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Le blues d’la métropole

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Torrey Mitchell ne s’est pas fait prier lorsque Marc Bergevin lui a proposé de s’installer à Montréal pour de bon.

Pour le natif de la Rive-Sud, il s’agit d’un retour officiel dans la métropole québécoise, après avoir quitté la Belle province pendant 13 longues années pour rouler sa bosse dans le monde du hockey professionnel.

Acquis à la date limite des transactions des Sabres de Buffalo en échange d’un espoir et d’un choix de 7e ronde au repêchage, le natif de Greenfield Park, à quelques minutes du Centre Bell, a préféré signer une entente de trois ans avec l’équipe de son enfance plutôt que de se prévaloir de son autonomie complète à laquelle il aurait eu droit le 1er juillet. Une décision qui n’a pas été difficile à prendre, d’un côté comme de l’autre.

« Marc Bergevin m’a dit qu’il voulait m’offrir un nouveau contrat, et je lui ai dit que je voulais rester ici. Je suis très excité à l’idée de passer les trois prochaines années à Montréal », a affirmé le vétéran de huit saisons dans la LNH, qui a auparavant porté les couleurs des Sharks de San Jose, du Wild du Minnesota et des Sabres. « J’ai eu une très bonne expérience ici. Tout, des détails en dehors de la glace à l’équipe elle-même et le caractère qu’elle démontre est incroyable. Je crois que nous avons tous les ingrédients d’une équipe gagnante. »

Une équipe qui a tout pour réussir et qui pourrait aspirer aux grands honneurs avant longtemps, selon le Montréalais de 30 ans.

« Lorsque j’ai été échangé, j’ai tout de suite remarqué que nous avions des bons défenseurs et le meilleur gardien du monde. C’est dur de ne pas avoir une équipe gagnante avec des joueurs comme ceux-là », a déclaré Mitchell, qui a disputé la première de ses 26 rencontres avec le Tricolore le 4 mars face aux Ducks d’Anaheim. « J’ai senti que l’avenir était brillant. Même durant la série contre Tampa Bay, j’avais le sentiment qu’on avait mieux joué qu’eux. Nous ne sommes pas loin de l’objectif ultime. Je voulais faire partie d’une équipe gagnante. La décision était facile pour moi. »

Conscient de son rôle et de ce qu’il apporte à son équipe, celui qui a surtout été utilisé en situations défensives par Michel Therrien n’entend pas changer de style – même si sa production offensive en séries éliminatoires lui a valu de partager avec deux autre coéquipiers le troisième rang des pointeurs de de la formation montréalaise.

« À 30 ans et à ma neuvième saison dans la Ligue, je ne crois pas que je vais réinventer mon jeu. Je joue un style simple et rapide. Je ne vais pas changer grand-chose », d’avancer celui qui a récolté cinq points (1B-4A) en 12 rencontres éliminatoires.

« Je suis un centre de quatrième trio, j’essaie d’apporter de l’énergie et d’utiliser ma vitesse pour créer quelque chose chaque fois que je suis sur la glace. C’est le rôle d’un joueur de quatrième trio. Je crois que ce rôle est important dans chaque équipe. Nous l’avons vu durant les séries, même cette année. Tu dois avoir quatre bons trios, et je crois que je peux contribuer à ça », a souligné celui qu’on a aussi vu à de nombreuses reprises lorsque son équipe évoluait à court d’un homme. « C’était un rêve devenu réalité de terminer l’année à Montréal, l’expérience a été formidable. Je suis très excité de revenir pour trois autres saisons », de conclure Mitchell.

Vincent Régis écrit pour canadiens.com.

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