Skip to main content
The Official Site of the Canadiens de Montréal

La saison en revue – Marc-André Bergeron

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Il a patiemment attendu son tour. Lorsque celui-ci s’est pointé le bout du nez, Marc-André Bergeron n’a pas hésité une seule seconde à sauter sur l’occasion. Heureusement pour lui et … pour le Tricolore.


Exilé et loin des siens depuis le début de sa carrière professionnel, le défenseur originaire de Trois-Rivières a vu d’un bon œil la possibilité de rester près des siens.

« Je pense qu’en tant que Québécois, tu t’en viens à Montréal avec certains doutes. Finalement, c’est pas mal plus positif que ce qu’on peut penser », a laissé savoir Bergeron après avoir vécu une première saison dans l’uniforme bleu-blanc-rouge. «Le fait de pouvoir jouer devant les siens, c’est vraiment une récompense. Je n’en croyais pas mes yeux du support que j’ai eu de mes amis, la chance de les avoir près de moi pour la majorité des matchs à la maison au cours de la saison. »

Ayant paraphé son contrat d’un an, le 6 octobre dernier après qu’Andrei Markov fut tombé au combat, Bergeron a fait un court séjour avec les Bulldogs de Hamilton, histoire de retrouver son synchronisme. Trois matchs et six points plus tard, l’arrière de 29 ans était prêt à se joindre à sa nouvelle famille, accompagné de son arme, pas si secrète que ça, un boulet dévastateur de plus de 100 km/h.

Dès son deuxième match à Montréal, Bergeron a obtenu un but et une passe, marquant du même coup son premier but gagnant de la campagne. À ce chapitre, Bergeron partage la première position au classement chez les Canadiens avec Tomas Plekanec et Michael Cammalleri, les trois joueurs ayant obtenu chacun quatre buts gagnants.

Rapidement, Bergeron s’est imposé comme un spécialiste de l’avantage numérique, terminant notamment la campagne 2009-2010 avec 22 points de ses 34 points étant récoltés avec un homme en plus. Pour pouvoir garder cet atout dans sa manche en tout temps, l’entraîneur Jacques Martin n’a pas hésité à transformer le défenseur en attaquant évoluant sur le quatrième trio, rôle qu'il a toujours accepté sans broncher.

«Tous les rôles ont une importance », a laissé avoir celui qui a terminé au neuvième rang des défenseurs de la LNH pour les buts, avec 13, malgré qu’il n’ait disputé que 60 rencontres.  « Je pense qu’il n’y a aucun rôle qui mérite d’être dénigré, surtout pas quand tu as la chance de jouer dans la Ligue nationale de hockey. «En tant que professionnel, on essaie de livrer la marchandise soir après soir. C’est un boulot qui n’est pas facile. Tu fais face à de bons athlètes. Le niveau de jeu augmente d’année en année.  Les gars sont de plus en plus en forme. 82 rencontres, c’est exigeant. C’est une carrière que j’ai choisie et que j’apprécie de plus en plus.»

Avec maintenant sept saisons derrière la cravate, Bergeron espère bien qu’il pourra de nouveau enfiler son équipement sous la bannière d’une équipe de la LNH, que ce soit à Montréal ou ailleurs.

« Je commence à avoir de l’expérience, de la maturité, je comprends le jeu de mieux en mieux », a conclu Bergeron. « Je trouverais ça plate d’avoir à accrocher mes patins et que ce ne soit pas moi qui le décide, en tout cas pas tout de suite. Personnellement, cette année j’ai vécu la plus belle expérience de ma carrière. J’espère que ça va continuer parce que Montréal, c’est toute une ville de hockey. »

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

Voir aussi
Votez pour le meilleur attaquant des Canadiens en 2009-2010
22 joueurs au camp de perfectionnement des Canadiens 
Une seconde partie en plein air 
Les Canadiens concluent une entente avec Kyle Klubertanz 
En voir plus