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Site officiel des Canadiens de Montréal

Le dernier mot : Edge

Une entrevue exclusive avec la Superstar de la WWE

par J.S. Trzcienski @canadiensMTL / canadiens.com

Originaire d'Orangeville, en Ontario, Edge (né Adam Copeland) a fait ses débuts à la défunte WWF lors d'un épisode de «Monday Night Raw» en juin 1998. En un peu plus de huit ans, le charismatique Canadien a laissé sa marque comme l'une des grandes vedettes de la compagnie, passant des bons, aux mauvais, aux bons, et ce, sans difficulté. Ayant détenu les ceintures du championnat en équipe de la WWF/E, Intercontinental et champion du monde poids lourds à plus d'une reprise, le lutteur de 32 ans est présentement dans la course avec les John Cena et Triple H, pour la couronne chez les poids lourds chaque semaine.

Alors, à quel point est-ce que ça a été difficile d'être un partisan des Leafs durant ton enfance?
EDGE :
Les années avec Harold Ballard ont été plutôt désastreuses. Nous avons connu de très mauvaises années, ce qui me faisait détester les Canadiens encore plus, à l'époque de leur dynastie. Lorsque j'étais enfant, j'encourageais toujours les négligés et les Leafs, eh bien, ils sont encore les négligés année après année. (rires)

1967, c'est ça ? 
EDGE :
Exact (rires)

Notre joueur Aaron Downey dit qu'il a joué au hockey mineur avec toi. Te souviens-tu de lui?
EDGE :
Eh oui, il a de méchantes grosses mains, c'est pour ça qu'il a un aussi bon punch. C'est un vrai bon gars. Il a grandi à Shelburne et moi à Orangeville, deux villes voisines. Nous nous rencontrons ici et là à travers nos voyages. Je me souviens d'une fois où j'étais aux États-Unis et je regardais ESPN et il a assommé un gars avec un seul coup de poing. Je crois que c'était leur fait saillant de la soirée. (rires)

Quel genre de joueur étais-tu?
EDGE :
Gros. J'étais là simplement pour frapper et pour que personne ne passe la ligne bleue.

Est-ce qu'il y avait beaucoup d'ingérence des arbitres durant tes matchs?
EDGE :
(rires) Non, pas tant que ça. C'est venu plus tard dans ma carrière.

Quel joueur actif de la LNH ferait la meilleure vedette dans la WWE?
EDGE :
J'ai toujours dit Scott Stevens, même s'il ne joue plus, car il aurait fait un très bon lutteur à cause de l'impact de ses mises en échec. Le coup d'épaule donné à [Paul] Kariya en séries, où vous pouviez apercevoir Kariya reprendre conscience et son souffle embuer sa visière. Ou encore, sa mise en échec sur [Eric] Lindros. C'était un joueur robuste, et je me souviens de lui il y a plusieurs années alors qu'il était encore avec les Capitals, tout musclé portant ses pantalons de hockey, torse nu, et je me suis dit «les joueurs de hockey ressemblent à ça?!» C'est sans aucun doute le nom qui me vient en tête, même s'il a pris sa retraite.

Tu ne fais plus le championnat en équipe aussi souvent, mais si oui, est-ce que Stevens serait ton candidat idéal?
EDGE :
Je ne sais pas qui je choisirais comme partenaire. Peut-être quelqu'un de petit et vif comme [Martin] St-Louis. (rires)

Qui préfères-tu : Sidney Crosby ou Alex Ovechkin?
EDGE :
Crosby. Ovechkin obtiendra peut-être plus de points, mais en tant que joueur complet, je crois que les gens vont à la longue réaliser que Crosby est plus important à son équipe. C'est plus qu'un joueur avec une récolte de points impressionnante.

Qu'est-ce qui est pire : un double-échec dans le dos ou un coup de chaise lorsqu'on est mal protégé?
EDGE :
Un coup de chaise mal protégé. Aucun doute. Chaque fois que ça arrive, ça goûte le cuivre, c'est comme de lécher une cenne noire. Je crois que c'est le signe d'une commotion cérébrale.

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