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Derick Brassard doit être utile comme ailier

Le joueur de centre des Sénateurs est incommodé par une blessure depuis le match no 4 de la finale de l'Association de l'Est contre les Penguins

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

OTTAWA - Derick Brassard est ralenti par une blessure qui l'a empêché de disputer les mises au jeu dans le sixième match de la finale de l'Association de l'Est, mardi. Le joueur de centre québécois des Sénateurs d'Ottawa doit s'adapter à une position à l'aile qui lui est peu familière.

« J'essaie juste de faire mon possible », a-t-il brièvement commenté mercredi avant le départ de l'équipe vers Pittsburgh qui sera le théâtre du dernier acte de la série, jeudi (20h HE; TVA Sports, CBC, NBCSN) parce que la série entre les Sénateurs et les Penguins est à égalité 3-3.

« Je ne suis pas le seul joueur qui est affecté par une blessure en séries éliminatoires. Il y en a dans toutes les équipes. Heureusement nous avons une belle profondeur à la position de centre. Zack Smith peut y évoluer, ça aide.

« Le jeune Colin White a également bien fait ça à son premier match en séries éliminatoires, a-t-il ajouté. Il n'est âgé que de 20 ans et il nous a donné de bonnes présences. »

Brassard a dit que ça ne le dérange pas de devoir s'acquitter de tâches différentes.

« C'est mon devoir de bien me préparer pour faire ce que je dois faire. Ce sont des choses qui arrivent. »

Brassard a paru se blesser sur une mise au jeu au cours du match no 4 au Centre Canadian Tire. Il avait retraité péniblement au banc des siens avant de se diriger vers vestiaire.

Dans le match no 5 à Pittsburgh, il n'a pas complété la rencontre que les Penguins ont remportée 7-0, comme le défenseur étoile Erik Karlsson et un autre défenseur Cody Ceci.

Mardi, il a été utilisé dans 15 minutes 32 secondes de jeu tout en obtenant quatre tirs au but, incluant quelques-uns pour des chances de marquer.

Brassard est un des vétérans des Sénateurs qui possèdent l'expérience de matchs numéro 7 dans une série.

Il a évoqué vaguement une victoire entre autres contre les Capitals de Washington, il y a quelques années.

« Je ne me rappelle pas du score ni de l'identité des marqueurs », a-t-il dit.

« Il n'y a pas d'autres choses à dire au sujet d'un match no 7 que c'est un match de hockey. Il ne faut pas trop penser à la finalité, mais plutôt rester concentré sur le début du match ainsi que la première période.

« Ce sont des rencontres très agréables à jouer. Nous affrontons les champions en titre de la Coupe Stanley avec la chance de passer en Finale. Nous pouvons difficilement demander mieux comme scénario. Il faut juste avoir du 'fun'. »

Avoir du plaisir, c'est exactement ce que Clarke MacArthur veut faire.

« Surtout moi, dans le contexte où je n'ai pas joué de toute la saison ou presque. Je veux simplement savourer le moment », a-t-il souligné.

MacArthur a été mis K.-O. par une commotion cérébrale, une autre, au début du camp d'entraînement de l'équipe. On a même craint à un moment donné que sa carrière soit terminée.

L'entraîneur Guy Boucher a dit que des joueurs aguerris comme Alexandre Burrows, même s'il est actuellement blessé, Chris Kelly et Viktor Stalberg n'hésitent pas à partager leur vécu avec leurs coéquipiers.

Burrows a entre autres pris part au match no 7 de la Finale de la Coupe Stanley en 2011 dans l'uniforme des Canucks de Vancouver. Il s'était retrouvé du côté des perdants tandis que Kelly faisait partie des Bruins de Boston qui ont été sacrés champions.

Stalberg, lui, a gagné la Coupe Stanley dans l'uniforme des Blackhawks de Chicago en 2013.

Pour ce qui est du match décisif au PPG Paints Arena jeudi, les Sénateurs vont de nouveau miser sur une solide performance du gardien Craig Anderson. Ils souhaiteraient cependant qu'il soit moins sollicité qu'il l'a été mardi. Anderson a été brillant en réalisant 45 arrêts.

« Peu importe le nombre de tirs, je serai prêt, a mentionné Anderson. Dans le feu de l'action, on ne se préoccupe pas du total de lancers qu'on reçoit. Le plus important, c'est simplement d'arrêter le prochain tir. »

Anderson a dit que sa préparation demeure la même, peu importe l'endroit où se déroule le match.

« Je ne fais rien de différent, la routine est toujours la même, gagne ou perd. La seule chose qui est différente, c'est ce que les amateurs vous crient. »

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