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Petry : Les débuts d'un temps nouveau à Détroit

Jeff Petry effectuera jeudi sa première présence dans le nouvel amphithéâtre de l'équipe de son enfance

par Matt Cudzinowski. Traduit par Hugo Fontaine. @CanadiensMTL / canadiens.com

BROSSARD - Lorsque Jeff Petry est revenu chez lui à Détroit l'été dernier, il a roulé aux abords du Little Caesars Arena alors qu'il allait voir les Tigers au Comerica Park.

Le nouveau domicile des Red Wings, qui accueille également les Pistons de Détroit de la NBA, n'était pas encore ouvert. Mais le design extérieur unique de ce bâtiment de huit étages a assurément attiré l'attention de Petry.

«L'amphithéâtre est très cool. J'ai vraiment hâte d'y aller pour la première fois, indique celui qui aura l'occasion de le faire jeudi, lorsque le Tricolore effectuera sa première visite de la saison au Michigan. Après avoir joué au Joe Louis Arena, ce sera différent d'entrer dans un nouvel aréna. Mais je sais qu'il entraîne beaucoup d'enthousiasme dans la ville.»

Le Little Caesars Arena est au cœur de ce sentiment de renouveau à Détroit. Il est l'une des pièces maîtresses d'un projet nommé «District Detroit», qui selon son site Web, prévoit un développement s'échelonnant sur «50 coins de rue d'entreprises, de parcs, de restaurants, de bars et de destinations événementielles» au centre-ville.   

Bien qu'il y ait encore beaucoup de travail à accomplir, le défenseur de 29 ans originaire d'Ann Arbor ne pouvait être plus heureux de voir le vent tourner dans sa ville natale.

«C'est bien de voir que des efforts sont mis. Je me souviens d'une époque quand j'étais jeune qu'on allait à un match, on se stationnait le plus près possible du stade et on repartait rapidement à la fin, se rappelle Petry.

«Maintenant, beaucoup de choses se passent là-bas et tu peux passer une journée au centre-ville, en allant dîner ou souper avant une partie, poursuit-il. Ça s'est beaucoup amélioré au cours des dernières années. C'est fou comment tout a changé.»

C'est une véritable source de fierté pour le vétéran de huit saisons dans la LNH, qui passe ses étés en banlieue de Détroit, à West Bloomfield, en compagnie de sa femme Julie et de ses deux jeunes garçons, Boyd et Barrett.

«Il y a des améliorations et du développement chaque année. Quand je repars à la fin de l'été et que je reviens l'année suivante, il y a de plus en plus d'attractions quand on va là-bas, mentionne celui qui entrevoit le futur de la ville d'un très bon œil. J'espère que de mon vivant, je verrai Détroit renaître. En voyant les édifices abandonnés, c'est facile d'imaginer ce que c'était avant. Il y a plein de photos avec les rues bondées de personnes, qui représentent bien comment se portait la ville auparavant. J'espère que ça va continuer de grandir et que ça va revenir où c'était avant.»

Ça ne fait aucun doute, Petry appuie à 100% la renaissance de la capitale de l'automobile.

«J'adore ça. Ayant grandi là-bas, lorsqu'on disait le mot "Détroit", tout le monde t'ignorait soudainement. Mais je crois que ça démontre la force de caractère de ce qu'était la ville, de ce qu'elle est devenue et de ce qu'elle deviendra, conclut Petry, qui porte fièrement un tatouage de son État natal dans le haut de son dos. 

«Si vous posiez la question à n'importe qui du Michigan, ils seraient tous fiers de leurs origines.»

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