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Site officiel des Canadiens de Montréal

L’été de mes 26 ans

par Matt Cudzinowski / Traduit par Vincent Cauchy. / canadiens.com

MONTRÉAL - Sans aucun doute le fait saillant de l'été de Greg Pateryn est survenu il y a deux mois, dans le sud de la Californie.

Le 2 juillet dernier, Pateryn et sa copine de longue date, Stefani, originaire de Californie, ont convolé en justes noces à The Resort at Pelican Hill, à Newport Beach, devant 220 invités, membres de la famille, collègues et amis.

Le défenseur de 26 ans, qui a rencontré sa future épouse grâce à des amis communs, alors qu'ils étaient en vacances è Los Angeles, décrit cette expérience et tout ce qui s'y rattache comme étant la « plus belle journée de sa vie ».

« La semaine complète a été exceptionnelle. Puis, la journée s'est déroulée parfaitement. La température était idéale et il n'y avait pas un seul nuage dans le ciel. Une douce brise provenait de la mer. C'est impossible de mettre des mots sur un moment comme ça. Tout le monde a passé un bon moment. On ne peut demander mieux », partage Pateryn, qui a du mal à saisir à quelle vitesse les événements de ce samedi parfait se sont enchaînés.

« C'est quand même fou. Tout le monde te dit que ça va passer vite et honnêtement, c'est allé aussi rapidement qu'un claquement de doigts. J'aimerais pouvoir retourner dans le temps et revivre ce moment. Tu ne veux pas avoir le sentiment d'avoir raté quelque chose » d'ajouter Pateryn, qui comptait parmi ses invités Jeff et Julie Petry, ainsi que Brian et Alyssa Flynn, de même que ses anciens co-chambreurs à l'Université du Michigan, Luke Glendening et Brandon Burlon. « J'imagine que c'est pour ça qu'on paie des gens pour filmer l'événement. »

Les tourtereaux ont ensuite pris la direction d'Hawaii pour une lune de miel où ils ont visité notamment les îles de Maui et de Kauai.

« C'était ma première visite à Hawaii. Ces îles sont extraordinaires. À Maui, le repos était de mise, surtout sur la plage. Nous avions une Porsche 1957 à notre disposition alors nous nous sommes promenés. C'était vraiment excitant », mentionne Pateryn, amateur de voitures exotiques. «À Kauai, nous avons fait la côte de Napali en bateau en une journée, puis le jour suivant, nous avons fait un survol de l'île en hélicoptère. C'était vraiment cool comme    expérience. »

Côté entraînement, c'était la troisième saison où Pateryn passait l'été entier en compagnie de Stefani dans le Golden State. Le couple a une résidence à Laguna Hills, à une cinquantaine de kilomètres d'Anaheim.

En plus de travailler avec l'entraîneur de renom Scot Prohaska au STACK Velocity Sports Performance à Costa Mesa, Pateryn patine avec des membres des Kings de Los Angeles au centre d'entraînement de l'équipe à El Segundo. Parmi ceux-ci on retrouve notamment Anze Kopitar, Tyler Toffoli, Jeff Cater, Dustin Brown, Dwight King, Alec Martinez et Kyle Clifford.

Il ne s'agissait pas pour Pateryn que de séances régulières de patin. Il travaille activement pour s'ajuster jusque dans les plus petits détails, en plus de se développer de nouveaux outils grâce à la technologie vidéo. Après avoir disséqué des séances mettant en vedette certains des meilleurs, comme Drew Doughty et Erik Karlsson, il compte bien travailler sur les aspects qui placent ces défenseurs dans une classe à part.

« J'ai fait pas mal de progrès cet été. Je ne fais pas qu'analyser ma façon de jouer, mais je regarde également la technique des autres en tentant de prendre certains éléments et de les intégrer dans mon jeu. Que ce soit leur façon d'aider en offensive, de récupérer des rondelles le long des bandes, de faire des sorties de zone ou tout simplement leur façon d'être et de contrôler la rondelle à la ligne bleue, ils trouvent une façon de rendre leur jeu facile », explique Pateryn avant d'expliquer pourquoi il a intégré la vidéo à sa routine quotidienne estivale.

« J'essaie de voir le jeu d'une façon différente, puisque le sport évolue tellement rapidement. Il y a certaines choses que je faisais avant et avec lesquelles je pouvais m'en sortir, mais je trouve de nouvelles façons de faire. Chaque été tu veux aller un peu plus loin et j'ai l'impression que l'été a été vraiment bon pour ça » lance Pateryn, qui tente d'améliorer ses atouts de 5 à 10 pour cent lors de la saison morte.

Pateryn espère que tout son travail sera récompensé par une place permanente au sein de l'alignement de Michel Therrien en 2016-2017. L'an dernier il a regardé les 17 premiers matchs avant de rejoindre le groupe à la mi-novembre. Le plus gros du travail a été fait en février, mars et avril, le défenseur disputant 27 de ses 38 matchs de la saison lors de ces mois.

« C'était difficile au début pour moi l'an dernier, mais il y avait de la lumière au bout du tunnel vers la fin de la saison. Je crois avoir fait de gros progrès. C'est ce qui me donne la motivation pour continuer et devenir encore meilleur », de conclure Pateryn, qui devrait être de retour à Montréal le 10 septembre. « J'ai hâte d'avoir l'occasion de surprendre les gens en septembre. Les gens croient me connaître et connaître mes limites, mais il y a plus. J'ai hâte d'aller sur la glace et de démontrer mon savoir-faire. »

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