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Site officiel des Canadiens de Montréal

Nouvelle équipe, même objectif

par Staff Writer / Montréal Canadiens

MONTRÉAL – Rien ne ferait plus plaisir à Al Montoya que de bâtir sur une saison exceptionnelle dans le sud de la Floride en poursuivant sur sa lancée avec les Canadiens en 2016-2017.

Après avoir épaulé Roberto Luongo et aidé les Panthers à remporter le deuxième championnat de division de leur histoire, en plus de les faire participer aux séries pour une première fois depuis 2011-2012, le gardien de 31 ans était plus motivé que jamais lorsqu’il a amorcé son entraînement estival. C’était la première fois que Montoya participait aux séries éliminatoires, ce qui a rendu la saison morte un peu plus intéressante, même si la troupe de Gerard Gallant n’a pas été en mesure de franchir la première ronde.

« C’était excitant d’en faire partie. Tu amorces chaque saison avec l’intention de participer aux séries et de finir au sommet de ta division. C’était notre objectif l’an dernier. De seulement y goûter un peu, ça donne le désir d’aller encore plus loin. C’est là où j’en suis. J’ai faim pour plus. J’ai vraiment hâte que ça recommence », mentionne Montoya qui s’est entendu sur les termes d’un contrat d’un an avec les Canadiens le 1er juillet après avoir passé deux saisons en Floride. « J’ai bâti des fondations solides l’an dernier et j’ai hâte de pouvoir construire là-dessus. »

Avec un Carey Price en santé et prêt à revenir au jeu, Montoya sait très bien qu’il sera en compétition avec Mike Condon pour le rôle de second dès l’ouverture du camp d’entraînement en septembre. Le gardien originaire de Chicago est certainement prêt pour le défi et il pourra s’appuyer sur ses 136 matchs d’expérience dans la LNH depuis ses débuts à Phoenix en 2008-2009.

« Je vais montrer ce que je sais faire dès le début du camp d’entraînement et être le second de Carey Price. Je ne vais pas me laisser influencer par un autre objectif. C’est ce que je veux et je suis prêt pour ça », mentionne Montoya, un sixième choix au total des Rangers à l’encan de 2004, qui a également porté les couleurs des Islanders et des Jets au cours de sa carrière. « Je ne veux pas tomber dans la complaisance. Tu te fais toujours pousser d’un côté comme de l’autre. J’amorce cette saison en me disant que c’est mon boulot et que je vais aider cette équipe à participer aux séries. »

Lorsque les Canadiens ont décidé de faire appel à ses services au début juillet, Montoya a senti que de s’amener dans la Mecque du hockey ne pouvait être que bénéfique. Ayant passé deux saisons au Manitoba avant son arrêt récent à Miami, le diplômé de l’Université du Michigan a une appréciation bien particulière pour les partisans de ce côté-ci de la frontière.

« Les partisans à Montréal sont fantastiques. Ils sont intelligents et comprennent le sport. Ça rend le fait de jouer là-bas encore plus amusant. Puis il y a l’histoire qui vient avec la ville et l’équipe. Je n’en reviens toujours pas », de laisser tomber Montoya qui a bien hâte de porter le bleu-blanc-rouge en territoire ami l’an prochain. « La tradition qui entoure cette équipe, ses fans, cet aréna, c’est vraiment spécial. Ça va être génial de revenir dans un marché de hockey de nouveau. »

À l’exception du nouveau venu, le défenseur Zach Redmond, avec qui il a joué à Winnipeg, Montoya n’est pas particulièrement familier avec les éléments de la troupe de Michel Therrien. Par contre il connaît bien l’entraîneur adjoint Jean-Jacques Daigneault qui était derrière le banc du Wolf Pack de Hartford, alors que Montoya y évoluait vers la fin des années 2000.

Daigneault a de bons souvenirs de sa collaboration avec celui qui compte maintenant sept années d’expérience dans la LNH et qui avait attiré son œil dès ses débuts dans l’AHL.

« Al est un travailleur acharné. Il est très athlétique, persévérant et ne laisse jamais aller la rondelle. Je me souviens qu’il était un excellent coéquipier et que les gars l’aimaient bien dans le vestiaire. J’ai eu du plaisir à être son entraîneur alors qu’il était si jeune », confie Daigneault qui surnomme affectueusement Montoya « Monty ». « C’est un gars qui ne lâche jamais. C’est dur de s’établir rapidement, surtout pour un gardien et un aussi haut choix au repêchage. Il a réussi à faire sa place à Winnipeg et a fait un boulot extraordinaire en Floride l’an dernier. La persévérance a été l’élément clé pour lui. »

À sa maison d’été, à Chicago, Montoya travaille notamment en compagnie de Patrick Kane, Jonathan Toews, Chris Kunitz et Brian Campbell. Il s’y prépare pour disputer une autre solide saison dans la LNH.

« Je tente constamment de faire avancer ma carrière. Ma saison s’est bien terminée et je veux continuer à grandir, mais cette fois en tant que membre des Canadiens de Montréal », de conclure Montoya qui a obtenu 12 gains en 22 départs en 2015-2016. « C’est une longue saison et je veux aider cette formation à revenir dans le droit chemin. »

Matt Cudzinowski écrit pour canadiens.com. Traduit par Vincent Cauchy.

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