville. Si les Ducks ne trouvent pas la solution à ces deux problèmes, ils auront beaucoup de difficulté à venir à bout des Predators.

Deschambault : Ducks en 7 - Les Ducks viennent de disposer d'une équipe jeune et rapide au troisième tour, les Oilers d'Edmonton, et ils devront à nouveau puiser dans leurs réserves afin de venir à bout des Predators. On parle énormément des quatre premiers défenseurs des Predators, mais les Ducks misent aussi sur de solides jeunes arrières en Cam Fowler, Sami Vatanen et Hampus Lindholm. La fatigue pourrait être un facteur en début de série, mais l'expérience des Ducks et le jeu du capitaine Ryan Getzlaf vont finalement faire la différence. Corey Perry va également élever son jeu d'un cran et inscrire quelques buts opportuns.

Laflamme : Ducks en 7 - Ce sera une série tout aussi enlevante qu'intrigante entre de jeunes loups et de fins renards. Même si les équipes ont changé de moutures, il s'agit en quelque sorte de la reprise du duel de premier tour de l'Association de l'Ouest entre les deux antagonistes, l'an dernier, que les Predators avaient remporté au bout de sept actes. Cette année, les Predators sont sur irrésistible lancée tandis que les Ducks viennent de compléter une éprouvante série contre les Oilers d'Edmonton. C'est la première participation de leur existence en finale d'association pour les Predators. Comme l'expérience ne peut toujours pas être achetée au coin de la rue, les Ducks rallieront l'arrivée les premiers par un nez.

Lepage : Predators en 6 - L'excellente brigade défensive des Predators aura raison de l'attaque des Ducks. Nashville, avec Mattias Ekholm et P.K. Subban sur la ligne de front, a réussi à neutraliser le trio de Vladimir Tarasenko des Blues de St. Louis et fera de même avec celui de Ryan Getzlaf. En plus de ça, le gardien Pekka Rinne est au sommet de son art tandis que John Gibson a montré quelques signes de faiblesse contre les Oilers.

Touchette : Predators en 7 - Et je le dis sur le bout des lèvres. La muraille de Nashville, avec en tête Pekka Rinne, représente un immense défi. Ryan Getzlaf et ses complices font du bruit depuis le début des séries, mais ils risquent d'en faire un peu moins contre Rinne, Roman Josi, Mattias Ekholm et P.K. Subban, entre autres. Une question: Les Predators ont-ils une faiblesse? Si oui, faites-moi signe. En attendant, Nashville, parole de scout, n'a pas fini de chanter. Et de danser.

 

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