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Site officiel des Canadiens de Montréal

Place au match numéro 7

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Des parties sans lendemain. Les Canadiens en ont 43 au menu d’ici le 7 avril et le premier de cette série est ce mercredi contre les Jets

Campé au 13e rang de la Conférence de l’Est, à neuf points de la huitième place, le Tricolore sait que la route qui le mènera vers la Terre Promise sera ardue, mais cette route commence par un premier pas : un gain contre les Jets, symbole d’une douce revanche suite au revers de 4 à 0 encaissé le 22 décembre à Winnipeg.

« Tu ne veux probablement pas regarder le tableau parce qu’il va sembler qu’il y a un très long chemin devant nous et il y en a un, mais nous devons simplement nous préoccuper du match de ce soir », a lancé Lars Eller. « Personne ne veut gagner plus que nous. Les partisans veulent que nous gagnions, tout le monde s’attend à ce que l’on fasse mieux et nous nous attendons à ce que l’on joue mieux. Nous sommes déjà passés par là. Je me répète et je vais le dire souvent : on essaie. Nous essayons vraiment. Présentement, nous n’obtenons pas les résultats. Nous avons bien joué pour certaines portions de match, mais dès que notre jeu tombe quelques minutes, les autres équipes en tirent profit. Quelques minutes et c’est assez pour perdre des matchs. »

Josh Gorges abondait dans le même sens. Regarder le tableau en entrant dans le vestiaire de l’équipe et avoir la plaquette « Montréal » placée 13e n’a rien de réjouissant, mais le carré de sable est encore assez grand pour renverser la vapeur.

« C’est difficile de regarder le classement », a indiqué le défenseur de 27 ans qui disputera un premier match depuis la signature de son contrat de six ans dimanche dernier. « Tu ne veux jamais voir où tu te classes. Au même moment, on ne peut pas regarder le portrait global. On ne peut pas regarder le classement et voir combien de matchs nous devons remporter pour nous tailler une place en séries. C’est difficile de ne pas faire ça, car c’est directement devant nos yeux. Il faut être aveugle pour ne pas le voir. La partie la plus difficile est de se concentrer uniquement sur ce soir et ne pas se soucier à propos du portrait global. »

Tandis que bien des gens s’amusent à trouver des formules mathématiques pour trouver le nombre de points qui seront nécessaires pour se hisser parmi le groupe des huit pour le grand bal du printemps, les joueurs des Canadiens ont une formule plus simple : gagner.

« Au point où nous en sommes, nous devons regarder le match d’aujourd’hui comme s’il s’agissait de notre dernier », a poursuivi Gorges. « Nous n’avons pas de lendemain. Nous ne pouvons attendre que demain nous apporte une autre chance. Chaque match est comme un septième match des séries que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre. Nous savons que nous ne serons pas parfaits – c’est impossible – nous devons nous concentrer sur ce soir et ne pas nous soucier de ce qui suit et nous assurer que nous allons tout donner. »

Et les joueurs du Tricolore n’ont pas besoin de regarder très loin pour trouver un exemple qu’il est possible de renverser la vapeur, peu importe le déficit. Comme une majorité de Canadiens, l’entraîneur-chef du Tricolore Randy Cunneyworth avait fermé son téléviseur mardi soir voyant qu’Équipe Canada Junior était sur le point d’encaisser un cuisant revers aux mains des Russes. Mais, la troupe de Don Hay n’a pas abandonné, s’inclinant finalement 6 à 5.

« C’est évidemment désappointant de voir qu’ils ont perdu, mais vous devez crédit à cette équipe : elle n’a pas abandonné. Je suis allé me coucher alors que la marque était 5-1 [pour la Russie], pensant que la rencontre était hors de portée », a indiqué Cunneyworth. « C’est une bonne leçon pour tous. Une équipe qui demeure unie et travaille très fort pour arriver très près de son but. C’était tout un effort. Tu peux être très fier cet effort et cela envoie un très bon message. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com.

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