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Le directeur général des Ducks, Brian Burke, a de la misère à se brancher

LNH.com @NHL

TORONTO - Brian Burke s'attend d'être branché quant à son avenir avec les Ducks de Anaheim au mois de décembre. Le directeur général n'est pas à court de facteurs à soupeser avant d'en arriver-là.

"C'est la décision la plus difficile que j'ai à prendre et c'est la raison pour laquelle elle met longtemps à venir", a déclaré Burke, mardi.

C'est un secret de polichinelle que Burke est pressenti afin de succèder à John Ferguson fils depuis son congédiement à titre de directeur général des Maple Leafs de Toronto, en janvier.

Les rumeurs vont bon train, dans le contexte où Burke en est à sa dernière année contractuelle et qu'il a jusqu'à maintenant refusé la lucrative offre des propriétaires des Ducks, Henry et Susan Samueli.

La principale raison qui le fait hésiter est d'ordre strictement personnel.

"J'ai quatre enfants de mon premier mariage qui demeurent sur la côte est, a précisé Burke. Je voyage à toutes les deux semaines afin de les voir. Je fais ça depuis que j'ai été à Vancouver en 1998. C'est un horaire difficile.

"J'ai deux autres enfants en Californie et je ne les vois pas souvent. C'est ma principale préoccupation."

Un autre facteur aggravant, c'est que son épouse Jennifer, qui oeuvre dans les communications, ne peut travailler en Californie - ce qu'elle pourraît faire au Canada.

Cliff Fletcher s'acquitte actuellement des tâches de dg des Maple Leafs. A l'âge vénérable de 73 ans, il a déjà indiqué qu'il ne veut pas poursuivre après cette saison.

Les Ducks ont connu beaucoup de succès depuis que Burke a pris les rênes de l'équipe. Gagnante de la coupe Stanley en 2007, l'équipe de la Californie a été impliquée dans huit séries éliminatoires depuis la fin du lock-out - comme les Red Wings de Detroit.

Cette saison, ça ne tourne pas rondement pour les Ducks. Avant l'affrontement de mardi contre les Maple Leafs, ils n'avaient gagné qu'un des six matchs qu'ils avaient joués.

"On en arrache, a admis Burke. Malgré cela, je n'allais pas manquer ce voyage dans l'Est uniquement afin de me défiler et d'éviter de répondre à de nombreuses questions au sujet de mon statut."

Le dirigeant âgé de 53 ans a soutenu être traité comme un membre de la famille par les Samueli, ajoutant du même souffle ne pas être mécontent qu'on lui ait demandé d'honorer son contrat de quatre ans jusqu'à la fin.

"La discussion serait de très courte durée et ponctuée de jurons, a-t-il souligné, si un joueur venait me demander de le libérer, avant la dernière année de son contrat."

De toute évidence, la décision qu'il a à prendre pèse lourdement sur ses épaules.

"Nos propriétaires sont en droit d'exiger que je fasse connaître mes intentions (avant décembre), a-t-il résumé. Je jongle avec une décision très difficile. Je ne verse pas dans l'indécision, ce n'est pas mon genre. Je tranche facilement et rapidement, la plupart du temps.

"Mais cette décision-là me donne énormément de maux de tête."

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