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Schneids le sait

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Vous vous demandez ce qu’il faut pour gagner dans les séries dans la LNH? Pourquoi ne pas demander à Mathieu Schneider? Nous l’avons fait.


Vous ne passez pas 20 saisons dans la LNH sans apprendre une chose ou deux à propos de savoir ce qu’il faut pour gagner en avril, mai ou en juin. Ayant gagné la coupe Stanley avec les Canadiens en 1993, Schneider est sur le point de goûter à ses premières séries avec le Tricolore depuis le milieu des années 1990.

« Je n’avais que 23 ans lorsque nous avons gagné la coupe en 1993 et lorsque cela arrive quand vous êtes si jeune, vous pensez ‘Ouais, je pourrais m’y habituer’ », a admis Schneider. « Mais me voici 16 ans plus tard et j’attends toujours de retourner en finale. »

L’équipe des Canadiens qui avait surpris le monde du hockey de façon dramatique avec un record de dix victoires en prolongation au printemps demeure toujours une source d’inspiration pour Schneider.

« Cela prouve que tout est possible lorsque tout arrive à point pour une équipe comme c’était arrivé pour nous cette année-là », s’est rappelé Schneider. « Dernièrement, Kirk Muller et moi parlions justement de cela. Les gens ne donnent pas suffisamment de crédit à cette équipe-là. Nous avions amassé 102 points durant la saison régulière, ne l’oubliez pas. J’entends souvent dire que c’était une année assez faible et que nous avons été chanceux. La vérité est que nous étions à notre mieux lorsque ça comptait et que Patty Roy a été excellent au bon moment! »

Pour n’importe laquelle équipe espérant soulever la coupe Stanley au cours des prochains mois, elle doit d’abord faire une chose: survivre à la première ronde. Une chose parfois plus facile à dire qu’à faire.

« La chose la plus difficile selon moi a toujours été la première ronde. Lorsque vous franchissez cette première étape, vous vous dites ‘Ok, allons-y’ », a indiqué Schneider, qui revendique 109 matchs en séries derrière la cravate. « Cela importe peu si vous êtes premiers ou huitièmes. »

Schneider a été deux extrémités du spectre, ayant surpris en 2001 les Red Wings en tant que membre des Kings, classés numéro 7, avant de subir ce même affront avec les Wings, classés premiers, contre les Oilers, huitièmes dans l’Ouest, en 2006.

« J’ai appris à propos des dangers de la première ronde à Détroit à la dure alors que nous avions connu une excellente saison régulière avant de nous écraser en séries », a expliqué le vétéran de 39 ans. « La première ronde est la plus dangereuse. Les choses semblent s’équilibrer après la première ronde, mais ça peut être mortel pour les équipes favorites. »

C’est ce que les Canadiens espèrent à compter de jeudi soir à Boston.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com
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