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Chiarelli veut réparer les pots cassés chez les Oilers

Le directeur général a comparé le début de saison de son équipe à l'effet de mourir à petit feu

par Derek Van Diest / Correspondant NHL.com

EDMONTON - Le directeur général des Oilers d'Edmonton Peter Chiarelli a comparé les deux premiers mois de la saison de son équipe à l'effet de mourir à petit feu, mardi.

Chiarelli, qui s'est adressé aux médias avant le match face aux Coyotes de l'Arizona au Rogers Place (21h HE, SNW, TSN4, NHL.TV), a dit travailler à résoudre plusieurs problèmes chez les Oilers (9-13-2), qui croupissent en septième place de la section Pacifique et au 14e rang de l'Association Ouest.

« Je suis déçu de nos performances. J'ai l'impression que nous mourons à petit feu présentement, a affirmé Chiarelli. Lorsque nous réglons un problème, un autre survient tout de suite après. À un certain moment, nous n'arrivions pas à marquer. C'est un peu le cas encore, mais nous générons beaucoup d'occasions. Un autre problème était la défense, incluant les gardiens de but. Nos unités spéciales en général s'améliorent, mais elles doivent en faire plus. Il y a une panoplie d'éléments qui doivent être corrigés et je sais que notre personnel travaille à résoudre les problèmes un par un.

Les attentes étaient élevées envers les Oilers cette saison, après que l'équipe eut conclu la dernière saison au deuxième rang de la section Pacifique avec 103 points. Edmonton s'est qualifié pour les séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour la première fois depuis 2006, mais a rendu les armes en sept matchs contre les Ducks d'Anaheim au deuxième tour.

Le plus gros changement à l'alignement des Oilers a été l'échange de l'attaquant Jordan Eberle aux Islanders de New York en retour de Ryan Strome, le 22 juin. Eberle a 17 points, neuf buts et huit mentions d'aide, en 23 rencontres tandis que Strome n'a que 11 points, quatre buts et sept aides, en 24 matchs pour les Oilers.

Edmonton est également privé des services du défenseur Andrej Sekera, qui a subi une blessure au genou durant les séries et devrait revenir au jeu à la mi-décembre.

« On peut dire que les changements apportés durant la saison morte ne rapportent pas en général, mais une partie du travail de directeur général est de trouver le juste milieu entre réparer ce qui ne fonctionne pas et suivre son instinct et faire preuve de patience, a expliqué Chiarelli. Ça ne veut pas dire que nous n'essayons pas d'améliorer les choses. Plusieurs choses ne tournent pas rond présentement et nous tentons de les régler. »

Chiarelli a avoué qu'il envisage différentes transactions pour améliorer sa formation, mais il n'est pas prêt à abandonner avec le groupe de joueurs qu'il a assemblé.

« Nous sommes avant-derniers de notre section et à deux rangs de la dernière place dans la Ligue. C'est évidemment une position qui nous déçoit énormément, a-t-il mentionné. Cela dit, tu ne peux pas avoir une réaction exagérée et tout chambarder. Ça ne veut pas dire que nous n'évaluons pas certaines options avec nos joueurs ni que nous serons patients avec ce groupe toute la saison. Nous essayons simplement de faire une bonne évaluation. Nous aimerions voir une étincelle quelque part, mais si ce n'est pas le cas, nous devrons prendre une direction différente. »

Edmonton a conclu un voyage de cinq matchs sur la route avec une victoire de 4-2 contre les Bruins de Boston, dimanche, mais a montré un dossier de 2-5-1 au cours des huit matchs précédents.

Les Oilers, qui n'ont remporté deux matchs de suite qu'une fois cette saison, ont marqué deux buts et moins dans 14 de leurs 24 rencontres.

« Il y a plusieurs éléments, mais tout revient au mental et à la gestion des attentes, a soumis Chiarelli. Mentalement, les choses peuvent tourbillonner rapidement. Tu te retrouves dans une zone de confort où, consciemment ou non, tu sous-estimes l'adversaire. »

Chiarelli a dit avoir encore confiance en l'entraîneur Todd McLellan et son équipe.

« Il faut jauger, laisser les choses aller quelque peu et agir si on a l'impression que les problèmes ne se règlent pas, a dit Chiarelli. Tu dois regarder à l'externe, à l'interne, ton équipe d'entraîneurs, ton groupe de direction. Il y a beaucoup d'éléments à analyser. »

« Il n'y a pas de solution facile. Personne ne va nous aider en ce moment. Nous avons fait quelques démarches et il y a des choses qui se trament. Il faut être proactif et continuer d'essayer de trouver des solutions. »

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