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Site officiel des Canadiens de Montréal

Domi rencontre les médias à Brossard

L'attaquant des Canadiens s'est adressé aux journalistes après avoir fait le tour des installations samedi

par Dan Braverman, traduit par Vincent Régis @CanadiensMTL / canadiens.com

BROSSARD - Max Domi a rencontré les médias au Complexe sportif Bell à Brossard dans le cadre de sa visite éclair à Montréal samedi et a répondu aux questions des journalistes. Voici les faits saillants de ses propos.

Sur ses impressions de Montréal jusqu'à présent :

C'est génial. Chaque personne que j'ai rencontrée, ç'a été merveilleux. Je suis très excité d'être ici. Un petit arrêt, mais je voulais juste venir et rencontrer tout le monde, mettre des noms sur les visages pour que ce soit un peu plus facile lors du camp. Je n'arrête pas de sourire. Je suis très, très excité.

Sur sa rencontre avec Claude Julien :

On n'est pas vraiment entrés dans les détails, on a juste parlé de ce que je faisais ici, de mes plans pour l'été, de mon entraînement. Des choses bien simples. On s'était parlé un peu au téléphone, mais c'était la première fois que je le rencontrais en personne. C'était plutôt cool de le voir, et je suis vraiment excité de travailler avec lui.

Sur le fait de porter le numéro 13 avec les Canadiens : 

C'est à 100% pour rendre hommage à Mats Sundin. C'est un peu bizarre de voir le 13 et le nom de famille Domi dans le dos d'un chandail des Canadiens, mais je pense que ça paraît bien. C'est un bon numéro - je l'ai porté toute mon enfance. J'ai changé pour le 16 quand j'avais 12 ans, lorsqu'on m'a diagnostiqué un diabète de type 1, pour rendre hommage à Bobby Clarke. Évidemment, le 16 est retiré ici.

Sur le fait de voir Bobby Clarke comme une inspiration :

En étant diabétique de type 1, chaque jour est une bataille, dans une certaine mesure. Mais quand je pense à quelqu'un comme lui, qui vivait avec ça, avant toute la technologie qu'on connaît aujourd'hui, je me demande vraiment comment il a fait et j'ai beaucoup de respect pour lui. Quand tu vis avec ça tous les jours, tu sais ce que c'est. La première question que j'ai posé [quand on m'a diagnostiqué] était de savoir si je pouvais encore jouer au hockey. Dès qu'ils ont dit oui, rien d'autre ne m'a vraiment déconcerté. Quand vous avez un gars qui l'a fait avant, bien avant votre temps, et que vous avez quelqu'un à qui vous confier, un gars qui vous a ouvert la voie, il est beaucoup plus facile d'y arriver.

Sur la possibilité de voir son père, l'ancien des Maple Leafs Tie Domi, dans un chandail des Canadiens :

Je vais essayer de prendre au moins une photo avec lui un dans un des premiers matchs ici à Montréal. Si vous aviez dit à quelqu'un, il y a cinq ou dix ans, que Tie Domi allait être un partisan des Canadiens de Montréal, il vous aurait traité de fou. Mais je suis son fils, et je représente l'une des franchises les plus légendaires du sport, et il est maintenant le plus grand fan des Canadiens au monde.

Sur le fait d'utiliser les bâtons de son père lorsqu'il était plus jeune :

Il était un droitier, alors je n'ai pas utilisé ses bâtons. Sa courbe était terrible, de toute façon. C'était comme une pelle. C'était plus un bâton de «dump-and-chase»!

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