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Site officiel des Canadiens de Montréal

Un beau casse-tête

par Staff Writer / Montréal Canadiens
CLERMONT – Pour l’équipe derrière l’équipe, la logistique d’une retraite fermée peut représenter tout un défi. Le cerveau de l’opération, c’est Pierre Gervais, le gérant de l’équipement pour les Canadiens de Montréal.


Le gérant de l'équipement, Pierre Gervais.
Il faut être certain que personne ne manque de rien. Des gants aux bâtons, en passant par les roulettes de ruban, c’est à lui de voir à ce que les joueurs se sentent ici comme à la maison.

«C’est très différent de ce que l’on vit habituellement. Surtout qu’on jouait un match à Québec avant de venir ici et puis on part directement d’ici pour aller à Toronto, puis à Pittsburgh. Tout d’abord, ça prenait deux jeux de chandails, puisqu’on jouait en rouge à Québec et en blanc à Toronto et Pittsburgh », a laissé savoir Pierre Gervais d’entrée de jeu.

« Il faut faire la location des serviettes, il y a un service local qui s’occupe de tout le lavage, des chandails, des bas, des sous-vêtements. Ce qui est fourni normalement dans les vestiaires de la LNH, comme les produits pour la douche, l’eau, les breuvages, il a fallu tout amener », a laissé savoir celui qui a dû tout débarquer du camion avec son équipe dans la nuit de samedi à dimanche, avec la complicité de certaines personnes de Clermont.

«Notre camion était plein à craquer. Les gens de l’aréna font tout pour nous satisfaire. Nous avons deux vestiaires réservés pour les joueurs, en permanence. J’ai traîné ma machine à aiguiser comme à l’habitude, en plus des machines pour sécher les gants, ce qui est normalement fourni dans les arénas de la LNH. »

En plus de tout cet équipement, il doit également faire la gestion de l’outil principal du hockeyeur, son bâton.

« En terme de bâton, j’ai demandé aux gars de me donner huit bâtons chacun avant de partir, pour être certain qu’ils allaient être corrects pour le match de Québec et pour ici à Clermont », explique celui amorce son 23e automne dans l’organisation des Canadiens. « Avant de repartir pour Toronto, je vais faire une sélection dans ce qui reste et on va envoyer le restant à Montréal, pour ne pas trop en traîner. On aime toujours en avoir plus que moins.»

Concernant les lieux à proprement dit, Pierre Gervais n’en trouve rien à redire, ayant été bien reçu par les gens de la place.

«Tout le monde est très sympathique. C’est certain que les chambres sont plus petites, mais ça fait très différent. Disons que ça nous fait apprécier nos grandes installations comme on a à Brossard, au Centre Bell et sur la route », a conclu le professionnel de l’équipement.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.


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