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Le DG des Jets proactif à l'approche de la date limite des transactions

Cheveldayoff effectue beaucoup d'appels pour trouver l'élément parfait à ajouter à sa formation

par Tim Campbell @TimNHL / Journaliste NHL.com

Nous avons maintenant dépassé la moitié de la saison 2017-18 et la date limite des transactions dans la LNH arrive dans moins d'une semaine, le 26 février. Dans cette optique, NHL.com rencontre les plus grands noms du hockey. Aujourd'hui, le directeur général des Jets de Winnipeg Kevin Cheveldayoff, qui a remporté la Coupe Stanley en 2010 comme directeur général adjoint des Blackhawks de Chicago, a vu les Jets faire un grand pas en avant cette saison et il discute des différentes options qui s'offrent à lui avant la date limite des transactions.

Les Jets de Winnipeg sont dans la course pour la première place dans la section Centrale et dans l'Association de l'Ouest, et le directeur général Kevin Cheveldayoff fait tout en son possible pour aider son équipe atteindre cet objectif.

Les Jets (35-16-9, 79 points), qui ont complété une séquence de 10 matchs à domicile avec un revers de 4-3 contre les Kings de Los Angeles mardi, sont en deuxième place dans la Centrale, deux points derrière les Predators de Nashville et trois derrière les Golden Knights de Vegas, qui trônent au sommet de l'Association de l'Ouest.

« Compte tenu de notre situation, il y a plus d'appels sortants que d'appels entrants, a avoué Cheveldayoff. Quand tu es dans une situation comme la nôtre et que tu as l'occasion de regarder les joueurs que tu peux acquérir, tu es plus proactif quand tu fais des appels que lorsque tu en reçois. »

« Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'appels concernant des transactions potentielles qui ne sont pas reliées à la date limite des échanges. »

Depuis qu'il est devenu directeur général des Jets, le 8 juin 2011, Cheveldayoff a plutôt été conservateur pour ce qui est des échanges, préférant que les Jets grandissent et s'améliorent de l'intérieur.

Winnipeg s'est qualifié pour les séries éliminatoires de la Coupe Stanley une seule fois (2015) dans ses six premières saisons depuis que l'équipe a été relocalisée d'Atlanta en vue de la saison 2011-12.

Les Jets ont terminé cinquième dans la Centrale (40-35-7, 87 points) la saison dernière, sept points derrière Nashville et la deuxième place de quatrième as qui donne accès aux séries éliminatoires dans l'Ouest. Nashville a atteint la Finale de la Coupe Stanley.

« Cette saison a été vraiment intéressante jusqu'à maintenant, a dit Cheveldayoff. Tu es aussi bon que le dernier match que tu as joué. Nous l'avons vu dans cette série de matchs à la maison (les Jets ont montré un dossier de 6-3-1). Lorsque tu ne gagnes pas, tu te poses plusieurs questions, mais lorsque tu obtiens des victoires, tu en profites un peu et tu passes à autre chose. »

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« C'est ce genre de maturité que tu essaies d'afficher sur une base régulière. C'est pour cela que tu joues. Ça fait partie des rudiments du hockey que les vétérans, qui ont déjà été des recrues, tentent d'apprendre aux jeunes joueurs. Ça devient 82 matchs individuels plutôt qu'une saison complète. Nous avons assurément travaillé fort pour nous rendre où nous sommes, mais nous n'avons rien accompli. C'est l'attitude générale à l'interne présentement. »

Alors que les Jets s'approchent de la date limite des transactions et d'une place officielle dans les séries éliminatoires, Cheveldayoff a pris le temps de discuter de plusieurs sujets avec NHL.com.

 

À propos du plan des Jets de repêcher et de développer

« Repêcher et développer sont les deux premiers mots que tout le monde mentionne à propos de nous. Retenir nos joueurs est un autre élément sur lequel nous nous sommes concentrés. Si l'on retourne dans le temps, on constate que nous avons constamment fait le choix de garder certains joueurs, dont certains sont arrivés à Winnipeg avec le déménagement de la concession. Nous avons pris des décisions pour conserver le noyau de joueurs que nous croyions être le bon pour entourer les jeunes joueurs qui arrivent dans notre organisation. Nous voyons cela comme une façon d'aider les jeunes à connaître du succès tout en aidant les vétérans à avoir du succès également. C'est donc une approche à trois volets. Le repêchage et le développement sont des composantes clés, mais d'être parvenus à garder certains joueurs est ce qui explique la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. »

À propos de la réadaptation du défenseur Jacob Trouba, qui se remet d'une blessure au bas du corps subie le 25 janvier

« C'est difficile de donner une mise à jour définitive. Quand c'est arrivé, on s'attendait à ce qu'il rate six à huit semaines. Pour ce qui est de sa guérison, ça se passe comme prévu. Un peu comme ça s'est passé avec Mark Scheifele, qui a bien progressé dans l'échéancier de six à huit semaines, nous n'avons aucune raison de croire que ce sera différent dans le cas de Trouba. »

Sur son approche en vue de la date limite des transactions

« Évidemment, nous sommes dans une ligue où beaucoup de choses se passent à la date limite des transactions, donc il y a beaucoup de conversations et de frénésie à l'approche de ce moment. Lorsque tu as une date limite, tu dois évaluer les options disponibles à l'interne comme à l'externe. De notre côté, nous regardons les côtés positifs à travers les hauts et les bas de la saison. Nous avons vu du positif, par exemple quand Mark Scheifele s'est absenté (pendant six semaines) et que Blake Wheeler a pris sa place au centre de la première unité, nous avons vu émerger de jeunes joueurs qui ont suivi son leadership et ont grandi. Tu dois prendre tous ces éléments positifs en considération. Nos plus grosses prises à la date limite pourraient bien survenir le 1er mars, quand nous retrouverons Trouba et, avec un peu de chance, Adam Lowry, Brandon Tanev et Shawn Matthias. C'est la même chose avec les gardiens Steve Mason et Michael Hutchinson. Les gars dans l'alignement actuel connaissent du succès, mais nous avons d'autres joueurs qui deviendront des ajouts. À l'approche de la date limite, tu ne te fermes à aucune option, mais tu recherches la solution idéale. »

Comment sait-il à quel moment faire un simple ajout ou jouer le tout pour le tout?

« Je pense qu'il faut absolument que tu regardes ce qui t'entoure et ce qui est disponible pour toi avant de prendre une telle décision. Est-ce que ça te rend vraiment meilleur dans un aspect du jeu qui peut t'aider? Il ne faut pas être imprudent et obtenir le meilleur joueur disponible, car il est joueur autonome, ou peu importe la raison. Il faut vraiment que le joueur s'intègre à la chimie de ton groupe avant de faire un échange. »

Comment compare-t-il cette saison aux séries éliminatoires de 2015, lorsqu'il avait acquis Jiri Tlusty et Lee Stempniak avant la date limite?

« À ce moment, nous avions relevé un besoin de joueurs pour jouer sur nos troisième et quatrième trios, afin de permettre à l'entraîneur Paul Maurice d'utiliser quatre lignes. Je pense que si nous ne faisons aucune acquisition à l'heure actuelle, nous avons tout de même une belle profondeur à l'interne. Si tu veux gagner les grands honneurs, tu peux avoir besoin de plus de profondeur, car je pense que tu n'en as jamais assez. C'est le genre de choses que tu évalues. Quand tout le monde est en santé, nous avons énormément confiance en nos joueurs. L'émergence de nos jeunes a été particulièrement gratifiante quand des gars comme Scheifele, Dustin Byfuglien, Trouba ou Lowry sont tombés au combat. »

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