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Le Wild récupère après un dur revers en prolongation contre l'Avalanche

LNH.com @NHL

ST. PAUL, Minnesota - Garder Joe Sakic, Peter Forsberg, Paul Stastny et Milan Hejduk à l'oeil représente déjà une tâche ardue pour une équipe dont tous les défenseurs sont en santé.

Mais depuis que Nick Schultz est à l'écart du jeu après avoir subi une appendicectomie et que Kurtis Foster a subi une fracture à la jambe vers la fin du calendrier régulier, le Wild du Minnesota se retrouve en désavantage numérique à la ligne bleue, ce qui lui a coûté cher lors du premier match de sa série du premier tour contre l'Avalanche du Colorado.

Brent Burns, Kim Johnsson et Martin Skoula ont tous passé pas mal de temps sur la glace, mercredi, dans une défaite de 3-2 en prolongation, et il semble bien que l'ampleur de la tâche qu'ils ont à accomplir n'est pas près de diminuer.

Skoula a encaissé un lancer frappé à la jambe juste avant que Sakic ne s'empare de la rondelle et n'enfile le but vainqueur, et son cas a été qualifié de douteux en vue du deuxième match de la série, qui sera disputé vendredi soir.

"Tout ce que je peux vous dire, c'est que les gars étaient un peu fatigués, les défenseurs surtout", a déclaré l'entraîneur du Wild Jacques Lemaire à la suite de la séance d'entraînement, jeudi. "On a cessé de jouer de la façon dont on jouait en première période et en deuxième. Et ç'a fait une différence."

Le Wild a dominé les deux premiers engagements du premier match, obtenant l'avantage 20-7 au chapitre des tirs. Ce qui ne l'a pas empêché de se retrouver avec un déficit de 2-0.

Les joueurs de Lemaire ont bataillé ferme pour égaler le score en troisième, mais ils ont manqué de carburant en prolongation, Sakic leur portant le coup de grâce au moyen du huitième but en prolongation de sa carrière, un record de la LNH.

"Tout le monde est épuisé, mais l'enjeu est tellement grand que c'est seulement une fois de retour dans le vestiaire que tu sens la fatigue, a noté Burns. Mais c'est correct. Nous sommes tous en relativement bonne forme, alors nous devrions être en mesure de composer avec ça."

Burns a passé près de 31 minutes sur la patinoire, Johnsson près de 33 et Skoula 27, un sommet pour lui cette saison. Lemaire a utilisé les vétérans de 38 ans Keith Carney (15 minutes) et Sean Hill (8:30) à l'occasion seulement parce qu'il voulait éviter de les utiliser contre certains joueurs de l'Avalanche.

Le Wild a rappelé Erik Reitz de son club-école par mesure d'urgence, jeudi. Si Skoula ne peut enfiler l'uniforme lors du deuxième match, Burns et Johnsson risquent de voir leur tâche augmentée encore plus.

"On exige beaucoup d'eux, a reconnu Lemaire. Je trouve qu'ils ont très bien fait compte tenu du temps qu'ils ont passé sur la glace."

Tout comme l'a fait Petteri Nummelin, qui a composé avec plusieurs blessures cette saison mais a été réintégré dans la formation quand Schultz en a été exclu. Il a disputé 21 minutes, un sommet pour lui aussi cette saison. Il a dit ne pas avoir ressenti la fatigue, mais Lemaire ne semblait pas d'accord.

L'Avalanche semble avoir donné raison à l'ancien pilote du Canadien. Après que Todd Fedoruk eut égalé les chances au moyen d'un revers qui a battu José Théodore, les joueurs du Colorado se sont mis au travail.

"A 2-2, nous avons commencé à jouer notre meilleur hockey du match", a fait remarquer Sakic.

Il faut dire que l'entraîneur Joel Quenneville a pu se payer le luxe d'y aller avec quatre trios, tandis que Lemaire s'est senti obligé d'y aller avec une rotation à trois trios.

"On aime bien le fait qu'on soit capable de jouer à quatre trios, même en prolongation, a dit Quenneville. J'aime les options que ça nous donne, j'aime l'équilibre au sein de l'équipe."

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