Skip to main content
The Official Site of the Canadiens de Montréal

Q&R de La Première Ligne: Guy Carbonneau et Marc Bergevin

par Staff Writer / Montréal Canadiens

MONTRÉAL – Samedi dernier avait lieu la première séance de réponse de la Première ligne de la saison 2015-2016, durant laquelle les membres pouvaient poser leurs questions à Guy Carbonneau et au directeur général des Canadiens, Marc Bergevin.

Question : Si jamais vous étiez joueur de centre de l’édition actuelle des Canadiens, avec quels ailiers aimeriez-vous jouer et pourquoi?

GUY CARBONNEAU : Qui sont les meilleurs compteurs? [rires] Je ne sais pas vraiment. C’est sûr et certain que tout le monde aimerait jouer avec un gars comme Max Pacioretty. Je pense que c’est un joueur qui est capable de vraiment faire une différence sur la patinoire. Le joueur avec lequel je crois avoir le plus d’affinités, ce serait Brendan Gallagher. Juste pour son style un peu abrasif. Il me fait penser à un Chris Nilan mais avec un peu plus de talent.

Question : Ayant été joueur et entraîneur face aux médias, qu’est-ce qui vous aide dans votre métier aujourd’hui, maintenant que vous faites partie des médias?

GUY CARBONNEAU : Tout. À chaque jour, j’essaie de prendre l’expérience que j’ai vécue hier ou dans le passé. Je l’ai toujours dit. Lorsque j’ai commencé à être entraîneur, je n’avais pas d’expérience. J’avais beaucoup d’expérience en tant que joueur mais je n’avais pas d’expérience comme entraîneur. À chaque jour que je me levais et à chaque fois que j'avais joué un match de plus, il y avait des choses que je faisais qui faisaient en sorte que j’étais un meilleur entraîneur. C’était la même chose comme joueur. Maintenant que je suis dans les médias, c’est sûr que tout ce bagage d’expériences que j’ai vécues m’aide énormément à demeurer critique – c’est mon travail. Lorsqu’on regarde un match de hockey, il y a des bonnes et des mauvaises choses. Ce n’est pas à moi de juger Michel Therrien ou de juger les joueurs, mais j’ai un travail à faire et il faut que je sois honnête dans ce que je dis et ce que vous écoutez. Ça m’aide certainement à l’expliquer d’une façon qui est correcte et qui va vous aider à comprendre ce qui s’est passé sur la patinoire. Les joueurs comprennent aussi que j’ai un travail à faire.

Question : À quel point les statistiques avancées vous aident dans votre décision d’aller chercher des joueurs?

MARC BERGEVIN : On s’en sert comme outil. La décision ultime n’est pas prise sur les statistiques avancées. Regarder un joueur évoluer sur la patinoire, un joueur qui va sacrifier son corps pour bloquer les lancers, pour aller au filet, on ne voit pas ça dans les statistiques avancées. Il y a de bonnes choses dont on peut se servir mais, ultimement, ce n’est pas la seule chose dont on se sert. Nous avons des dépisteurs qui regardent les joueurs, et je trouve que nous avons une belle équipe de dépisteurs.

Question : Est-ce que c’est dans les futurs objectifs d’aller chercher des gros joueurs?

MARC BERGEVIN : C’est certain que je regarde toujours pour améliorer l’équipe. L’équipe va bien en ce moment. Ça ne veut pas dire qu’on ne regarde pas quand même. Les gros joueurs ne sont habituellement pas disponibles et s’ils le sont, ils coûtent très cher. On va toujours regarder nos options, mais on ne peut rien garantir de ce côté. C’est certain que tu veux avoir des gros joueurs qui marquent 30 buts et qui sont talentueux, mais ces joueurs ne sont pas disponibles.

Pour devenir membre de la Première ligne, rendez-vous sur le portail du Club1909 ici.

Propos recueillis par Élise Robillard

LIRE AUSSI
Au quart de tour
Une fois n'est pas coutume
Le Match des étoiles transformé en tournoi à 3-contre-3 mettant aux prises les sections

Le Club de hockey Canadien attristé par le décès de Bert Olmstead
En selle cowboy

En voir plus