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Guy Boucher souhaite un meilleur résultat dans un match no 7 avec Ottawa

L'entraîneur des Sénateurs, qui a perdu le match no 7 en finale d'association avec le Lightning en 2011, vise la victoire contre les Penguins

par Dan Rosen @drosennhl / Journaliste principal NHL.com

PITTSBURGH - L'entraîneur des Sénateurs d'Ottawa Guy Boucher se souvient encore en détail de la fois où il s'est retrouvé dans la même position, il y a six ans. 

Boucher, qui est à la barre des Sénateurs contre les Penguins de Pittsburgh dans le match no 7 de la finale de l'Association de l'Est au PPG Paints Arena jeudi (20 h (HE); TVA Sports, NBCSN, CBC), se trouvait derrière le banc du Lightning de Tampa Bay pour le match no 7 de la finale de l'Association de l'Est contre les Bruins de Boston le 27 mai 2011.

« Le pointage était 0-0 avec sept minutes à faire au match, a rappelé Boucher. C'était tout un match et il y avait beaucoup de pression. »

Et il s'agissait d'un match parfait pour une équipe dirigée par Boucher. 

Les Bruins, l'équipe à domicile, comme c'est le cas pour les Penguins aujourd'hui, décochaient beaucoup de lancers et appliquaient de la pression, mais le Lightning s'accrochait, avec le gardien Dwayne Roloson qui accomplissait son travail. Si vous avez l'impression de revivre le match no 6 de mardi, vous n'êtes pas dans le tort, à l'exception que le gardien d'Ottawa Craig Anderson a pris la place de Roloson.

Nathan Horton a toutefois marqué pour Boston à 12:27 du troisième tiers. C'est tout ce dont les Bruins ont eu besoin.

Boucher, qui en était à sa première saison comme entraîneur dans la LNH, à sa première tentative d'atteindre la Finale de la Coupe Stanley, a raté sa chance en raison d'un revers de 1-0. 

« Ce dont je me souviens le plus est l'excitation liée à l'opportunité que très peu de gens obtiennent dans leur vie », a raconté Boucher.

Il obtient maintenant une autre chance. Il se considère comme chanceux.

« Ce n'est que ma quatrième saison dans la LNH, et j'ai pu vivre cela deux fois, a noté Boucher. Il y a tellement de grands entraîneurs, bien meilleurs que moi, qui ont dirigé pendant 15 ans dans cette ligue et qui n'ont toujours pas eu la chance d'atteindre la finale d'association. Je suis donc très reconnaissant. »

Les seuls membres actifs des Sénateurs à avoir disputé un match no 7 en finale d'association sont les attaquants Derick Brassard et Chris Kelly. 

Brassard, alors qu'il portait l'uniforme des Rangers de New York, a perdu contre le Lightning en 2015. Kelly, dont la présence dans la formation sera déterminée juste avant la rencontre jeudi, évoluait avec les Bruins en 2011, et a affronté Boucher.

« Vous ne pouvez penser à ce qui va arriver et au résultat final, a indiqué Brassard. Il faut simplement aller sur la glace, disputer la première période et faire de son mieux. Ces matchs sont tellement plaisants à jouer.

« Nous avons la chance d'atteindre la Finale de la Coupe Stanley. Nous ne pouvons demander mieux. »

En fait, oui ils peuvent. Boucher le sait. Mais il ne va pas demander autre chose pour l'instant. 

« Je crois que ce que nous devons éviter, c'est de penser à la Finale de la Coupe Stanley, a évoqué Boucher. Il faut se concentrer sur la victoire dans ce match. Nous avons gagné beaucoup de matchs importants cette saison. Des matchs où la pression était élevée. C'est ce dont il s'agit. Si vous regardez trop loin, vous faites naître une excitation qui est très difficile à gérer. Nous voulons donc nous assurer de bien gérer nos émotions. 

« La dernière fois que nous sommes allés [à Pittsburgh], nous avons été massacrés [un revers de 7-0 dans le match no 5], alors nos souvenirs ne sont pas très bons. Mais il s'agit d'une nouvelle journée, et la seule manière de nous donner une chance est de jouer selon notre identité et nos atouts. C'est là-dessus que nous voulons nous concentrer. »

Le Lightning a fait la même chose il y a six ans et a perdu, dans un match dont Boucher se souvient comme si c'était hier. Mais il ne laissera pas cette partie le définir ou définir son équipe aujourd'hui.

« C'est arrivé en 2011, a rappelé Boucher. Nous sommes le 25 mai 2017, et je ne pourrais me sentir plus privilégié d'être avec ces joueurs en ce moment, ce groupe spécial de joueurs et les gens dans l'organisation. C'est la seule chose qui occupe mon esprit. »

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