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L'art de la négociation, selon les Bruins

Les Bostoniens ont profité d'un temps de répit pour visiter un célèbre marché chinois

par Amalie Benjamin @AmalieBenjamin / Journaliste NHL.com

PÉKIN - L'avion qui ramènera les Bruins de la Chine vers Boston sera un peu plus lourd qu'il ne l'était à son départ.

Les Bruins devaient pratiquer lundi avant-midi, mais leur entraînement a été retardé puisque leur équipement n'avait pas encore atteint le AZ Sports Ice Club de Pékin. Afin de passer le temps, les joueurs ont décidé de prendre le chemin de la Rue de la Soie, le réputé centre commercial, et mettre à l'épreuve leur talent de négociateur. Une mission réussie pour certains, mais pas tous.

« J'ai eu une journée de négociation correcte, a indiqué l'entraîneur-chef Bruce Cassidy. Correcte, au mieux. Meilleure que Brandon Carlo. J'ai su ce qu'il avait payé, il s'est fait avoir. »

Afin de profiter au maximum du voyage en Chine, où les Bruins affrontent les Flames de Calgary lors de deux matchs préparatoires, certains des joueurs bostoniens ont visité plusieurs endroits, dont Hong Kong, la Grande muraille de Chine, le marché public de Shenzhen et maintenant, la Rue de la Soie. 

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Leurs valises sont maintenant remplies. Brad Marchand reviendra quant à lui avec plus de valises qu'il en avait emporté. 

« C'est lui qui mène la marche. J'ai commencé par le suivre, puis soudainement, il est parti de son bord. Je pense savoir pourquoi. C'est parce que je n'ai pas un budget comme le sien », a raconté l'attaquant Jake DeBrusk après l'entraînement lundi en préparation pour le match de mercredi (7h30 H.E., NBCSN, SN).

Marchand, et son salaire annuel de 6,125 M$, a en effet un avantage sur DeBrusk, qui en est encore à son contrat de recrue.

« Mais on est probablement les deux qui ont le plus acheté », a ajouté DeBrusk.

Sauf que, peu importe le nombre de zéro sur le chèque de paye, le plus important au marché, c'est de jouer au fin négociateur.

« Je ne suis pas bon pour marchander, pas du tout, a avoué Cassidy. Je n'aime pas acheter une voiture de cette manière. Je connais quelqu'un dans ce domaine et je le laisse faire parce qu'il sait s'y prendre. Mais c'était le fun ici, ça fait partie de l'expérience. Une fille m'a dit son prix et j'ai répondu non, parce qu'on m'avait dit qu'il fallait dire un prix très bas. Elle m'a donné un coup sur la tête et elle m'a demandé si j'étais fou. Je pensais presque que nous allions nous battre. C'était drôle. »

Cassidy a finalement terminé ses emplettes en achetant une sacoche pour son épouse, un sac à dos pour sa fille et un chandail de Lionel Messi pour son fils. C'est cet item qui a d'ailleurs mené à la négociation la plus intense. Il a finalement dépensé 100 yuan pour le gilet, l'équivalent de 19 dollars canadiens ou 12,48 euros. 

L'attention de DeBrusk était portée sur les montres. Il est reparti avec une bonne douzaine. Il a ajouté quelques souliers et un sac à sa liste d'épicerie.

« Je négocie tout le temps. Je pense que j'ai ruiné certains commerçants. J'en suis fier et ça m'a permis d'avoir de bons prix. Je sais que [l'entraîneur vidéo] J.P. Buckley a acheté le même sac que moi. Il l'a payé 150 $ environ. Moi, je l'ai eu à 50 $. Je pense que je m'en tire bien. 

« C'est vraiment le fun. C'était quelque chose que je n'avais jamais expérimenté. Tu te dis que finalement, tu vas attendre une autre journée pour acheter, mais les commerçants viennent te chercher et ils te ramènent dans le magasin. C'est un peu intrusif et ce n'est pas vraiment mon style, mais ça s'est bien passé. »

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