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Jiri sourit

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD - Il a grandi à Kladno, a joué dans la Ligue élite de la République tchèque, s’est fait remarquer dans la KHL, et maintenant, Jiri Sekac est en train de faire sa marque dans la Ligue nationale.

Avec 12 points en 24 matchs jusqu’à présent à Montréal, Sekac a prouvé petit à petit qu’il pouvait être un joueur indispensable aux Canadiens.

« Son éthique de travail est exemplaire et il est excellent au gymnase. J’ai entendu dire qu’il avait remporté quelques tests physiques en début de saison à Montréal. Selon moi, il a la capacité d’être un marqueur de 30 buts dans cette ligue. Il a le gabarit et également le tir. Il a la capacité de créer des ouvertures pour lui et ses coéquipiers. Je suis certain qu’il aura du succès ». Ces mots ne viennent pas de n’importe qui, ils viennent du deuxième meilleur pointeur de la LNH, Jakub Voracek.

Les récents succès de Jiri Sekac ne sont pas du hasard, il a trimé dur, tant dans le gym que sur la patinoire, pour atteindre l’élite.

« Il était plus jeune que moi et nous n’avons jamais joué ensemble. La première fois que je l’ai rencontré, c’était dans l’ouest de la République tchèque. C’était un jeune de 12 ans originaire de Kladno, tout comme moi. Je me suis entraîné avec lui en été, en 2006, juste avant que je quitte pour Halifax », se souvient Voracek, qui disputa deux saisons avec les Mooseheads dans la LHJMQ. « Nous nous entraînions très fort. À l’époque, il était petit et plutôt frêle, mais maintenant, il est grand et solide. Je suis content de le voir évoluer dans la LNH aujourd’hui, parce qu’il est un très bon joueur. »

Même si son début de saison ne s’est pas déroulé comme il l’aurait espéré, étant laissé de côté quelques matchs, le départ de Rene Bourque a donné un second souffle à Sekac. Ce vote de confiance lui a permis de mettre son focus sur son jeu et non sur les distractions entourant son utilisation. Entouré d’un mentor pas piqué des vers, Tomas Plekanec, l’ailier gauche recrue des Canadiens a établi une belle relation avec l’assistant-capitaine des Canadiens.

« J’essaie toujours de faire mon propre chemin, mais si j’ai une question ou que j’ai besoin d’aide sur quoi que ce soit, je vais habituellement voir Pleky », explique Sekac au sujet de son compatriote. « En ce moment, ça va très bien avec Pleky. Au début de la saison, il a joué avec Chucky et Gally, donc il est habitué d’être entouré de ce genre de joueurs, plus jeunes. Il est un mentor pour moi et il est excellent dans ce rôle. »

Puisque le niveau de jeu est différent entre la LNH et la KHL, Jiri Sekac est conscient qu’il lui reste quelques ajustements à apporter pour se sentir totalement à l’aise. Mais avec deux buts et deux mentions d’aide obtenus lors de ses trois derniers matchs, on peut croire qu’on a seulement vu la pointe de l’iceberg dans son cas.

« En arrivant ici, j’espérais pouvoir marquer des buts dans la LNH. J’ai toujours eu besoin de mettre à l’épreuve ma confiance pour m’imposer devant le filet », a noté dans ses choses à améliorer celui qui a marqué son premier but en carrière dans la Ligue nationale devant ses parents à Montréal, le 16 octobre dernier. « Par contre, je crois que je suis devenu beaucoup plus à l’aise à cet endroit, comme vous avez pu le constater lors du dernier match. Évidemment, je deviens de plus en plus confiant lorsque les buts s’accumulent. »

En plus de contribuer à l’attaque, Sekac est un coéquipier apprécié de tous. Toujours motivé et prêt à mettre le cœur à l’ouvrage, le numéro 26 des Canadiens n’apporte que de la bonne humeur autour de lui.

« Je ne pense pas l’avoir déjà vu de mauvaise humeur! », avoue Jakub Voracek, qui s’entraîne avec Sekac durant la période estivale. « Il aime avoir du plaisir avec ses amis. Il est facile d’approche et il sourit toujours. C’est le genre de gars qu’on ne rencontre pas souvent. Il est une très bonne personne. »

Faisant maintenant partie d’un trio composé de Plekanec et et d’une autre recrue, Sven Andrighetto, Jiri Sekac souhaite que le tout continue afin que son rêve de jouer dans la LNH se poursuive aussi longtemps qu’il le désire.

Philippe Frenette-Roy écrit pour canadiens.com

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