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Sésame, ouvre-toi

par Staff Writer / Montréal Canadiens
TORONTO - Il ne semble pas y avoir de formule magique pour permettre à la porte du banc des punitions adverse de s'ouvrir plus souvent.


En début de saison, avec les difficultés que connaissait le jeu de puissance, les Canadiens n'étaient pas trop embêtés que les hommes zébrés ne lèvent pas le bras à profusion . Maintenant que l'attaque massive a trouvé son rythme de croisière, occupant maintenant le 13e rang après avoir occupé les bas-fonds du circuit pendant un bon moment, ce ne sont plus les buts qui se font rares, ce sont les opportunités.

Tout comme vendredi à Detroit, la troupe de Jacques Martin n'a profité que d'un seul cinq contre quatre et a dû patienter à mi-chemin en troisième période pour voir la porte du cachot adverse s'ouvrir.

« Je ne sais pas ce qui se passe lors des derniers matchs, si ce sont les arbitres ou non, mais nous ne parvenons pas à attirer autant de punitions qu'on voudrait», a expliqué Alexandre Picard. "Qu'on le veuille ou non, au cours des deux dernières parties, certains gars ont dû être surtaxés en désavantage numérique, puis ça devient difficile pour les autres d'entrer dans la partie et d'avoir un bon tempo.»

Limité à 13 jeux puissance au cours des six derniers matchs, dont cinq lors du même match contre les Sénateurs le 7 décembre dernier, les Canadiens ont néanmoins trouvé le moyen d'inscrire quatre buts. Mais que doivent-ils faire pour forcer l'adversaire à se commettre?

« Nous devons faire un meilleur travail lors de nos batailles individuelles et foncer au filet", a indiqué Brian Gionta. « C'est de cette façon que l'on attire des punitions; grâce à des chances en attaque et en gardant l'équipe adverse sur les talons. Nous devons les forcer d'aller à la pêche et d'être inconfortables: c'est à ce moment qu'ils prennent des punitions.»

L'heure n'est toutefois pas à la panique, ni aux excuses.

« On peut certainement en faire plus pour en attirer plus.  Mais je vous dirais la même chose si nous étions parvenus à obtenir cinq jeux de puissance», a expliqué Michael Cammalleri, qui a enfilé son premier but en carrière au Air Canada Center. « Ce n'est pas une question de trouver une excuse, de dire de travailler plus fort ou de faire mieux. En troisième période hier et dans la deuxième moitié du match  aujourd'hui, je crois que nous avons créé beaucoup de mouvement de rondelle en attaque, et c'est normalement là que les punitions sont appelées. Ce ne fut pas le cas lors des derniers matchs.»


Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com.


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