Skip to main content

Jacques Martin y prend goût!

Après avoir patienté longtemps, l'entraîneur adjoint des Penguins passe un deuxième été de suite avec la Coupe Stanley

par Dave Stubbs @Dave_Stubbs / Chroniqueur NHL.com

Après avoir dû patienter pendant une trentaine d'années avant de finalement empoigner la Coupe Stanley, Jacques Martin y prend goût.

Pour le deuxième été d'affilée, l'entraîneur adjoint des Penguins de Pittsburgh a pu avoir sa journée avec le précieux trophée dans son patelin, dans le nord de l'Ontario.

« La deuxième (conquête) est différente c'est sûr », s'est-il esclaffé, mardi, quand on lui a fait remarquer à la blague que c'était la deuxième édition de la tournée annuelle « Jacques Martin » de la Coupe Stanley.

« Ç'a été un parcours différent. Cette année, nous avons dû composer avec plus de blessures que l'an dernier, a-t-il poursuivi. De coller deux championnats… Je peux comprendre pourquoi très peu d'équipes ont réalisé l'exploit au cours des 20 dernières années (les Penguins ont été les premiers depuis les Red Wings de Detroit en 1997 et en 1998). Il existe une plus grande parité dans la ligue. C'est tellement difficile maintenant. »

Martin, âgé de 64 ans, a fait les choses différemment cette année, lui qui avait fait profiter de la Coupe Stanley aux enfants qui prenaient part à l'école de hockey portant son nom au Collège Bourget de Rigaud, au Québec, il y a un an.

Mardi, il s'est d'abord rendu voir des enfants malades à l'Hôpital pour enfants d'Ottawa, effectuant un arrêt en même temps à la Maison Roger-Neilson, un centre palliatif pour enfants.

« Comme les camps de l'école de hockey sont terminés, il me faisait chaud au cœur d'amener la Coupe à l'Hôpital pour enfants et à la Maison Roger-Neilson, a-t-il expliqué. J'ai travaillé avec Roger pendant plusieurs années et j'ai vu tout ce qu'il faisait comme implication pour l'hôpital. »

Martin s'est ensuite déplacé chez un ami de longue date Jacques Laplante, un concessionnaire automobile de Hawkesbury, ville située à 60 kilomètres à l'Est. Il a rencontré les gens pendant environ 90 minutes, avant de se diriger au village d'Alfred, qu'on affuble du titre de « Capitale de la patate frite au Canada », pour une réception privée en compagnie d'amis et de membres de sa famille - son frère Ronald, ses sœurs Denise et Pierrette ainsi que ses filles Angela et Nathalee.

C'est à l'aréna d'Alfred qu'il avait lancé les activités de son école de hockey en 1981.

« Ottawa étant mon chez moi, la région où j'ai grandi, c'est agréable de pouvoir redonner aux gens, a-t-il affirmé. Jacques (Laplante) est un ami très proche depuis longtemps, c'était plaisant d'amener la Coupe à son garage. Puis, la fête avec les amis et la famille ce sont toujours de bons moments à passer, surtout avec la Coupe Stanley. » 

En voir plus