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Richardson: « Notre amitié a vraiment grandi »

Le respect mutuel définit la relation entre l'entraîneur adjoint Luke Richardson et le bassiste de Godsmack, Robbie Merrill

par Matt Cudzinowski. Traduit par Visionnaire Communications. @CanadiensMTL / canadiens.com

MONTRÉAL - Une quinzaine d'années plus tard, Robbie Merrill n'a pas oublié sa première rencontre avec Luke Richardson.

C'était le 25 septembre 2004 à Saint-Louis dans ce qui s'appelait à l'époque le Savvis Center alors que la formation de hard rock Godsmack ouvrait la soirée pour Metallica à l'occasion de la tournée Madly in Anger with the World. 

« J'ai entendu dire qu'il était là avec Doug Weight. J'ai demandé à les voir et je les ai rencontrés à leurs sièges. Je me suis présenté à Luke et je lui ai dit que j'étais un grand partisan et nous sommes depuis devenus amis », raconte Merrill, le bassiste de la formation multi-platine quand nous lui avons parlé vendredi après-midi avant un concert à Virginia Beach en Virginie.

Membre fondateur de Godsmack, Merrill ne blaguait pas quand il a affirmé être un admirateur de Richardson. Au moment de leur rencontre, il suivait son parcours depuis un certain temps et il était enthousiaste de pouvoir échanger avec celui qui était alors défenseur chez les Blue Jackets de Columbus. 

« J'ai toujours été partisan de hockey et je l'ai toujours admiré. Je l'ai suivi tout au long de sa carrière, particulièrement quand il jouait pour Philadelphie. Je l'aimais comme joueur au point où je l'ai inclus dans mon équipe sur PlayStation, affirme Merrill, qui appréciait le jeu de Richardson jusqu'à ce qu'il accroche ses patins en novembre 2008. « C'était un travaillant. À mes yeux, il était comme un joueur des Bruins de Boston. Je viens de Boston alors je suis un grand partisan des Bruins. C'était ce genre de joueur et il a joué longtemps alors j'ai beaucoup de respect pour lui. »

Le musicien de 56 ans n'a pas seulement suivi le hockey de près. Il adorait aussi chausser les patins et jouer et il a eu le privilège de côtoyer plusieurs anciens de la LNH sur la patinoire au fil des années. 

« Duncan Keith s'est pointé une fois. C'était l'été et il était là avec Brent Seabrook. J'ai patiné avec Shion Podein de l'Avalanche en 2001 quand Ray Bourque était là-bas. Un autre des gars était Jamie Langenbrunner quand nous étions au New Jersey », se souvient Merrill, qui n'a pas patiné au cours des trois dernières années en raison de diverses blessures. « Dès que je pouvais le faire, j'apportais mon équipement. J'ai eu la chance de patiner avec beaucoup de personnes spéciales. » 

Quand Godsmack passait par Ottawa, lieu d'origine de Richardson, le vétéran de 21 saisons dans la LNH était plus qu'heureux de rencontre Merrill sur une patinoire.

« Robbie disait que les gars aiment faire de l'exercice en déplacement, mais qu'il préférait jouer au hockey partout où ils allaient. Je l'ai mis en contact avec un gars qui jouait chez les professionnels et il a réuni un groupe à la patinoire, raconte Richardson. Robbie s'y est rendu et il était heureux d'avoir ce contact. »

Une fois sa carrière de joueur terminé, Richardson a repris contact avec son ami originaire de Lawrence dans le Massachusetts quand il s'est retrouvé à la barre des Senators de Binghampton dans la Ligue américaine.

« Robbie était bon ami avec notre gérant de l'équipement alors quand Godsmack est venu pour un concert à Binghampton, je l'ai invité dans notre vestiaire, raconte Richardson. Puis quand nous allions jouer à Manchester dans le New Hampshire pas trop loin de Boston, il venait aussi à notre rencontre. » 

Plus tôt cet été, une pluie d'échange de textos s'est abattue sur leurs cellulaires alors que les Bruins bien-aimés de Merrill disputaient la finale de la Coupe Stanley. Par contre, le duo n'allait pas laisser ses allégeances de hockey gâcher leur relation.

« Je suis partisan de hockey et j'ai tendance parfois à oublier le reste », insiste Merrill qui admet être partisan d'un autre membre du personnel d'entraîneurs des Canadiens. « Je respecte Claude Julien puisqu'il a été notre entraîneur pendant 10 ans. Je l'ai toujours aimé. »

La plus récente rencontre de Richardson avec Merrill s'est produite le 10 mai quand Godsmack se produisait au Centre Canadian Tire.

C'était la sixième fois que Richardson voyait les quadruples finalistes pour l'obtention d'un prix Grammy.

C'était aussi l'occasion parfaite pour Merrill de se payer la tête de son bon ami.

« Robbie avait un petit sac de sport dans son autobus de tournée et je l'ai pointé, car c'était un sac des Oilers d'Edmonton alors je lui ai dit : 'Je vais devoir le surclasser avec un sac de Montréal'. Puis il m'a répondu 'Tu sais, moi je fais la promotion de ce qu'on m'offre', raconte Richardson. Il m'a dit ça avec un petit sourire en coin. C'était sa façon à lui de me demander que je lui offre quelque chose. »

Blague à part, l'admiration de Richardson pour Merrill est sans borne.

« Quand il monte sur scène, il prend sa bass et devient une rock star. Il exprime son côté fou, son côté artistique et son talent. Il connaît son milieu, son métier et son art et il l'exécute à la perfection. Il en tire beaucoup de fierté. C'est tout un professionnel », louange Richardson dont les chansons favorites de Godsmack sont I Stand Alone, Voodoo et When Legends Rise. « Il équilibre bien son style de vie et il sait comment la vie sur la route peut être épuisante. Quand l'horaire est moins chargé, il rentre à la maison auprès de son épouse et de ses filles et il passe du temps en famille. C'est pourquoi nous avons beaucoup en commun et que notre relation grandit vraiment. »

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En réalité, c'est leur amour commun pour le hard rock qui les a réuni sous un même toit dans le Missouri il y a près d'une décennie et demie de cela.

L'approche de Richardson est simple, plus la musique est agressive, mieux c'est.

« Le rythme et la lourdeur du son me motivaient vraiment à l'entraînement. Même aujourd'hui alors que je ne joue plus, je m'entraîne encore et cela fait partie de ma routine. Tu arrives à des moments dans les entraînements qui sont épuisants et où il faut te pousser au-delà de ce que ton corps ressent. C'est le meilleur genre de musiquer pour t'aider à y parvenir, affirme Richardson. Je me souviens d'écouter du Andrew W.K. quand je faisais des programmes en vélo avec des sprints et des montées. Tu éteins tout le reste, tu grimpes le volume de la musique et tu fonces. »

Godsmack reste une référence pour Richardson quand il s'entraîne au Complexe sportif Bell après une séance avec les joueurs sur la patinoire, mais vous trouverez aussi de la musique de Metallica, Rob Zombie, Three Days Grace et Volbeat sur sa liste de lecture.

Du Guns N' Roses ou du Van Halen ferait aussi très bien l'affaire.

Objectifs communs

Parlant de choses que partagent Richardson et Merrill, ils combattent aussi pour des causes communes.

Les Richardson appuient l'initiative Do It For Daron (DIFD) - un projet pour les jeunes axé sur la sensibilisation à la santé mentale et cherchant à inspirer des conversations à ce sujet, et cela, après que leur fille de 14 ans se soit suicidée en novembre 2010.

Tweet from @Bell_LetsTalk: It���s difficult for Stephanie to speak about the loss of her beautiful daughter to suicide. But she bravely shares her story in the hopes of making a difference in the lives of others. CC: @difdroyal #BellLetsTalk pic.twitter.com/itkix4nAHQ

De la même façon, le groupe Godsmack a établi la Scars Foundation pour accroître la sensibilisation à une variété d'enjeux de santé mentale qui ont conduit des gens à s'enlever la vie.

Please follow @thescarsfoundation to watch the entire video and to join us in spreading this important message that hits home to so many of us. Also a huge thank you, to those of you who already starting sharing this, following us and who have already donated to the case. We truly appreciate your support. ____________________ @sullyerna of #Godsmack has announced the creation of #TheScarsFoundation to support ongoing mental health struggles facing so many. The foundation's mission statement is as follows: The Scars Foundation has been established by Sully Erna and Godsmack to help raise awareness of the mental health issues that so many are faced with today. With the rise of suicides, bullying, addiction, abuse and so many other challenges, The Scars Foundation is dedicated to providing resources and tools to educate and empower people on a global level that struggle with these burdens. "We are all imperfectly perfect!" For more information please visit: Godsmack.com/ScarsFoundation Every donation to The Scars Foundation will include a download of the #Godsmack single #UnderYourScars _______________________ 🎥 @parisvisone

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Êtes-vous prêts pour Heavy Montréal?

Merrill est impatient que Godsmack participe au festival Heavy Montréal, le samedi 27 juillet dès 19 h 15 au parc Jean-Drapeau.

« J'aime le Canada et l'aspect francophone est ce que je préfère. Ça me rappelle l'Europe. Montréal et Québec comptent sur des foules absolument incroyables, affirme Merrill. Ils connaissent toutes les paroles et ils les chantent. Ce sont des gens très passionnés. »

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Cette passion, jumelée au contexte de concert extérieur en font un événement très palpitant pour Merrill et les autres membres de leur groupe.

« J'ai toujours aimé les festivals. Il y a toutes sortes de musiques et nous avons toujours du bon temps. Peu importe l'heure à laquelle nous jouons, je ne comprends toujours pas comment les gens peuvent rester là aussi longtemps, particulièrement sous le soleil et la chaleur, mais ils sont là, raconte Merrill. J'aime y jouer, car ces gens sont friands de métal. » 

Cliquez ici pour vous procurer des billets pour le festival Heavy Montréal.

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