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Nouveau capitaine à bord

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – Clément Jodoin est peut-être le nouvel entraîneur-chef des Bulldogs de Hamilton, mais cette semaine, toute son attention se porte sur le camp des recrues des Canadiens. Et pas seulement sur les joueurs.



«D’être ici pendant presque un mois, ça n’a pas de prix pour un entraîneur», a avoué celui qui possède 18 ans d’expérience derrière un banc, autant dans la LNH que dans la LHJMQ et dans l’AHL. «Je ne vais pas travailler pour moi à Hamilton. Je m’en vais travailler pour les Canadiens de Montréal, dans la philosophie des Canadiens de Montréal. Tous les entraîneurs, en compagnie de Jacques [Martin] et Perry [Pearn] qui étaient là l’an passé, on s’est assis pour mettre sur papier tous les points de vue.»

Malgré le fait qu’il faille suivre un certain canevas par rapport au grand club, Clément Jodoin compte bien apporter son grain de sel.

«C’est sûr que tu entraînes avec ta personnalité à toi. Ce sont mes émotions et ma façon de diriger. Le reste c’est du papier», explique Jodoin qui tient à rappeler que ses joueurs devront tout de même se plier à ses émotions. «Ils vont devoir s’entendre avec moi quand ça va bien, mais aussi quand ça va mal. Ce qui est important, c’est toujours de chercher des solutions et pas de faire partie du problème.»

Au camp des recrues des Canadiens, le nouveau patron des Bulldogs en profite pour jeter un coup d’œil aux effectifs qu’il aura sous la main en 2011-2012.

«Quand tu es entraîneur dans la Ligue américaine, tu ne peux pas toujours te fier aux deux mêmes lignes d’attaque. Tu te fies à tout le monde parce que tu ne sais jamais qui va être rappelé », a rappelé celui qui a été entraîneur adjoint des Canadiens de 1997 à 2003. «Ce que je peux dire par contre, c’est que je regarde attentivement chacun des joueurs. Tout le monde a quelque chose à offrir.»

Et ce que chacun à offrir passe par de multiples facettes a-t-il expliqué, surtout lorsqu’il est question de poids et de grandeur.

«Tu peux peser 225 livres et déplacer de l’air. Tu peux en peser 170, mais tu brasses. Qu’est-ce qui est le mieux? », a demandé Jodoin lorsque questionné sur le fait que beaucoup de joueurs de petit gabarit faisaient partie de l’organisation des Canadiens. «À un certain moment, la question n’est pas à quel point tu es gros, mais plutôt qu’est-ce que tu apportes à l’équipe. 170 livres de muscles, ça l’emporte haut la main.»

Il a encore quelques jours pour observer attentivement et voir ce que chacun pourra apporter à son équipe.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.


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