Skip to main content
Site officiel des Canadiens de Montréal

Le défi des Flames

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – Avec le froid sibérien qui s’abat sur Montréal, la rencontre de lundi sera plus que jamais un prélude à la Classique Héritage 2011.


Toutefois, c’est dans le confort du Centre Bell que le premier des deux matchs de la saison entre les Canadiens et les Flames aura lieu.

L’ancien des Flames, Michael Cammalleri n’a peut-être pas trouvé le fond du filet au cours de ses 10 derniers matchs, mais l’attaquant ne s’en fait pas trop avec ça.

«Pour une raison ou une autre, les résultats qu’on obtient ne sont pas toujours ceux que l’on désire, mais pourvu qu’on continue à travailler fort et à rester positifs, les choses se tourneront en notre faveur. Je ne suis pas inquiet présentement », a confié Cammalleri.

Son coéquipier Hal Gill n’a pas hésité à prendre la défense du numéro 13 et de ses 170 buts en 471 matchs.

«C’est dur d’être un marqueur de but. En fait, je ne le sais pas vraiment… mais j’imagine que c’est difficile », a blagué Hal Gill qui pour sa part est bien loin du trophée Maurice Richard, avec ses 33 buts en 964 matchs. «On fait toutes les bonnes choses, mais la rondelle ne rentre pas. Il y a des gardiens qui font les arrêts, ça, c’est leur travail à eux. »

Cammalleri compte bien mettre à profit sa connaissance approfondie des Flames pour se remettre dans le bon chemin et avoue qu’il poussera la machine à fond, spécialement contre son ancienne équipe.

«J’ai encore plusieurs amis là-bas. Jouer contre d’anciens coéquipiers comme ça ajoute un petit extra à la rencontre et c’est certain que je veux y aller et pousser la machine un peu plus », mentionne celui qui a disputé une saison avec Calgary et qui connaît bien les faiblesses du gardien Miikka Kiprusoff, le vis-à-vis de Alex Auld pour la soirée.

Tous n’ont pas la chance de connaître aussi bien les Flames. Ayant à contrer l’offensive adverse, Hal Gill voit comme un défi intéressant le fait d’affronter une équipe qu’il n’a pas la chance de voir souvent.

«Quand on joue contre une nouvelle équipe, c’est toujours différent. Il y a de nouveaux joueurs, de nouveaux visages. Quand on ne joue pas contre une équipe très souvent, au final, on voit des gars dont on a même jamais entendu le nom », mentionne le grand défenseur. «C’est ce qui rend le tout intéressant. C’est à nous d’imposer notre rythme et d’imposer une direction au match tôt.»

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.


VOIR AUSSI
Face à face : Canadiens-Flames
Classique Héritage 2011
Votez pour le Jeu de la semaine
Le Tricolore sort en lion
En voir plus