Skip to main content
Site officiel des Canadiens de Montréal

Une dose d’intensité

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Il ne faudrait pas penser que les Canadiens s’en font suite à leur défaite de samedi soir face à l’Avalanche.

Subissant une défaite de 6 à 1 face aux hommes de Patrick Roy, les troupes de Michel Therrien étaient déjà de retour sur la glace dimanche matin, portant tout de suite leur attention sur leur prochaine rencontre lundi soir face aux Canucks.

« Une défaite est une défaite. La meilleure manière de s’en remettre, c’est de jouer. L’entraînement ne change rien. Nous sommes arrivés ici, avons travaillé sur des détails, avons bougé et nous serons prêts pour demain. Nous ne pensons pas vraiment à ça [au dernier match] », a rassuré Alex Galchenyuk suite à l’entraînement. « Nous sommes toujours l’une des meilleures équipes de la ligue. Tout le monde peut perdre un match. Peu importe que nous ayons perdu 6 à 1 ou 2 à 1, c’est une défaite au classement général. »

Michel Therrien et son personnel d’entraîneurs ont tout de même réservé un entraînement à intensité élevée pour leurs joueurs dimanche, qui ont passé la majorité du temps à déranger les gardiens Mike Condon et Dustin Tokarski devant le filet. Le but de l’exercice? Bloquer la vue des deux cerbères, se rendre dans le demi-cercle, batailler devant le filet et, surtout, créer plus de chances de marquer. Sans surprise, l’exercice a particulièrement plu à un certain attaquant du Tricolore.

« C’est mon exercice préféré », a laissé savoir Brendan Gallagher, un sourire en coin. « C’était bon pour nous de batailler un peu plus. Au dernier match, nous avons lancé plusieurs rondelles au filet, mais nous devons rendre la vie un peu plus difficile au gardien en se plaçant devant lui. Nous avons travaillé là-dessus aujourd’hui et j’espère que ça se poursuivra demain. »

Le capitaine du Tricolore est également d’avis qu’une présence soutenue devant le filet pourra faire la différence face aux Canucks lundi soir. Bien que les Canadiens ont largement dominé l’Avalanche samedi soir au chapitre des tirs au but, dirigeant 40 rondelles vers le gardien Reto Berra face à 24, Pacioretty a trouvé que ses hommes ont donné la vie un peu trop facile au cerbère de l’Avalanche, qui n’a cédé qu’à une seule reprise.

« Je crois que ces détails sont la raison pour laquelle nous n’avons pas marqué », suggère le marqueur. « Nous nous sommes concentrés là-dessus aujourd’hui avec une bonne présence devant le filet. Je crois que nous avons rendu la vie trop facile à leur gardien. Il a vu trop de rondelles. Nous devons lui rendre la vie difficile, lui bloquer la vue et obtenir des deuxièmes et des troisièmes chances. »

Ce retour aux bases pourra certainement amener un vent de fraicheur face aux Canucks, qui avaient infligé un revers de 5 à 1 aux Canadiens le 27 octobre dernier à Vancouver. Les joueurs des Canadiens espèrent bien pouvoir leur rendre la pareille lundi soir.

« C’est à nous de nous pointer et d’exécuter, de se reprendre après la partie d’hier soir et de donner un meilleur effort, d’augmenter l’intensité » a commenté Brendan Gallagher. « [Les Canucks] ont joué dur [la dernière fois]. Ils ont mieux travaillé pour gagner les petites batailles et ont obtenu plus de chances. C’est ce dont nous avons parlé. Nous devons augmenter notre intensité et nous battre. »

« Ils jouent d’une façon similaire à la nôtre. C’est une équipe rapide qui envoie la rondelle loin, qui joue de façon simple et c’est toujours difficile de jouer contre une équipe du genre », conclue Max Pacioretty, qui figure en tête des buteurs de la formation montréalaise avec huit buts en compagnie de Brendan Gallagher et Dale Weise.

Si les Canadiens sont tombés dans le piège lors de leur visite à Vancouver, le même qui a donné autant de succès aux Canadiens en début de saison, le capitaine est d’avis que l’intensité observée à l’entraînement de dimanche est la clé pour venir à bout des Canucks lundi soir.

« C’est pour ça que les autres équipes ont eu de la difficulté à nous battre et c’est la raison pour laquelle ils ont été en mesure de nous infliger une raclée dans leur aréna. Si tu ne joues pas avec autant d’intensité qu’eux pendant 60 minutes, ils vont te le faire payer. Nous devons nous assurer de faire ça. »

Élise Robillard écrit pour canadiens.com

VOIR AUSSI
Échos de vestiaire - 15 nov.
Ce genre de soirée
Gonflé à bloc

Pacioretty a un impact maximal comme capitaine

En voir plus