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Un match en trois temps

par Staff Writer / Montréal Canadiens

LOS ANGELES - C'est mal parti. Ça aurait pu bien finir. Ça s'est mal terminé.



Après avoir encaissé un revers de 3 à 1 mercredi à Anaheim, les Canadiens ont eu de la difficulté à trouver leurs jambes en première période, ne dirigeant que deux tirs au but tandis que les Kings prenaient les devants 2 à 0 grâce à 13 tirs sur Dustin Tokarski.

Laissé un peu seul à lui-même, Tokarski, de son propre aveu, n'a fait que son travail pour garder son équipe la tête hors de l'eau.

« Ce n'est pas difficile », d'expliquer Tokarski, qui en était à son premier départ en carrière contre les Kings. « C'est mon travail. Je suis un gardien. Les ailiers font leur part. Les joueurs de centre font leur travail. Mon travail en tant que gardien est d'arrêter les rondelles. Si on reçoit beaucoup de tirs, c'est mon travail. »

Fin de l'acte 1. Place à l'acte 2.

Sans avoir besoin de ne rien dire - le constat étant évident - l'entraîneur-chef des Canadiens a vu le vent tourner en fin de deuxième période, notamment après la belle manœuvre de Tom Gilbert qui a inscrit les visiteurs au tableau.

« On a connu une première période vraiment, vraiment difficile », d'expliquer l'entraîneur-chef Michel Therrien. « À partir de la deuxième, on a été en mesure compétionner beaucoup mieux avec les Kings. J'ai aimé la manière dont on a joué en deuxième et en troisième. »

« Le but de Tom de nous a donné de la vie », de renchérir le pilote du Tricolore.

Brendan Gallagher a permis de retraiter au vestiaire avec une marque égale de 2 à 2 avant que Max Pacioretty donne les devants aux visiteurs à 7:12 de la troisième. Les Canadiens étaient sur le point de signer une 16e victoire cette saison après avoir alloué le premier but d'un match. Mais une malchanceuse punition à Lars Eller avec 1:35 à faire et le vent était sur le point de changer.

Fin de l'acte 2.

Les Kings ont profité de leur jeu de puissance pour forcer la prolongation avec 45 secondes à faire en portant la marque à 3 à 3. En fusillade, si le Tricolore avait un large avantage statistique depuis le début de la saison avec sa fiche de 6-2 comparativement à 1-7 pour les Kings, c'est la formation californienne a quitté la glace du Staples Center avec le point supplémentaire.

Même si son gardien a cédé trois fois sur quatre en fusillade, Therrien était à des années-lumières de lui jeter quelque blâme que ce soit.

« Dustin n'est pas responsable de cette défaite, bien au contraire », de dire Therrien. « Il nous a permis de rester dans le match. »

Toutefois, avec cette victoire tant à portée de main, la pilule est difficile à avaler.

« Chaque match écrit sa propre histoire », d'admettre Pacioretty qui a, tout comme David Desharnais, déjoué Jonathan Quick en tirs de barrage. « Nous pensons que nous sommes sortis lentement, mais nous nous sommes regroupés et nous avons obtenu des bonds en notre faveur. Nous avons utilisé ceci comme momentum. Nous devons trouver une façon de fermer les livres. Nous étions à 40 secondes d'avoir deux points avec une victoire en temps réglementaire. On ne doit pas laisser ces choses arriver. »

Fin de l'acte 3. Rideau. Prochain rendez-vous samedi soir à Phoenix.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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