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Site officiel des Canadiens de Montréal

Tomas Plekanec: en direct de Québec

par Staff Writer / Montréal Canadiens
Posté à 9h38 le 13 mai 2008


C’est la première fois que je viens à Québec et avant hier, je n’avais pas encore eu la chance de visiter les environs. Je me suis rendu dans le Vieux-Québec et j’ai adoré.

Partout où je vais, les partisans m’abordent et me saluent. En plus de me souhaiter bonne chance pour les championnats, beaucoup de gens me félicitent pour la dernière campagne et disent avoir déjà hâte à la saison prochaine.

J’ai profité hier d’une première journée de congé – aucune pratique ni partie – depuis mon arrivée. Le prochain match étant dans quelques jours, toute l’équipe a fait un tour de bateau en après-midi. C’était magnifique, mais froid! C’est bien d’avoir un peu de temps de répit avant le début des quarts-de-finale demain. Nous avons disputé trois matchs en quatre soirs, incluant deux matchs ce week-end. Aujourd’hui, il y a seulement une pratique au programme, je vais probablement aller visiter les environs et me reposer un peu en prévision de mercredi.

J’ai joué trois matchs jusqu’ici et après avoir passé sept mois au centre d’Alex et Andrei, c’est différent de jouer sans eux mais l’adaptation se passe bien. Je connais la plupart des gars pour les avoir affronté dans la LNH ou pour m’être entraîné avec eux l’été. Par contre, jouer contre Andrei était étrange, mais très plaisant. On en riait un peu sur la glace.

Vous avez probablement entendu qu’une rencontre au niveau international est différente que dans la LNH. La façon que les arbitres appellent les punitions aux Mondiaux est vraiment différente que dans la LNH. J’ai reçu une punition pour rudesse dimanche contre la Suède alors qu’on se poussait devant le filet, comme c’est souvent le cas au hockey nord-américain et je ne me souviens pas de la dernière fois que j’ai été puni pour ça.

Tout comme les arbitres sont différents, les entraîneurs le sont aussi. Lorsque tu es habitué de jouer dans un système pendant toute une année et puis tu te joins à l’équipe nationale, ce n’est pas évident de s’ajuster parce que les entraîneurs n’ont pas le même style. Ç’a été difficile pour moi, car le changement a été si brusque. Je suis encore en train de m’adapter.

À part quelques gars, presque toute l’équipe est formée de joueurs de la LNH et ça m’a facilité la tâche, car le style de jeu est tellement différent qu’à Montréal. Je n’ai pas tellement à m’accoutumer à mes compagnons de trio qu’au style de jeu.

Le prochain rendez-vous pour nous : la partie revanche contre la Suède en quart-de-finale.

À bientôt !



Tomas
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