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Site officiel des Canadiens de Montréal

Les carottes ne sont pas cuites

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – Ils l’ont fait contre les Capitals et les Penguins, le feront-ils contre les Flyers?


L’eau bouille peut-être pour la troisième fois, mais les carottes sont loin d’être cuites. Même si les Canadiens accusent de nouveau un retard de 3 à 1 dans une série, ils savent que s’ils sont parvenus à effectuer une remontée du genre contre les champions de la saison régulière puis être revenus de l’arrière 3 à 2 contre les champions en titre de la coupe Stanley en deuxième ronde, alors pourquoi pas contre les Flyers.

« Il n’y a pas un dicton qui dit ‘Jamais deux sans trois’ », a lancé Marc-André Bergeron. « Ce n’est absolument pas difficile de se motiver, car la prochaine étape est la finale de la coupe Stanley. C’est dommage qu’on se retrouve encore en déficit de 3-1. C’est certain qu’on aurait mieux mené 3 à 1, mais ce n’est pas comme si les Flyers nous rendaient la tâche facile. Personne à ce stade-ci ne baisse les bras. »

Après avoir terminé au huitième et dernier rang donnant accès aux séries dans l’Est, les Canadiens ne se satisferont pas d’une défaite en cinq matchs en finale de conférence.

« On le voit depuis quelques années, même les équipes qui se retrouvent plus bas dans le classement peuvent se rendre loin », a poursuivi Bergeron, qui a participé à la finale de la coupe Stanley en 2006 avec les Oilers, alors classés huitièmes. « Nous avons toujours cru en nos chances sinon on ne se serait pas rendu jusqu’ici. Et maintenant que nous sommes en finale de conférence, on en veut toujours plus. Nous sommes des athlètes professionnels : on n’est jamais satisfait. »

Et l’heure n’est pas de s’apitoyer sur son sort, mais de se relever les manches.

« C’est ce que c’est. Nous nous sommes mis dans ce pétrin et nous devons nous en sortir », a clamé Hal Gill, qui ne souhaite rien de moins que de participer à la finale de la coupe Stanley pour une troisième année de suite. « C’est certain que c’est difficile mentalement, mais en même temps, il n’y a pas de défi plus direct que celui-là. »

Personne dans le vestiaire du Tricolore n’a la tête dans le sable : ils doivent gagner les trois prochains matchs sinon…

« Nous savons ce que nous avons à faire », a ajouté Josh Gorges. « Nous avons notre dos acculé au mur, mais nous ne voulons pas que ce parcours prenne fin lundi. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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