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Deslauriers : Une histoire de fierté

Nicolas Deslauriers connaît l'une des meilleures saisons de sa carrière

par Vincent Régis @CanadiensMTL / canadiens.com

BROSSARD - Nicolas Deslauriers est en train de devenir l'un des favoris du public montréalais, et pour cause : il frappe, il marque et son enthousiasme a séduit tout le monde depuis qu'il est débarqué à Montréal à la mi-novembre.

Mais aussi, et surtout, le Québécois retire de la fierté à jouer avec le chandail des Canadiens sur le dos.

«Ce n'est pas juste pour moi que je porte le chandail, c'est pour toute la famille qui m'a supporté, les entraîneurs que j'ai eus, les joueurs avec qui j'ai joué, a confié Deslauriers, qui a inscrit son septième filet de la saison mardi soir dans la victoire du Tricolore face à l'Avalanche du Colorado.

Pour son entraîneur, c'est l'effort qu'il met à chaque jour qui le rend apprécié de tous; ses coéquipiers, ses entraîneurs et le public.

«C'est son éthique de travail et le fait qu'il compétitionne qui font de lui le joueur qu'il est présentement, a souligné Claude Julien.

«Il joue avec beaucoup d'énergie. Il termine ses mises en échec. La confiance est probablement à son meilleur en ce moment dans son cas. Peu importe où on le place dans la formation, il répond aux attentes. On est vraiment contents de ce qu'il nous a apporté depuis qu'il est arrivé ici.»

Video: Deslauriers à propos de ses récents succès

Cette éthique de travail quasi irréprochable lui vient de ses parents, a attesté le numéro 20.

«C'est une chose de famille, on a toujours travaillé fort pour avoir ce qu'on a. Le mérite revient à mes parents. C'est vraiment la façon dont j'ai été élevé. Rien n'est facile dans la vie, il faut travailler pour avoir ce que tu veux», a expliqué Deslauriers.

Et c'est exactement ce qu'il a fait, après avoir été échangé des Sabres de Buffalo aux Canadiens la veille du premier match de la saison, et amorcé la saison dans la Ligue américaine, où il n'avait pas joué depuis 2014.

«Je l'ai dit quand j'étais là-bas [à Laval] que c'était ici, à Montréal, que je voulais jouer, a expliqué Deslauriers, bien conscient du fait que le succès soit toujours un peu éphémère.

«J'ai eu du succès avec Carr et Froese, mais c'est rare que le succès dure longtemps. Je veux avoir de la chimie avec tout le monde. Je veux au moins pouvoir apporter quelque chose à chaque trio si je me promène dans la formation.»

Jumelé à Jonathan Drouin et Alex Galchenyuk depuis quelques matchs, Deslauriers se plait à jouer avec des joueurs un peu plus offensifs qu'à l'habitude.

«J'ai la rondelle un peu plus souvent. Drouin me parle beaucoup, il me dit quand j'ai du temps avec la rondelle, ça m'aide beaucoup. Je pense qu'il sait que je n'ai pas les habiletés pour faire de très beaux jeux, mais il m'aide vraiment beaucoup. J'ai plus confiance avec la rondelle, je fais un peu plus de jeux. Je me sens un meilleur joueur avec ces deux-là. Mais je ne dois pas sortir de mon rôle, a souligné Deslauriers.

«Je sais ce que je dois amener, je sais pourquoi j'ai été jumelé à eux. Je crois que je suis bon là-dedans et je ne dois pas changer mon style de jeu. Je ne dois pas penser à faire des beaux jeux avec ces deux gars-là. Je ne pense pas que mon but d'hier était d'ailleurs le plus beau que ce trio-là ait marqué», a-t-il conclu en rigolant.

Video: COL@MTL: Deslauriers ouvre le pointage 

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