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Face à face de la Finale de la Coupe Stanley: Penguins vs Predators

Pittsburgh a l'avantage chez les attaquants tandis que Nashville a le dessus du côté des défenseurs

par Tom Gulitti @tomgulittinhl / Journaliste NHL.com

La Finale de la Coupe Stanley 2017 opposera deux équipes qui tenteront d'écrire une page d'histoire.

Les Penguins de Pittsburgh sont à quatre victoires de devenir la première équipe à remporter la Coupe Stanley deux années de suite depuis que les Red Wings de Detroit ont réussi le coup en 1997 et 1998, ce qui ferait de Pittsburgh la première formation à décrocher deux titres d'affilée depuis que le plafond salarial a été instauré avant la saison 2005-06.

Les Predators de Nashville ont atteint la Finale de la Coupe Stanley pour la première fois depuis que l'équipe a rejoint les rangs de la LNH en 1998-99 et ils tentent de devenir la première équipe de la ville à remporter le championnat d'une ligue de sport professionnel d'importance.

La série quatre commencera lundi à Pittsburgh (20h (HE) ; TVA Sports, CBC, NBC).

Les Penguins (50-21-11) ont l'avantage de la patinoire après avoir terminé au deuxième rang dans la LNH avec une récolte de 111 points (comparé à 118 pour les Capitals de Washington). Les Predators (41-29-12) ont pris la 16e place avec 94 points. Mais l'écart entre les deux équipes n'est pas aussi prononcé que ces chiffres semblent l'indiquer.

Les Predators ont affiché un dossier de 23-13-5 durant la deuxième moitié du calendrier régulier (les Penguins ont montré une fiche de 24-11-6) et ils ont remporté 12 de leurs 16 matchs dans ces séries éliminatoires de la Coupe Stanley, ayant balayé les Blackhawks de Chicago au premier tour, battu les Blues de St. Louis en six rencontres au deuxième tour et éliminé les Ducks d'Anaheim en six affrontements en Finale de l'Association de l'Ouest.

Les Penguins ont une fiche de 12-7 en séries après avoir défait les Blue Jackets de Columbus en cinq matchs au premier tour, les Capitals en sept rencontres au deuxième tour, puis les Sénateurs d'Ottawa en sept affrontements en Finale de l'Association de l'Est.

Attaquants

Penguins: Aucune équipe ne compte deux joueurs de centre aussi doués que Sidney Crosby et Evgeni Malkin. Crosby, le lauréat du trophée Conn Smythe le printemps dernier et finaliste au trophée Hart cette saison, est le deuxième marqueur des séries - derrière Malkin - avec 20 points (sept buts, 13 aides) après avoir été le meilleur buteur de la LNH en saison régulière (44 filets) et terminé à égalité au deuxième rang des marqueurs de la Ligue avec 89 points. Malkin a amassé 24 points (sept buts, 17 aides) dans les présentes séries.

Phil Kessel a récolté 19 points (sept buts, 12 aides) tandis que l'ailier gauche Jake Guentzel a réédité des records d'équipe des Penguins chez les recrues en enregistrant neuf buts et 16 points. 

La production des joueurs de soutien des Penguins n'a pas été aussi importante dans les séries de cette année qu'elle l'a été le printemps dernier, quand le troisième trio composé de Carl Hagelin, Nick Bonino et Kessel avait transporté l'équipe sur ses épaules par moments. L'équipe mise toutefois sur une bonne variété d'attaquants rapides qui viennent compléter l'effectif et qui s'adaptent bien au système, notamment Hagelin, Bryan Rust, Conor Sheary, Scott Wilson et Carter Rowney.

Chris Kunitz, qui a 37 ans, a montré qu'il peut encore contribuer aux succès de l'équipe dans les moments importants en vertu de sa production de deux buts et une aide, lui qui a notamment inscrit le filet vainqueur dans le gain de 3-2 en deuxième période de prolongation des siens lors du septième match de la série contre les Sénateurs. Si Patric Hornqvist peut se remettre suffisamment de la blessure au haut du corps qui l'a tenu à l'écart de l'alignement lors des six derniers affrontements pour revenir au jeu, l'ancien attaquant des Predators pourrait s'avérer utile en agissant comme écran devant le filet adverse et en faisant dévier des tirs.

Predators: Leur profondeur leur a permis de remporter les deux derniers matchs de la Finale de l'Association de l'Ouest malgré l'absence du joueur de centre Ryan Johansen, qui a subi une intervention chirurgicale d'urgence le 18 mai pour soigner une blessure à la jambe gauche. Devoir disputer toute la Finale de la Coupe Stanley sans lui risque toutefois d'avoir un impact plus important sur l'équipe.

Johansen, qui a récolté 13 points (trois buts, 10 aides) en 14 matchs éliminatoires avant de se blesser, et 61 points (14 buts, 47 aides) en 82 rencontres du calendrier régulier, a été obtenu des Blue Jackets de Columbus en retour du défenseur Seth Jones dans le cadre d'une transaction réalisée le 6 janvier 2016. Sans Johansen, les Predators seront loin d'être aussi solides au poste de centre.

Ils s'attendent au retour au jeu du joueur de centre Mike Fisher en vue du premier match, après que celui-ci eut raté les deux dernières rencontres de la Finale de l'Association de l'Ouest en raison d'une blessure dont la nature n'a pas été divulguée. Colton Sissons a été promu au poste de centre du premier trio en compagnie de Filip Forsberg et Pontus Aberg, et il a marqué trois buts dans la victoire de 6-3 qui a permis aux Predators d'éliminer les Ducks.

Les Predators alignent aussi Calle Jarnkrok, Frédérik Gaudreau et Vernon Fiddler au centre. La force de l'équipe à l'attaque se trouve chez les ailiers avec Forsberg, Viktor Arvidsson et l'ancien attaquant des Penguins James Neal. 

Arvidsson (deux buts et huit aides dans les séries) a terminé au premier rang des buteurs des Predators, à égalité avec Forsberg, avec un total de 31 filets et il a été le meilleur marqueur de l'équipe, à égalité avec Johansen (61 points), en saison régulière. Neal s'est classé troisième avec 23 buts durant le calendrier régulier et il a cinq filets jusqu'ici en séries.

Forsberg, qui a 22 ans, s'est vu donner le surnom « Mr. Clutch » en raison de sa capacité à livrer la marchandise dans les moments-clés et il est premier chez les Predators pour les buts (huit) et les points (15), totaux qui représentent des records d'équipe en séries.

Avantage: Penguins

Défenseurs

Penguins: Ils ont réussi à se débrouiller sans leur meilleur défenseur, Kristopher Letang (cou), jusqu'ici dans les séries, et ils ont survécu à d'autres blessures avec un groupe composé notamment de Justin Schultz, Olli Maatta, Trevor Daley, Ian Cole, Ron Hainsey et Brian Dumoulin. Chad Ruhwedel (commotion cérébrale) et Mark Streit ont dépanné quand Schultz (haut du corps) et Daley (bas du corps) ont dû s'absenter.

Schultz, le meneur chez les défenseurs des Penguins avec 10 points (trois buts, sept aides), est revenu au jeu après avoir raté quatre matchs et il a inscrit un but et une aide lors du septième match de la série contre les Sénateurs. Maatta a élevé son niveau de jeu d'un cran face à Ottawa et il a eu droit à un temps de glace de 31:57 lors de la septième rencontre, un sommet du côté de Pittsburgh ce soir-là.

L'entraîneur Mike Sullivan a réparti les minutes de jeu de façon équilibrée chez ses défenseurs, alors que Dumoulin est au premier rang dans l'équipe au chapitre du temps de glace avec une moyenne de 21:55, tandis que Cole est sixième à 19:09.

« Ces défenseurs sont les héros obscurs de cette équipe, a souligné Sullivan. Ils n'obtiennent pas beaucoup de reconnaissance. On ne les voit pas dans les faits saillants à ESPN, mais ils font du bon travail en toute discrétion. Ils nous permettent de sortir de notre zone, ils gèrent bien la rondelle et ils sont solides en couverture quand ils ont besoin de l'être. »

Predators: Ils ont peut-être le meilleur quatuor de tête dans la LNH en Roman Josi, P.K. Subban, Mattias Ekholm et Ryan Ellis. Josi affiche un temps de glace de 25:56 en moyenne dans ces séries, suivi de Subban à 25:52, Ekholm à 25:34 et Ellis à 23:59.

Le troisième duo, composé de Matt Irwin (11:46) et Yannick Weber (11:13), joue un rôle de soutien. La capacité de Josi, Subban, Ekholm et Ellis à bien faire circuler la rondelle permet aux Predators de disputer du hockey au tempo rapide, la clé étant la vitesse à laquelle ils peuvent sortir de leur zone.

Ellis a amassé 11 points en séries (quatre buts, sept aides), le deuxième total chez les défenseurs dans la Ligue (Erik Karlsson, des Sénateurs, en a 18). Subban (deux buts, huit aides) et Josi (cinq buts, cinq aides) ont 10 points chacun, tandis que Ekholm en a huit (toutes des mentions d'aide).

Avantage: Predators

Gardiens

Penguins: Utilisé pendant que Matt Murray soignait une blessure au bas du corps, Marc-André Fleury a excellé à ce point durant les deux premiers tours éliminatoires qu'il a aidé à faire oublier le fait que la brigade défensive est affaiblie par les blessures. Après avoir signé un jeu blanc de 23 arrêts lors d'une victoire de 1-0 lors du deuxième match contre les Sénateurs, Fleury s'est retrouvé avec une fiche de 9-5-0, une moyenne de buts alloués par match de 2,32, un pourcentage d'arrêts de ,931 ainsi qu'un total de deux blanchissages en 14 rencontres éliminatoires ce printemps.

Mais à la suite d'un revers de 5-1 aux mains des Sénateurs lors du match no 3 de la finale d'association, quand Fleury a été rappelé au banc après avoir accordé quatre buts en neuf tirs à l'issue de 12:52 de jeu, Sullivan a décidé de revenir avec Murray, qui s'était remis de sa blessure à temps pour agir comme substitut lors du septième match de la série de deuxième tour.

En cinq matchs, Murray affiche un dossier de 3-1 et il a bloqué 123 des 130 tirs dirigés vers lui, ce qui s'est traduit par un pourcentage d'arrêts de ,946, une moyenne de 1,35 et un jeu blanc. À 6 pieds 4 pouces et 178 livres, Murray est en mesure de protéger une bonne partie du filet et il se fie surtout à son positionnement, mais il est également capable de bien se déplacer devant cage. D'ailleurs, il ne semble pas gêné dans ses mouvements depuis son retour au jeu.

Il peut aussi puiser dans le vécu qu'il a emmagasiné l'an dernier, en route vers la conquête de la Coupe Stanley. Il a enregistré une fiche de 15-6 avec une moyenne de 2,08, un pourcentage d'arrêts de ,923 et un blanchissage durant les séries 2016.

Predators: Pekka Rinne est un des favoris pour remporter le trophée Conn Smythe, lui qui montre un dossier de 12-4, une moyenne de 1,70, un pourcentage d'arrêts de ,941 et deux jeux blancs ce printemps.

Il a réalisé 38 arrêts lors de la victoire de 6-3 qui a permis aux siens d'éliminer les Ducks en six matchs, si bien que les Predators ont pu faire fi de l'avantage que s'était forgé Anaheim au chapitre des tirs (41-18) ce soir-là. Cette prestation a suivi la sortie de 32 arrêts qu'il a connue lors du gain de 3-1 de Nashville lors du match no 5. Rinne excelle dans sa façon de contrôler le disque autour de son filet, si bien qu'il aide ses défenseurs à effectuer des sorties de zone rapides.

Réclamé par les Predators au huitième tour (258e au total) du repêchage 2004 de la LNH, Rinne est le joueur qui a le plus d'ancienneté avec l'équipe.

« C'est un rêve devenu réalité, mais en même temps c'est un peu bizarre, a noté le gardien de 34 ans. Malgré tout ce qui se passe autour de nous, nous sommes encore affamés, et voilà que nous avons la chance de mettre la main sur la Coupe. C'est une sensation formidable. »

Avantage: Égalité

Unités spéciales

Penguins: Malgré l'absence de Letang, leur défenseur le plus talentueux, le jeu de puissance a continué d'exceller en séries, profitant de 25 pour cent de ses opportunités (14-en-56) après avoir maintenu un taux de succès de 23,1 pour cent en saison régulière. Ç'a fait la différence dans la série contre les Sénateurs, alors que l'avantage numérique de Pittsburgh a présenté un pourcentage d'efficacité de 46,1 pour cent (6-en-13) au fil des cinq derniers matchs après avoir été blanchi en six occasions lors des deux premiers.

Schultz a trouvé le fond du filet durant leur seul jeu de puissance du septième match et il est le meneur chez les défenseurs de la Ligue avec six points en supériorité numérique (deux buts, quatre aides) depuis le début des séries. Kessel est premier dans la LNH en vertu de ses cinq buts et 11 points en avantage numérique. Malkin est deuxième avec 10 points (10 aides) en supériorité numérique. Crosby, qui aime bien se placer du côté droit du filet pour réaliser des jeux, a quatre buts et trois aides quand son équipe joue avec un homme en plus.

Le désavantage numérique des Penguins a été exceptionnel contre les Sénateurs, alors qu'il n'a cédé qu'un but (lors d'une séquence à cinq contre trois pendant le sixième match) en 20 occasions (95,0 pour cent).

Predators: Après avoir profité de cinq de ses 25 opportunités (20,0 pour cent) au cours des deux premiers tours éliminatoires, le jeu de puissance a connu des difficultés face aux Ducks (2-en-22, 9,1 pour cent), alors que seuls Colin Wilson et Josi ont trouvé le fond du filet. L'absence de Johansen, leur meneur pour les points en avantage numérique avec 23 (quatre buts, 19 aides) en saison régulière, fera mal ; le retour au jeu de Fisher pourrait toutefois leur donner un coup de pouce.

Fisher a terminé au premier rang chez les Predators, à égalité avec Josi, pour les buts en avantage numérique en saison régulière avec sept, mais il n'a amassé aucun point en 14 rencontres éliminatoires dans ce contexte. Le puissant tir que Subban est en mesure de décocher de la ligne bleue peut être une arme utile, mais le défenseur n'a que cinq mentions d'aide en supériorité numérique depuis le début des séries.

Les déboires du jeu de puissance des Predators n'ont pas coulé l'équipe face aux Ducks en partie parce que leur désavantage numérique a été excellent. Cette unité n'a accordé que deux buts en 18 occasions (88,9 pour cent), réussissant notamment à écouler une punition que Josi avait écopée pour avoir retardé le jeu lors du sixième match, alors que c'était l'égalité 3-3 avec 8:03 à faire en troisième période. Sissons a marqué trois secondes après que Josi eut quitté le banc des pénalités pour donner une avance de 4-3 à Nashville. 

Avantage: Penguins

Entraîneurs

Penguins: Sullivan s'est retrouvé en bonne compagnie en menant Pittsburgh jusqu'en Finale de la Coupe Stanley à chacune de ses deux premières saisons à la barre de son équipe. Les seuls autres entraîneurs ayant réussi cet exploit depuis l'expansion de la LNH en 1967-68 sont Scotty Bowman (1968, 1969 et 1970 avec les Blues St. Louis Blues) et Larry Robinson (2000 et 2001 avec les Devils du New Jersey).

Quand il a été promu du club-école de Wilkes-Barre/Scranton dans la Ligue américaine de hockey, le 12 décembre 2015, Sullivan a pris une équipe qui avait l'habitude de décevoir en séries depuis la conquête de la Coupe Stanley en 2009 et il l'a transformée en groupe déterminé et capable de relever les défis les plus éprouvants, comme le montre le fait que les Penguins ont remporté deux séries de sept rencontres ce printemps. Contre les Sénateurs, l'homme de 49 ans originaire de Marshfield, au Massachusetts a encore une fois montré qu'il avait la capacité de tirer les bonnes ficelles.

Sullivan a réintégré Sheary dans l'alignement après que celui-ci eut été retranché pendant deux matchs et il l'a inséré au sein du quatrième trio aux côtés de Kunitz et Matt Cullen. Sheary a préparé la table pour Kunitz lors d'une attaque à deux contre un qui a mené au premier but des siens. Puis, après avoir affecté Crosby à deux trios en l'alignant aussi avec Kunitz et Sheary à quelques reprises en deuxième période, Sullivan les a gardés ensemble sur une base régulière et ils ont fini par marquer le filet vainqueur de Kunitz.

Predators: Ce sera la première Finale de la Coupe Stanley à être disputée entre deux entraîneurs nés aux États-Unis. Laviolette, un homme de 52 ans originaire de Franklin, au Massachusetts, a remporté la Coupe Stanley avec les Hurricanes de la Caroline en 2006.

Il a par ailleurs mené les Flyers de Philadelphie jusqu'en Finale de la Coupe Stanley en 2010, si bien qu'il est le quatrième entraîneur dans l'histoire de la LNH à atteindre la Finale de la Coupe avec trois équipes, imitant ainsi Dick Irvin (Blackhawks de Chicago, Maple Leafs de Toronto, Red Wings de Detroit), Bowman (Blues, Canadiens de Montréal, Penguins, Red Wings) et Mike Keenan (Flyers, Blackhawks, Rangers de New York).

Les Predators ne s'étaient jamais rendus au-delà du deuxième tour éliminatoire avant cette saison, et Laviolette a amené ses joueurs à croire qu'ils sont capables d'aller jusqu'au bout. Il a placé Sissons entre Forsberg et Aberg après que Johansen eut subi sa blessure ; Aberg a inscrit le filet vainqueur lors du cinquième match contre les Ducks, tandis que Sissons a réussi un tour du chapeau durant la sixième rencontre.

Avantage: Égalité

Impondérables

Penguins: La formation comprend 18 joueurs qui ont remporté la Coupe Stanley. Crosby, Malkin et Fleury sont tous en quête d'un troisième titre ; Kunitz, qui a également tout raflé quand il s'alignait avec les Ducks en 2007, cherche à en décrocher un quatrième.

Mais aucun joueur chez les Penguins n'a mis la main sur la Coupe Stanley deux années de suite, ce qui a été un élément de motivation tout au long de la présente saison. Il s'agit d'un groupe de joueurs qui est coriace mentalement, qui ne s'est pas laissé décourager malgré les blessures et qui n'a pas flanché quand l'équipe a laissé filer une avance de 3-1 dans la série de deuxième tour contre les Capitals, ni quand les Sénateurs ont rebondi rapidement en inscrivant un filet égalisateur deux fois lors du septième match de la finale d'association.

Le prix qu'ils ont dû payer physiquement pour sortir vainqueurs de ces deux séries éprouvantes représente sans doute l'un des plus grands défis auxquels les Penguins seront confrontés.

« Ce groupe de joueurs a disputé beaucoup de hockey mais quand je les côtoie, ils me donnent l'impression que tout ça alimente leur désir de gagner à nouveau, a indiqué Sullivan. Le fait qu'ils aient été en mesure de gagner l'an dernier et encore cette année, ce qui place cette équipe en position de réussir à nouveau, ne fait qu'allumer le feu sacré en raison de la façon dont ils voient les choses. Ils savent à quel point c'est difficile. »

Predators: Fisher est le seul joueur du côté de Nashville qui a déjà participé à une Finale de la Coupe Stanley - en 2007 avec les Sénateurs, qui s'étaient alors inclinés en cinq matchs devant les Ducks.

Ce manque d'expérience pourrait faire en sorte que les joueurs seront nerveux en début de série, mais les Predators ne se sont jamais laissé intimider dans ces séries, alors il ne faut pas s'attendre à ce qu'ils baissent les bras face aux champions en titre. Peu de gens s'attendaient à ce que Nashville ait le dessus sur Chicago, la première tête de série dans l'Association de l'Ouest, et pourtant les Predators ont dominé les Blackhawks 13-3 au chapitre des buts en route vers un balayage en quatre rencontres.

Le dernier match des Predators remonte à lundi dernier, ce qui veut dire qu'ils auront eu une semaine pour panser leurs blessures. Les Penguins auront eu trois jours pour refaire le plein d'énergie.

Nashville a un dossier de 7-1 à domicile depuis le début des séries, donc si l'équipe peut trouver le moyen de remporter un des deux premiers matchs à Pittsburgh, elle aurait l'occasion de prendre le contrôle de la série au moment de se déplacer au Bridgestone Arena en vue des matchs no 3 et no 4.

Avantage: Penguins

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