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Sous la loupe

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Certains espoirs des Canadiens sont sous la loupe plus que d’autres au camp des recrues.

Parmi eux, on retrouve certaines recrues qui ont entendu leurs noms être prononcés par le directeur général plus tôt dans l’été lorsqu’il parlait des joueurs qui pouvaient potentiellement percer l’alignement.

C’est le cas notamment de la nouvelle acquisition du Tricolore, Jiri Sekac, qui en a impressionné plus d’un par sa performance au test Léger-Boucher (le test beep-beep) lors de la première journée du camp, en atteignant le palier 14,5.

«Les tests ne représentent pas ce que tu peux faire sur une glace. Mais tu te fois d’être en forme. J’ai travaillé beaucoup sur ma forme physique au cours de l’été pour arriver ici dans la meilleure forme possible», a mentionné Sekac au sujet de sa performance.

Pour l’ailier droit tchèque de 22 ans, le fait d’être mis sous les feux de la rampe ne pose aucun problème.

«Ça me rend vraiment heureux. Je suis content d’avoir eu autant d’attention. J’aime quand les gens parlent de moi. Je suis confortable par rapport à ça», a souligné qui a disputé ses trois dernières saisons au niveau professionnel, dans la KHL.

S’il a déjà une expérience au niveau professionnel, Sekac, qui a paraphé un contrat de joueur autonome d’une durée de deux ans avec les Canadiens le 1er juillet 2014, mentionne qu’il n’a pas été bien difficile de le convaincre que Montréal était le bon choix à faire.

«J’ai visité Montréal et j’ai aimé la ville. J’aime où l’organisation s’en va. J’ai visité le vestiaire et le Centre Bell. C’était la première fois que je voyais un amphithéâtre aussi gros. Je me suis senti englobé par ça et j’ai décidé que je voulais y jouer», a avoué celui qui est originaire du même patelin que Tomas Plekanec, Kladno.

Un autre qui a fait couler beaucoup d’encre est le choix de deuxième ronde des Canadiens au repêchage de 2013, Jacob De La Rose. Le Suédois d’origine qui a évolué dans son pays natal au cours des deux dernières saisons aimerait bien traverser l’océan Atlantique pour de bon. Et il aimerait bien, comme tous les autres joueurs sous la loupe, revêtir l’uniforme bleu-blanc-rouge.

«C’est sûr que le fait qu’il y a ait possiblement une place à prendre est une motivation, mais comme je le dis souvent, je veux me concentrer sur mon propre jeu et être le meilleur possible », a mentionné De La Rose qui a obtenu 13 points en 49 matchs dans la Ligue Élite de Suède, à 19 ans. «C’est à moi de montrer aux entraîneurs ce que je vaux et en apprendre le plus possible au passage. »

Ayant évolué un peu plus près de Montréal au cours de la dernière saison, s’alignant avec les Bulldogs de Hamilton, Sven Andrighetto fait également partie des candidats mis sous les projecteurs. Après une première saison professionnelle sous la gouverne de Sylvain Lefebvre, c’est avec confiance qu’il entreprend les semaines à venir.

«Ma façon de jouer l’an dernier me donne beaucoup de confiance. C’est ma deuxième année ici et la situation est bien différente de l’an passé. J’ai plus d’expérience», a mentionné Andrighetto, qui sait toutefois qu’il ne risque pas de voir apparaître un poste avec les Canadiens sur un plateau d’argent. « Il n’y a jamais rien de gratuit dans la vie. Il faut travailler pour y arriver. Ce n’est pas comme si tu arrivais ici et que quelqu’un te disait ‘voici ta place’. Chaque gars ici veut jouer dans la LNH. Tu dois travailler pour ça. Tu dois le mériter. »

S’il a terminé au deuxième rang des pointeurs des Bulldogs avec une récolte de 44 points en 64 matchs, Andrighetto sait très bien que c’est un autre aspect de son jeu qui doit s’améliorer s’il veut devenir résident montréalais.

«Depuis que je suis devenu professionnel, j’ai pas mal amélioré mon jeu en général. Je suis beaucoup plus constant, surtout en zone défensive. J’ai parlé à mes entraîneurs à Hamilton et je me suis rendu compte que si je voulais percer dans la LNH, je devais devenir bon dans les deux sens de la patinoire », mentionne celui qui a terminé la saison avec un différentiel de moins-4, contrastant avec les moins-18 ou moins-19 d’autres joueurs des Bulldogs. «Je sais que ma force est en zone offensive. Être responsable en zone défensive va me permettre d’atteindre le niveau supérieur. »

Maintenant que tout le monde est au camp, il ne reste qu’à voir au cours des prochaines semaines qui saura mêler les cartes.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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