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Le capitaine Saku Koivu s'approche de Mats Naslund et d'Elmer Lach

LNH.com @NHL

MONTREAL - Le nom de Saku Koivu est de plus en plus souvent mentionné dans le même souffle que celui des immortels du Canadien. Contre les Panthers, le capitaine a enregistré le 600e point de sa carrière. Il n'est plus qu'à 12 points de Mats Naslund, le numéro un chez les Européens, et à 23 points d'Elmer Lach au 10e rang dans l'histoire de l'équipe. Et ce malgré les blessures et un combat contre le cancer.

"Je dois rejoindre ce Suédois", a lancé le Finlandais à la blague. Il s'agit d'un plateau assez spécial. On commence à associer mon nom à celui des légendes du Canadien."

Koivu ne croyait pas entendre ça un jour lorsqu'il est arrivé à Montréal pour la première fois.

"Quand je suis arrivé, j'ai regardé les photos de ces grands joueurs et toutes les coupes Stanley. Mon seul objectif était de mériter un poste dans l'équipe. Me voilà aujourd'hui à quelques points du 10e rang des meilleurs compteurs du club."

Le patineur de Turku avoue avoir du plaisir.

"C'est plus agréable d'avoir des succès personnels lorsque l'équipe gagne. C'est le cas depuis deux ans. J'avoue avoir beaucoup de plaisir."

Koivu a récolté un neuvième point lorsqu'il a réussi son troisième but de la saison. Il occupe le premier rang des pointeurs de l'équipe, ex aequo avec le défenseur Andrei Markov (0-9-9).

"J'avoue être un peu surpris. Je ne m'attendais pas à un pareil départ, a-t-il expliqué. J'ai participé à des matchs préparatoires malgré un camp d'entraînement écourté. Je savais que le synchronisme reviendrait rapidement. Mais je craignais les blessures aux hanches et à l'aine.

"J'accuse parfois une certaine fatigue en troisième période. C'est pourquoi je saute des entraînements."

Au cours des dernières années, Koivu a eu la mauvaise habitude de se voir imposer des pénalités pour avoir accroché en zone offensive. En six matchs, il n'a pas encore été puni.

"Je pense qu'il a décidé de prêcher par l'exemple", a expliqué Guy Carbonneau.

Le fait de compléter un trio avec Guillaume Latendresse et Alex Tanguay n'est pas non plus étranger à ses succès.

"Latendresse est plus confiant. Il travaille beaucoup mieux avec la rondelle, dit Carbo. Tanguay joue aussi très bien. Il s'est rapidement créé une belle chimie entre ces trois joueurs.

"Mais ces joueurs ne sont pas seulement talentueux, a insisté l'entraîneur. Ils travaillent aussi très fort. Ils ne font que récolter ce qu'ils ont semé."

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