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Vaincre ses démons

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD - Affronter l’équipe de l’heure dans la LNH représente toujours un défi. L’affronter dans son domicile, reconnu comme l’un des plus hostiles du circuit, c’est une plus grosse commande. C’est ce que le Tricolore tentera d’accomplir, alors qu’il disputera la victoire aux Rangers de New York jeudi soir au Madison Square Garden (MSG), là où il a perdu lors de ses trois dernières visites, par une marque combinée de 9 à 2.

La troupe de Michel Therrien n’aura pas à chercher bien loin pour trouver sa motivation : un coup d’œil aux sommaires de ces trois rencontres face aux Rangers à New York suffira. Après s’être incliné lors des matchs 4 et 6 de la Finale de l’Est le printemps dernier, le Tricolore a été défait 5 à 0 le 23 novembre, une défaite que les joueurs n’ont pas oubliée.

« C’est un amphithéâtre dans lequel nous n’avons pas obtenu beaucoup de succès dernièrement, c’est évidemment une source de motivation pour nous », d’admettre Brendan Gallagher, auteur du but gagnant mardi contre les Stars de Dallas. « Nous y sommes allés plus tôt cette saison et les choses ne s’étaient pas bien passées. Notre effort était insuffisant. Nous voulons rebondir et améliorer cela. Nous savons que ce sera tout un défi en arrivant là-bas. »

Tout un défi donc, en raison du caractère peu hospitalier du MSG envers ses visiteurs, mais aussi parce que les Rangers forment une des équipes de l’heure dans la LNH, qui n’a perdu que sept de ses 25 rencontres depuis le dernier affrontement entre les deux équipes.

« On s’apprête à affronter une des meilleures équipes de la LNH, une équipe qui est allé en finale de la coupe Stanley l’an dernier et qui, dans ses 20 derniers matchs, n’a subi que quatre défaites », d’ajouter l’entraîneur-chef Michel Therrien. « Hier [mardi], ils ont perdu contre les Islanders, mais ont tout de même dirigé 40 tirs vers le filet adverse.»

Si les Rangers battaient de l’aile lors de la dernière visite des Canadiens à New York, la réalité est tout autre aujourd’hui. Lentement mais sûrement, la troupe d’Alain Vigneault se rapproche des Penguins de Pittsburgh, au deuxième rang de la division Métropolitaine. Avant les matchs de mercredi soir, elle n’était qu’à quatre points de ses rivaux de la Pennsylvanie.

À l’attaque, Rick Nash est redevenu le Rick Nash des beaux jours et se classe au premier échelon – à égalité avec Tyler Seguin – au classement des marqueurs de la Ligue. Devant le filet, Henrik Lundqvist a retrouvé ses repères après un début de saison en demi-teinte et compte déjà cinq blanchissages à sa fiche, ce qui le place à égalité au deuxième rang à ce chapitre dans le circuit Bettman.

Rien de bien rassurant pour les Canadiens qui tenteront de briser la séquence de défaites à Manhattan. Mais pour Brendan Gallagher, tout est une question de confiance.

« Lorsque nous sommes allé à Philadelphie plus tôt cette saison, nous avions gagné pour la première fois depuis un bon moment dans cet édifice. Lorsque tu perds de façon répétitive dans un aréna, ça devient une bataille mentale et tu y penses de plus en plus. Mais dans le fond, il n’y a pas d’explication logique. Il n’y a vraiment rien de différent. C’est juste un autre aréna dans lequel on joue à l’étranger et qui se trouve cette fois-ci à New York », a relativisé le numéro 11 du Tricolore. « Nous n’avons qu’à bien appliquer le plan de match pour sortir de là avec la victoire. Nous savons ce qu’ils font. Nous devrons être prêts pour ce style de hockey. »

Un style qui, comme à chaque affrontement Canadiens-Rangers, sera axé sur la vitesse et l’échec-avant.

« Ils sont rapides. Ils jouent dur. Ils mettent beaucoup de pression sur nos défenseurs, donc en tant qu’attaquants, nous devons les aider du mieux que nous pouvons. Nous devons être prêts à jouer un match à vive allure. C’est de cette façon dont nous voulons jouer », a conclu Gallagher.

« C’est une équipe rapide. Ils pratiquent un style semblable au nôtre. Ils aiment lancer la rondelle au fond de la zone et jouer un échec-avant soutenu », d’analyser de son côté Max Pacioretty, qui compte deux points en autant de rencontre cette saison contre les New Yorkais. « Lorsqu’ils jouent une équipe similaire à la leur, comme nous, ça donne toujours des parties rapides et excitantes. »

Vincent Régis écrit pour canadiens.com

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