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Cinq questions avec Ryan Kesler

Le joueur de centre des Ducks discute de sa convalescence à la suite de son opération lors de la saison morte, de son fils qui joue au hockey et de la chimie avec ses coéquipiers Cogliano et Silfverberg

par Lisa Dillman @reallisa / Journaliste NHL.com

CALGARY- L'entraîneur-chef des Ducks d'Anaheim Randy Carlyle connait le centre Ryan Kesler depuis que ce dernier a évolué sous ses ordres avec le Manitoba dans la Ligue américaine de hockey en 2004-05.

Fait intéressant, Carlyle a dit que le Kesler de cette époque n'est pas tellement différent de celui de 33 ans, le père de deux filles et un garçon. Il est toujours aussi fougueux, intense et travaillant, des qualités qui lui ont bien servi au cours de sa convalescence et de sa réadaptation à la suite d'une opération à la hanche le 8 juin au Colorado.

« Je ne pense pas qu'il a vraiment changé, a mentionné Carlyle. Il était un gars qui ne reculait devant rien sur la patinoire. Il y a une petite différence. La question était plutôt de savoir s'il allait être un vrai centre numéro deux ou un attaquant de soutien. Il est devenu un vrai centre numéro deux. Dans certaines situations, il a assumé un rôle de numéro un en l'absence de certains joueurs. »

Kesler est revenu au jeu le 27 décembre contre les Golden Knights de Vegas. Il a joué six matchs, récolté trois points, un but et deux aides, et montre un différentiel de moins-4. Lors de la défaite de 3-2 des Ducks contre les Flames de Calgary, samedi, il s'agissait de la première fois cette saison que Kesler, Corey Perry et Ryan Getzlaf étaient dans l'alignement tous ensemble.

Il y a évidemment des hauts et des bas pour Kesler, qui tente de revenir à sa forme maximale. Il a raté la deuxième période contre les Flames en raison d'une blessure au bas du corps, mais est revenu pour la troisième. Les Ducks profitent d'un congé de cinq jours et affronteront les Kings de Los Angeles samedi (22 h 30 HE, FS-W, PRIME, NHL.TV).

« C'est un gars qui a toujours beaucoup patiné et, actuellement, je dirais qu'il est autour de 80% de sa forme », a dit Carlyle. Il n'est pas totalement en santé, mais je ne sais pas si je peux dire que chaque joueur est toujours à 100%. »

« Avec nous, il a l'occasion de jouer en avantage numérique devant le filet. Peut-être que c'est précipité un peu, mais je pense que c'est là où il veut être. »

Kesler, finaliste pour le trophée Selke remis au meilleur attaquant défensif à cinq reprises, a pris le temps de parler de sa convalescence, de sa chimie avec ses compagnons de trio Jakob Silfverberg et Andrew Cogliano et de son fils de sept ans Ryker, un petit joueur de hockey qui s'est retrouvé sous les feux de la rampe durant la fin de semaine du Match des étoiles 2017 au Staples Center de Los Angeles.

Voici cinq questions avec Ryan Kesler.

Tu as joué six matchs depuis ton retour d'une opération à la hanche durant la saison morte. Comment ça se passe jusqu'à maintenant et qu'as-tu fait durant tes mois de réadaptation?

« Évidemment, il y a encore de bonnes et de mauvaises journées, mais je vais dans la bonne direction. J'étais occupé toute la journée. J'avais pratiquement un travail de 9h à 17h et c'était fastidieux et éprouvant, mais je suis resté patient dans tout ça. »

« J'avais probablement moins de temps avec les enfants, en fait. D'habitude, je suis de retour à la maison vers midi ou 13h, mais là je ne revenais pas chez moi avant 16h ou 17h, donc j'avais moins de temps avec eux. Cela dit, j'ai eu la chance de faire des choses avec eux que je ne faisais pas normalement avec les voyages sur la route comme assister aux matchs de mon fils et aux pièces de théâtre de mes filles. »

Parlant de ton fils Ryker, son but contre Carey Price lors du concours d'habiletés a été l'un des meilleurs moments de la fin de semaine du Match des étoiles à Los Angeles. Presque un an plus tard, comment se comporte Ryker au hockey et est-ce que tu regardes la vidéo de son but contre Price?

« Il est descendu de ses grands chevaux un peu et il travaille fort. Il sait que je veux simplement qu'il s'amuse et qu'il y mette l'effort. C'est tout ce que je lui dis. »

« Moi, je ne l'écoute pas, mais je suis certain que lui la regarde sur YouTube. Qui sait? Il était très excité. Toute la famille l'était aussi et c'était une expérience géniale pour lui et pour tout le monde. »

Avec les vidéos avec tes coéquipiers et les canulars de Kevin Bieksa, nous avons la chance de voir le côté plus léger des Ducks. À quel point est-ce important de montrer ce côté de l'équipe aux partisans?

« Je pense que les Ducks font un très bon travail pour mettre en valeur nos personnalités. C'est amusant. Les gens ne connaissent pas vraiment la personne derrière le joueur. »

Dans la LNH d'aujourd'hui, les entraîneurs aiment modifier leurs trios de match en match et même de période en période. Ton unité avec Cogliano et Silfverberg est malgré tout restée intouchée. Est-ce que tu y vois un signe de confiance de la part de l'entraîneur Carlyle?

« Je pense que notre ligne connait du succès. En étant bons, il devient difficile pour l'entraîneur de nous séparer. Nous jouons bien, nous stoppons les meilleures lignes adverses tout en générant de l'offensive. Nous sommes menaçants dans les deux sens de la patinoire. »

Samedi marquait la première fois que toi, Getzlaf et Perry étiez dans l'alignement au même moment cette saison. Qu'est-ce que ça démontre des Ducks qu'ils aient été capables de rester dans la course malgré ton absence et celle de joueurs de premier plan?

« Je l'ai dit auparavant. Tout le monde dans ce vestiaire a élevé son jeu d'un cran. Des gars comme Derek Grant ont connu du succès sur le premier trio. Les deux plus grandes raisons sont (les gardiens) Ryan Miller et John Gibson. Ils ont été nos deux meilleurs. Nous avons vraiment profité de bonnes performances de nos joueurs. »

« Nous pensons qu'il y a une bonne chimie dans le vestiaire. Je ne peux pas parler au nom du reste de la Ligue, mais j'ai fait partie de bonnes équipes avec une belle ambiance et je pense que c'est intimement lié au succès. »

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