Skip to main content

31 en 31 : Trois enjeux à surveiller chez les Predators

La continuité est de mise pour Nashville, qui a remporté le trophée des Présidents pour la première fois de son histoire

par Sébastien Deschambault @sebasdLNH / Directeur de la rédaction LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, les Predators de Nashville.

Quand une équipe connaît la meilleure saison de son histoire, qu'elle remporte au passage le trophée des Présidents pour la première fois, et que plusieurs de ses éléments se retrouvent finalistes aux différents honneurs au Gala de remise des trophées de la LNH en fin de saison, il n'est pas surprenant que la saison morte soit plutôt tranquille.

C'est exactement la voie qui a été empruntée par les Predators, qui misent sur la continuité afin de répéter leurs exploits de la dernière saison.

Forts d'une récolte de 117 points (53-18-11), ils ont vu leur gardien Pekka Rinne remporter le trophée Vézina à titre de meilleur gardien de la ligue, tandis que le défenseur P.K. Subban a été finaliste au trophée Norris. Le gardien Juuse Saros a de son côté été nommé sur l'équipe d'étoiles des recrues de la LNH.

En voir plus

31 en 31 : Analyse des Predators de Nashville pour les poolers

Les options intéressantes ne manquent pas à chacune des positions

par Sébastien Deschambault @sebasdLNH / Directeur de la rédaction LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Du côté des poolers, nous vous offrons un joueur à cibler au cours de la prochaine campagne, un joueur à éviter, et un joueur à surveiller, qui pourrait devenir une carte cachée si les astres s'alignent. Aujourd'hui, les Predators de Nashville.

Quand une équipe termine au premier rang du classement général de la LNH, comme ç'a été le cas pour les Predators la saison dernière, ça signifie généralement que plusieurs joueurs ont connu de bonnes saisons. Pourtant, quand on regarde le classement des pointeurs de l'équipe, on se rend compte qu'aucun joueur n'a atteint le plateau des 70 points. Les trois membres du premier trio de l'équipe, Ryan Johansen, Filip Forsberg et Viktor Arvidsson, possèdent toutefois le potentiel pour surpasser le total.

C'est à la ligne bleue que les poolers peuvent vraiment frapper un grand coup avec la présence des P.K. Subban, Roman Josi et Ryan Ellis, trois valeurs sûres capables de franchir la marque des 50 points.

Pekka Rinne vient de connaître une superbe saison et son nom doit de nouveau figurer très haut sur les listes des poolers, mais son adjoint, Juuse Saros, pourrait être une des cartes cachées cette saison. Rinne ne rajeunit pas et a déjà raté de longues périodes en raison de blessures. Saros pourrait voir son rôle augmenter cette saison, surtout que Rinne écoule la dernière année de son contrat.

En voir plus

31 en 31 : Les cinq meilleurs espoirs des Predators

Malgré un bassin d'espoirs un peu dégarni, Nashville mise encore sur un espoir de premier plan à l'attaque et à la ligne bleue

par Sébastien Deschambault @sebasdLNH / Directeur de la rédaction LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, les Predators de Nashville.

Les Predators, comme plusieurs équipes qui bâtissent leur formation en vue de gagner à court terme, se retrouvent avec des filiales un brin dégarnies.

C'est ce qui se produit lorsqu'une formation échange plusieurs de ses choix élevés, Nashville n'a d'ailleurs sélectionné son premier joueur qu'en quatrième ronde au dernier encan, ou certains de ses meilleurs espoirs. Nous en avons eu un exemple la saison dernière, alors que Samuel Girard et Vladislav Kamenev ont été cédés à l'Avalanche du Colorado.

Nashville a toutefois frappé dans le mille avec ses premiers choix des dernières saisons, ce qui leur permet de toujours miser sur un espoir de premier plan à la ligne bleue et à l'attaque. Ces espoirs pourraient rejoindre sous peu les jeunes Kevin Fiala et Juuse Saros dans la LNH.

En voir plus

31 en 31 : Trois enjeux à surveiller chez les Canadiens

Le principal défi du Tricolore sera de tenir bon en l'absence du défenseur Shea Weber

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, les Canadiens de Montréal.

À l'issue d'une saison de misère, au début d'avril, les dirigeants ont clamé haut et fort que le statu quo est inacceptable.

Quatre mois plus tard, peu de choses ont changé chez les Canadiens. L'attaquant Alex Galchenyuk est parti pour l'Arizona, le statut du capitaine Max Pacioretty est nébuleux et le défenseur Shea Weber est sur le carreau.

Plusieurs questions demeurent en suspens à moins de deux mois de l'ouverture de la saison régulière. Le directeur général Marc Bergevin a beaucoup de pain sur la planche. 

Il a fait l'acquisition de l'attaquant Max Domi des Coyotes, il a dépisté des attaquants de soutien, en plus de rapatrier le vétéran Tomas Plekanec. Il n'a toutefois toujours pas déniché de joueur de centre et de défenseur gaucher nos 1.

En voir plus

31 en 31 : Analyse des Canadiens de Montréal pour les poolers

Le défenseur Jeff Petry devrait grandement profiter de l'absence de Shea Weber dans les premiers mois de la saison

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Du côté des poolers, nous vous offrons un joueur à cibler au cours de la prochaine campagne, un joueur à éviter, et un joueur à surveiller, qui pourrait devenir une carte cachée si les astres s'alignent. Aujourd'hui, les Canadiens de Montréal.

Les poolers devront vraisemblablement s'armer de patience avant de voir le visage que présenteront les Canadiens au début de la saison et l'impact que ça aura au sein de leur pool. On s'attendait à de nombreux changements chez les Canadiens après une saison 2017-18 difficile, mais à part la transaction qui a amené l'attaquant Max Domi à Montréal en retour de l'attaquant Alex Galchenyuk, aucun mouvement de personnel majeur n'a été effectué par le directeur général Marc Bergevin.

Le capitaine Max Pacioretty, qu'on dit sur le marché des transactions depuis des mois, est toujours avec les Canadiens et d'autres changements pourraient donc survenir à Montréal d'ici le début du camp d'entraînement. D'ici là, plusieurs questions demeurent en suspens.

En voir plus

31 en 31 : Les cinq meilleurs espoirs des Canadiens

Patience, le renfort à la position de centre s'en vient

par Robert Laflamme @bobthefire / Journaliste principal LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, les Canadiens de Montréal.

L'absence d'une bonne relève commence à rattraper le Tricolore, qui a vu à remédier à la situation depuis deux ans en regarnissant sa banque d'espoirs.

Seulement trois choix de premier tour entre les repêchages 2009 et 2016 demeurent au sein de l'organisation: les attaquants Michael McCarron (2013) et Nikita Scherbak (2014) ainsi que le défenseur Noah Juulsen (2015). 

McCarron jouera possiblement ses dernières cartes au camp d'entraînement tandis que Scherbak et Juulsen cognent aux portes d'une graduation permanente. 

Les Louis Leblanc (2009), Jarred Tinordi (2010), Nathan Beaulieu (2011), Alex Galchenyuk (2012) et Mikhail Sergachev (2016) ne sont plus dans le portrait.

En voir plus

31 en 31 : Trois enjeux à surveiller chez le Wild

Le plus gros changement est survenu au deuxième étage au Minnesota, qui a embauché un nouveau directeur général

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, le Wild du Minnesota.

Cette saison, le Wild tentera de faire un pas en avant avec un nouveau directeur général, mais avec un noyau de joueurs inchangé.

Le 21 mai, le Minnesota a embauché Paul Fenton pour succéder à Chuck Fletcher au poste de DG. Son défi est bien précis : propulser le Wild plus loin en séries éliminatoires et offrir une première Coupe Stanley à l'État du hockey, ce que Fletcher a été incapable de faire en neuf saisons à la tête de l'équipe.

Le Wild revit le même scénario chaque année depuis six ans. L'équipe est un modèle de constance en saison régulière, surtout au sein de la très compétitive section Centrale, mais ne répond pas aux attentes une fois arrivée en séries éliminatoires.

En voir plus

31 en 31 : Les cinq meilleurs espoirs du Wild

Généralement acheteur en vue des séries, le Minnesota sacrifie plusieurs choix au repêchage depuis quelques saisons et pourrait profiter de l'arrivée d'espoirs de premier plan

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, le Wild du Minnesota.

Il y a un prix à payer pour participer aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley pendant six saisons de suite et le Wild commence à le réaliser.

Généralement acheteur à la date limite des transactions depuis 2012-13, le Minnesota a dû sacrifier bon nombre de choix au repêchage pour obtenir de l'aide immédiate et tenter de faire un bout de chemin lors du tournoi printanier.

Le Wild se retrouve toutefois le bec à l'eau, n'ayant jamais atteint plus que le deuxième tour des séries au cours de cette période et n'ayant parlé qu'une fois en deuxième ronde du repêchage depuis cinq ans. L'équipe est parvenue à conserver la plupart de ses choix de premier tour, mais depuis 2011, seulement trois joueurs repêchés par l'équipe ont disputé 90 matchs ou plus dans la LNH.

Le Minnesota continuera d'être transporté par un noyau de joueurs d'âge mûr pour encore quelques saisons, mais il serait temps de regarnir la relève de l'équipe avec des espoirs de premier plan.

En voir plus

31 en 31 : Analyse du Wild du Minnesota pour les poolers

Plusieurs joueurs dans la fleur de l'âge assurent la transition pour quelques joueurs sur le déclin au Minnesota

par Hugues Marcil @HuguesMarcil / Pupitreur LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Du côté des poolers, nous vous offrons un joueur à cibler au cours de la prochaine campagne, un joueur à éviter, et un joueur à surveiller, qui pourrait devenir une carte cachée si les astres s'alignent. Aujourd'hui, le Wild du Minnesota.

Au cours des dernières années, le Wild a réalisé une excellente transition afin que ses anciens gros canons passent le flambeau à de plus jeunes joueurs, tout ça en continuant de participer aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley année après année. À 35 ans, Mikko Koivu amorce tranquillement son déclin offensif, tandis que Zach Parise, âgé de 34 ans, est régulièrement sujet à des blessures.

Une relève composée de joueurs matures est toutefois bien en place avec Mikael Granlund (26 ans), Jason Zucker (26), Matt Dumba (24), Charlie Coyle (26), Jared Spurgeon (28) et Nino Niederreiter (25). Les trois premiers ont amassé 50 points ou plus, et les trois derniers auraient probablement franchi le plateau des 45 points si des blessures n'étaient pas venues contrecarrer leurs plans.

C'est sans compter le joueur de centre Eric Staal, qui renaît depuis qu'il est débarqué au Minnesota, et le défenseur Ryan Suter, qui a égalé un sommet en carrière avec 51 points (six buts, 45 passes) la saison dernière. Pas de doute, les options sont nombreuses pour les poolers au Minnesota.

En voir plus

31 en 31 : Trois enjeux à surveiller chez les Kings

La tenue d'Anze Kopitar et du nouveau venu Ilya Kovalchuk dictera l'allure de la saison à Los Angeles

par Guillaume Lepage @GLepageLNH / Journaliste LNH.com

LNH.com propose une analyse en profondeur de chacune des 31 équipes pendant tout le mois d'août. Aujourd'hui, les Kings de Los Angeles.

Plusieurs équipes paieraient cher pour compter au sein de leur formation un attaquant de la trempe d'Anze Kopitar, un défenseur aussi dominant que Drew Doughty et un gardien étincelant comme Jonathan Quick. Le problème chez les Kings, c'est qu'on ne sait pas trop dans quelle direction l'équipe se dirige.

Après avoir gagné la Coupe Stanley à deux reprises en trois ans, les Kings ont participé aux séries éliminatoires deux fois en quatre ans. Ils ont été éliminés en cinq matchs par les Sharks de San Jose en 2016 et en quatre matchs contre les Golden Knights de Vegas, la saison dernière.

Lors de cette série contre Vegas au printemps dernier, le manque de vitesse des Kings a été exposé au grand jour. Même si les quatre matchs ont été décidés par un seul but, l'équipe d'expansion a fait mal paraître la formation californienne, démontrant que le style de jeu lourd et robuste des Kings approchait sa date de péremption.

En voir plus

La LNH utilise des témoins, des pixels invisibles et d'autres outils technologiques similaires. En naviguant sur les sites web de la LNH et ses autres services en ligne, vous acceptez les pratiques décrites dans notre Politique de confidentialité et dans nos Conditions générales d'utilisation, incluant notre Politique sur les témoins.