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Les Penguins s'approchent d'un autre championnat malgré les blessures

Ils peuvent soulever la Coupe Stanley pour une deuxième année de suite en l'emportant contre les Predators dans le match no 6

par Wes Crosby / Correspondant LNH.com

PITTSBURGH - Les Penguins de Pittsburgh se retrouvent dans la même situation qu'il y a un an.

Après cela, il n'y a pas beaucoup de similarités entre ce parcours en séries éliminatoires de la Coupe Stanley et celui qui les a menés à la conquête de la Coupe Stanley en 2016.

Les Penguins mènent cette série quatre de sept 3-2 et vont se rendre au Bridgestone Arena pour le match no 6 de la Finale de la Coupe Stanley contre les Predators de Nashville dimanche (20 h (HE); TVA Sports, NBC, CBC, SN). 

« Je crois que les matchs où une équipe fait face à l'élimination sont une bonne indication du niveau d'intensité qui est présent tout au long de ces séries éliminatoires de la LNH, a indiqué l'entraîneur des Penguins Mike Sullivan. Je crois que c'est ce qui rend ce trophée si difficile à gagner, mais c'est aussi ce qui le rend aussi gratifiant. »

Pittsburgh sait comment mettre un terme à la Finale de la Coupe Stanley sur la route. Les Penguins l'ont fait l'an dernier en l'emportant 3-1 dans le match no 6 contre les Sharks de San Jose au SAP Center.

Au cours de cette rencontre, le défenseur de Pittsburgh Kris Letang a inscrit le but gagnant à 7:46 de la deuxième période. Les Penguins pouvaient également miser sur trois trios qui auraient pu être considérés comme un premier trio, alors que le trio « HBK » formé de Nick Bonino au centre de l'ailier gauche Carl Hagelin et de l'ailier droit Phil Kessel menait la charge. 

Les choses ont changé au cours de la dernière année. Letang est absent après avoir subi une opération au cou le 13 avril. Plusieurs autres blessures auraient pu faire dérailler la saison des Penguins à différents moments, et le trio HBK, qui n'a été réuni qu'en de rares occasions au cours du tournoi printanier, semble être un lointain souvenir. 

Le centre Sidney Crosby a raté le match no 4 de la deuxième ronde de l'Association de l'Est contre les Capitals de Washington après avoir subi sa deuxième commotion cérébrale de la saison. Une blessure au bas du corps persistante a privé Hagelin de sa vitesse et une blessure au haut du corps a forcé Patric Hornqvist de se contenter d'un rôle sur le quatrième trio.

Bonino a raté les trois derniers matchs en raison d'une blessure au bas du corps, ce qui fait en sorte que le centre de 40 ans Matt Cullen pivote le troisième trio et que la recrue de 28 ans Carter Rowney évolue au centre du quatrième trio entre Hagelin et Hornqvist.

Une blessure au bas du corps au défenseur Trevor Daley et une blessure au haut du corps au défenseur Justin Schultz ont forcé les deux joueurs à rater quatre rencontres en mai, décimant encore plus les rangs d'une brigade défensive déjà dégarnie.

« Notre brigade défensive est, de bien des manières, le héros obscur de notre équipe, a affirmé Sullivan. Je crois qu'ils ont passé sous le radar pour des raisons évidentes. […] Cette équipe ne connaît pas le succès qu'elle connaît présentement si ce groupe de défenseurs ne joue pas de la manière dont il l'a fait au cours de ces séries. »

Malgré tout cela, les Penguins ne se trouvent qu'à un gain de réussir à défendre leur titre de champions de la Coupe Stanley.

De bonnes performances des gardiens Matt Murray et Marc-Andre Fleury ont grandement aidé. Tout comme les 28 points d'Evgeni Malkin (10 buts, 28 passes), un sommet dans la LNH, ainsi que les 27 points de Crosby (huit buts, 19 passes), et les 13 buts de l'attaquant recrue Jake Guentzel, encore un sommet dans le circuit. 

Mais plus que tout, Sullivan croit que ce parcours a été rendu possible par la capacité des Penguins à surmonter l'adversité.

« Je pense que cela en dit long sur les personnes qui composent cette équipe, a évoqué Sullivan. Je crois réellement que ce groupe de joueurs est unique. Ils possèdent une chimie unique. Ils se soucient vraiment les uns des autres. Ils forment un groupe uni. Ils jouent durs les uns pour les autres, et ils sont affamés de victoires. »

« Je crois qu'ils ont fourni amplement de preuves de cela avec les longs parcours en séries qu'ils ont connus au cours des deux dernières saisons. Je ne peux assez louanger ce groupe de joueurs. Je l'ai dit en de nombreuses occasions, c'est un privilège de les diriger, et je le pense sincèrement. »

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