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Préliminaires au repêchage

par Staff Writer / Montréal Canadiens
TORONTO – Alors que deux équipes se battent présentement pour obtenir la coupe Stanley de 2009, les premières étapes vers la coupe de 2010 et plus loin encore se sont amorcées mardi dernier aux tests préparatoires de la LNH en vue du repêchage.


L’événement, qui accueille 103 des meilleurs joueurs admissibles au repêchage, en provenance de l’Amérique du Nord et de l’Europe, sera le moment pour mettre ces jeunes à l’épreuve en leur faisant passer des tests physiques, médicaux et psychologiques qui seront déterminants dans le choix des équipes les 26 et 27 juin à Montréal.

« Cet événement est conçu pour regrouper ensemble, de façon économique, les joueurs qui ont été remarqués par la centrale de dépistage de la LNH. Les directeurs généraux de la ligue nous demandent de leur présenter les 100 joueurs les mieux cotés, pour qu’ils puissent mieux les connaître », affirme le directeur de la centrale de repêchage de la LNH, E.J. McGuire.

Selon McGuire, les tests sont abordés sous trois différentes facettes.

«En premier lieu, il y a les rencontres », dit-il. «Nous laissons aux équipes la chance de mieux connaître les jeunes à travers des entrevues d’une durée de 20 à 25 minutes qui leur permettent de mieux connaître leur personnalité. »

Avec l’entrevue vient aussi une évaluation psychologique qui teste, selon McGuire, «les phénomènes de comportement et de neuropsychologie.»

«Est-ce qu’il est vraiment possible de savoir qui sera le meilleur joueur dans le cadre d’un match numéro sept en tapant son nom dans un ordinateur? » demande McGuire. «Probablement pas, mais ça peut aider. Nous amenons des données de base et la plupart des équipes ont leurs psychologues sportifs qui peuvent prendre cette information et l’utiliser comme base, plutôt que de partir de rien pour développer un profil psychologique. Ce n’est qu’une partie de la mosaïque. »

Une autre portion de cette vaste mosaïque est l’évaluation médicale, où les joueurs sont examinés par des docteurs indépendants qui fournissent leurs données aux équipes.

«Ils signalent toute anomalie, » affirme McGuire. «Le dépisteur de l’équipe s’il voit un drapeau rouge va demander au jeune ou à son agent, si le médecin de l’équipe peut contacter le médecin de son équipe actuelle directement? Les équipes ne veulent pas courir le risque de repêcher un joueur blessé.»

Le plus important est certainement le test physique – test qui, de façon surprenante, ne comporte aucune activité sur la glace.

McGuire mentionne qu’il y a plusieurs raisons pour lesquelles les jeunes hockeyeurs ne doivent pas patiner. La plupart des équipes ont déjà vu les espoirs de demain patiner, soit en personne, soit sur vidéo.

De plus, plusieurs joueurs n’ont pas chaussé les patins depuis février dernier, contrairement à certains, comme Dmitry Kulikov (Voltigeurs de Drummondville), Tyson Barrie (Rockets de Kelowna), Jordan Caron (Océanic de Rimouski) ou Ryan Ellis (Spitfires de Windsor) qui ont tous participé au tournoi de la coupe Memorial qui s’est terminé dimanche dernier.

Au lieu de cela, les jeunes doivent passer à travers une batterie de tests d’une durée de trois heures, incluant certaines activités très simples telles des push-ups et redressements assis, et d’autres plus compliquées comme les tests sur vélo-stationnaire  - mesure anaérobique et VO2 max.

Texte traduit par Vincent Cauchy.
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