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L'apprenti «gars de chars»

Paul Byron a fait son entrée dans une famille où les courses automobiles et le NASCAR sont une passion lorsqu'il s'est marié

par Matt Cudzinowski. Traduit par Hugo Fontaine. @canadiensmtl / canadiens.com

MONTRÉAL - Paul Byron n'était pas un fan des courses de stock-car dans sa jeunesse, mais il a développé une réelle appréciation pour ce sport au cours des dernières années.

La famille de sa femme Sarah a eu son mot à dire là-dessus.

Le père et le frère de Sarah, Jean et Neal, sont les propriétaires et gestionnaires de l'équipe Leblond Race Team, à Buckingham. Sans oublier qu'ils sont également pilotes. Deux fois par semaine, ils s'occupent de trois voitures - deux dans la série NASCAR Sportsman Lucas Oil et une dans la série NASCAR Modified Legends - lors de courses organisées à l'Autodrome Saint-Eustache. Neal en est à sa sixième année sur le circuit NASCAR, tandis que Jean en est à sa quatrième année. 

«Tout le monde croit probablement que tu n'as qu'à embarquer dans la voiture et conduire très vite. Ç'a l'air facile, mais c'est loin de l'être. Il faut y mettre beaucoup de temps et d'efforts et beaucoup de choses bougent rapidement. C'est assez difficile, admet Byron, qui fait de son mieux pour aller encourager la voiture no 8 de Jean et la no 88 de Neal durant l'été.

«En voyant comment ils le font et comment ils compétitionnent, tu réalises assez rapidement que tu ne peux pas simplement arriver avec une voiture et espérer être au sommet. Tous les pilotes sont talentueux.»

Le numéro 41 des Canadiens l'a appris par lui-même il y a quelques années lorsque sa belle-mère, Kathy, lui a offert comme cadeau d'anniversaire une expérience derrière le volant. Sa perception pour la course automobile a complètement changé depuis ce jour.

«C'était un forfait à Saint-Eustache qui incluait trois tours de piste. Tu pouvais choisir entre une Ferrari, une Lamborghini et une Nissan GTR. Juste le fait de mettre le pied sur l'accélérateur était épeurant. Je ne sais pas comment ils font pour aller à toute vitesse dans ces voitures. Je n'avais jamais eu ce sentiment avant de prendre place derrière le volant et de rouler aussi vite», se souvient Byron à propos de son expérience. 

«Ajoute à ça 40 gars derrière toi qui luttent pour leur place. Ça te rappelle qu'une seule mauvaise manœuvre peut être dévastatrice. Être éveillé mentalement est très important.»

D'ailleurs, Byron effectuera sa toute première visite au Circuit Gilles-Villeneuve, pour le Grand Prix du Canada de Formule 1. Malheureusement pour le fan de Mercedes, il n'effectuera pas de tour de piste.

«Je crois que je vais être renversé. C'est naturellement très différent de la NASCAR, avec tous les différents virages. Regarder ça sur place et entendre à quel point les moteurs sont bruyants, ça sera sûrement très cool, mentionne celui qui prévoit aller sur l'île Notre-Dame en compagnie de sa femme et de ses deux enfants, Elianna et Brysen. Tout le monde à qui j'ai parlé affirme que le week-end de la F1 est le meilleur de l'été à Montréal. J'ai vraiment hâte.»

Féru des classiques

Celui qui s'est autoproclamé fan de Gran Turismo, Need for Speed et Rapides et dangereux a commencé à développer une passion de plus en plus grande pour les voitures classiques.

Son père Randy a déjà eu une Corvette Stingray 1972, tandis que son beau-père a également toute une collection chez lui.

«Voir le père de Sarah collectionner toutes ces vieilles voitures m'a marqué. Il a une Mustang Boss 1970, une Camaro SS 1969, une Chevelle 1970 et une Shelby 2008. Elles sont toutes très belles lorsque tu les vois de près. Plus jeune, je n'étais pas vraiment un gars de chars, mais j'aime ça de plus en plus», conclut Byron. 

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