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La saison en revue – Ryan O’Byrne

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL -- Pour le défenseur gros format Ryan O’Byrne, la saison 2009-2010 en a été une forte en émotions.


Comme tous les défenseurs des Canadiens, Ryan O’Byrne a vu sa responsabilité défensive exploser cette année, en raison des nombreuses blessures, notamment celle d’Andrei Markov. Grâce à l’apport de ses coéquipiers, le jeune homme s’est développé de belle façon, terminant même la saison en disputant quelques rencontres aux côtés du défenseur tout-étoile Andrei Markov.

«[Jouer avec Markov] me permet de me concentrer sur mon jeu à moi, de faire des jeux simples, de m’impliquer physiquement et de jouer avec intensité», a laissé savoir O’Byrne au courant de la saison.

Pourtant, la saison s’était amorcée en queue de poisson pour le colosse de 6-pieds-5. Dès le troisième match de la campagne, O’Byrne a subi une entorse à la cheville, qui l’a gardé à l’écart du jeu pour une période de six semaines, soit 19 rencontres.

Le 4 décembre 2009, le défenseur de Victoria a vécu un moment historique, alors qu’il a symboliquement retiré son chandail #3 pour le remettre à Émile « Butch » Bouchard, dévoilant du même coup son nouveau numéro, le #20. O’Byrne aura été le tout dernier joueur des Canadiens à porter le numéro 3, celui-ci flottant désormais dans les hauteurs du Centre Bell.

Avec seulement 55 matchs à son actif cette saison en raison de sa blessure ainsi que pour des questions personnelles, O’Byrne arrive au premier rang pour le nombre de mises en échec par un défenseur chez les Canadiens cette saison, s’amenant 119 fois au contact. En moyenne, il a décerné 2,16 mises en échec par rencontre, devançant à ce chapitre tous les autres joueurs des Canadiens, Maxim Lapierre se situant tout juste derrière avec 2,15.

«Cette saison, je me suis établi. Je sens maintenant que je fais partie de cette équipe. Il y avait des moments où j’embarquais sur la patinoire en ne sachant pas si j’allais avoir les jambes molles ou pas. Maintenant, quand je fais des erreurs, je suis capable de les mettre derrière moi », explique O’Byrne qui a gagné en maturité au cours de cette saison.

«Je me sens plus confortable, capable de ralentir le jeu et donner des mises en échec qui feront une différence, sans me sortir du jeu» a expliqué le défenseur qui a présenté une fiche de +/- 1 en 13 matchs de séries éliminatoires ce printemps.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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