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Pyatt & frère

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL -- Il compte déjà 600 matchs dans la LNH, lui n’en compte que 35. Il a déjà joué pour quatre équipes différentes, lui n’a joué que pour une seule. Il a écopé de 352 minutes de pénalité, lui n’en a purgé que 10. Il compte 212 points à sa fiche, il n’en compte que 4. Par contre, une chose est certaine : les deux ont une chance d’atteindre la coupe Stanley.


Avec la fin de saison qui approche, les frères Pyatt ont plus de chances que jamais de participer tous les deux aux séries éliminatoires.

«La bonne chose c’est que nous ne sommes pas dans la même conférence, alors nos parents n’ont pas à se demander qui ils doivent supporter » a laissé entendre Tom, qui est de cinq ans le cadet de son frère Taylor, qui s’aligne avec les Coyotes de Phoenix.

Avec les séries de fin de saison qui approchent, les parents Pyatt seront certainement plus occupés que jamais.

« Ils sont très contents d’avoir deux fils dans la LNH, ça, c’est certain. Pour eux c’est un peu compliqué. Ça les garde occupés. Parfois, nous jouons tous les deux dans la même soirée. Ils aimeraient certainement qu’on joue plus de matchs un contre l’autre.»

Du côté des relations fraternelles, ce ne sont pas les 4 227 kilomètres qui les séparent qui empêcheront les deux frères de communiquer.

«Nous nous envoyons des messages texte pas mal tout le temps. Je trouve ça intéressant de savoir comment il va. Il a eu un excellent match l’autre soir. Il a réussi un tour du chapeau à la Gordie Howe» a fait remarquer un Tom Pyatt, visiblement heureux de voir les succès de son frère. «Il est très content à Phoenix et c’est une bonne saison pour lui jusqu’à maintenant. »

Les Pyatt ont eu la chance de se mesurer une fois, à Phoenix, le 12 novembre dernier, au grand plaisir de leurs parents et notamment de leur père, Nelson Pyatt, lui-même joueur de centre, qui a connu une carrière de sept saisons dans la LNH. Une autre rencontre d’ici la fin de l’année n’est pas impossible.

«Ça serait tout simplement fantastique. Par contre, ce serait dans tellement longtemps. Il faut se concentrer sur le présent. Mais c’est certain que j’aimerais jouer un jour contre mon frère en séries éliminatoires» a laissé savoir le numéro 94, bien conscient qu’un tel événement ne pourrait se produire que durant l’ultime série.

Une chose est certaine. Si les deux s’affrontent un jour en séries, ce sera un grand moment pour leurs parents, qui seront au moins assurés de pouvoir examiner la coupe Stanley de plus près.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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