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Site officiel des Canadiens de Montréal

Les regards

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Montréal est une ville de hockey. On ne le dira jamais assez.

Malgré tout, pour tous les joueurs, jeunes et moins jeunes, qui s’amènent avec les Canadiens de Montréal, le premier contact avec la foule déchaînée est toujours un moment spécial. Et lundi soir, ils auront tous l’occasion de le vivre personnellement.

«Ça va être fou. Je suis excité. Ça va être la première fois que je joue au Centre Bell. Je suis nerveux », a souligné le choix de première ronde des Canadiens en 2014, Nikita Scherbak. «Galchenyuk m’a dit que j’allais trembler de partout lorsque j’allais sauter sur la glace pour ma première présence. Je lui ai répondu : ‘’O.K. Merci pour ton aide! ” »

Scherbak pourra s’appuyer sur son compatriote Alex Galchenyuk au cours de la rencontre, alors qu’ils formeront tous deux un trio en compagnie de Brendan Gallagher.

«C’est génial. C’est excitant de jouer avec des jeunes. Galchenyuk m’aide beaucoup dans les exercices et les entraînements », a ajouté Scherbak, lançant à la blague que Gallagher devrait apprendre le russe pour faciliter les choses. «Ce n’est pas si difficile…»

S’il s’agit d’une première expérience pour Scherbak sur une patinoire de la LNH, la situation sera bien différente pour Pierre-Alexandre Parenteau, qui lui, enfilera le chandail tricolore pour une première fois devant famille, amis et tous les autres partisans des Canadiens.

«C’est spécial. Je pense que c’est une bonne façon de commencer, un match entre les Rouges et les Blancs. Je suis excité de jouer mon premier match au Centre Bell, même si ce n’est pas un vrai match», a laissé savoir Parenteau qui souligne l’importance des partisans dans la tenue d’un match de la sorte. «Les gars apprécient le fait que le Centre Bell soit plein pour un match intra-équipe. Tu ne vois pas ça nulle part dans la LNH. Pour les vétérans comme pour les jeunes, ça nous donne le goût de jouer. Ce n’est pas toujours plaisant de jouer des matchs entre nous, ce n’est pas ça qu’on veut. Mais le fait qu’il y aille plus de 21 000 personnes, ça rend les choses plus intéressantes. »

Ce qui rend également les choses intéressantes, c’est la combinaison de Parenteau, David Desharnais et Max Pacioretty que Michel Therrien a concoctée et que 21 273 paires d’yeux auront l’occasion de voir à l’œuvre lundi soir.

«Dès que j’ai appris qu’on allait jouer ensemble, j’ai vu un enthousiasme de leur part et ça m’a fait me sentir bien », a expliqué Parenteau pour expliquer la chimie exceptionnelle existante entre les trois attaquants. «De mon côté aussi, je suis très heureux de jouer avec eux. J’ai connu du succès en jouant avec des bons compagnons de trio avec qui j’étais confortable. On me met dans une bonne position pour connaître du succès et j’espère en profiter au maximum. »

En vrac: Nikita Scherbak

Si pour Scherbak et Parenteau il s’agit d’un premier contact avec la foule montréalaise, pour d’autres, comme Michaël Bournival, il s’agira de retrouvailles plus qu’appréciées, lui qui sait très bien dans quelle position les nouveaux venus vont se retrouver, ayant lui-même vécu l’expérience en 2013.

«Ça va être amusant pour les partisans, mais aussi pour les jeunes qui n’ont pas encore eu la chance de vivre ça. Ça va être une belle soirée», a souligné le jeune attaquant qui avoue vivre un stress différent de l’an dernier, mais tout aussi intense. «Il y a toujours du stress. C’est quand même le camp d’entraînement. Tu dois t’améliorer chaque jour. Tu dois te battre chaque jour. »

C’est justement ce qui risque de se passer tout de suite après le premier coup de sifflet au Centre Bell lundi, lorsque l’émerveillement par rapport à la foule sera passé.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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