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On est quitte

par Staff Writer / Montréal Canadiens
Le Tricolore a obtenu plusieurs de marquer, dont celle-ci lors d'une échapée de Tomas Plekanec.

MONTRÉAL –  Si les chances de marquer pouvaient compter au pointage durant les séries, les Canadiens auraient remporté le match numéro 2 contre les Flyers par un moins un touché.

Faisant face à un gardien au sommet de son art, les Canadiens, avec son capitaine en tête, ont néanmoins su trouver des points positifs au terme la soirée alors que la série qui se transportera à Philadelphie à compter de lundi est maintenant égale 1 à 1.

« Les efforts que l'on fournit lors des matchs numéro un et deux ne rapportent pas toujours immédiatement », a expliqué Saku Koivu. « On voit des fois que le résultat plus tard dans la série. Il y certaines facettes où nous nous sommes améliorés : garder la rondelle plus profondément dans leur zone et faire mieux circuler la rondelle. Nous espérons que nous allons en récolter les fruits lors des prochains matchs. »

Avec 36 tirs au cours de la soirée, dont 16 au premier engagement, la troupe de Guy Carbonneau a constamment bourdonné autour du filet de Martin Biron, provoquant des « hou!» et « ha! » à plusieurs reprises dans le Centre Bell.

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« Ce n’est pas que nous avons manqué d’opportunités », a admis Christopher Higgins. « La chance n’était pas de notre côté. Avec toutes les opportunités que nous avons eues, nous pensions que quelque chose allait se produire. Je ne sais pas combien de fois nous avons sauté au banc croyant avoir marqué. C’est ce qui rend cette défaite si difficile à effacer. »

Alors que les Canadiens méritaient un meilleur sort samedi soir, les Flyers ont ressenti la même chose après avoir subi la défaite lors du premier match en dominant le match de A à Y avant de se retrouver les mains vides suite à la défaite en prolongation. La ligne est mince entre la victoire et la défaite en séries éliminatoires et la rencontre de samedi en a été un bon exemple alors que la tension a monté d’un cran.

« Oui, nous avons obtenu plus de lancers et de chances qu’eux, mais nous sommes en séries et vous ne savez jamais comment le vent ne va tourner », a indiqué Bégin. « Nous avons fait de bonnes choses ce soir. Ce n’est pas le temps de paniquer, mais nous devons agir. »


Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com
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