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Jamais trop de profondeur

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BOSTON – Une équipe de hockey ne peut jamais avoir trop de profondeur. L’arrivée de Bryan Allen à Montréal en est un autre excellent exemple.

Acquis jeudi en fin de journée des Ducks d’Anaheim, Bryan Allen a finalement rejoint ses nouveaux coéquipiers à Boston en début de soirée vendredi et a été en mesure de participer à une première séance d’entraînement avec le Tricolore, samedi matin.

Maintenant à sa cinquième formation depuis son entrée dans la Ligue nationale, le défenseur de 34 ans n’aura pas à attendre trop longtemps avant d’effectuer son baptême avec le bleu-blanc-rouge puisqu’il sera de la formation ce soir face aux Bruins. Les dernières 48 heures ont été chargées pour lui, admettant même qu’il a été un peu surpris de quitter la Californie.

« Peu importe le nombre d’année que vous jouez, c’est toujours un choc d’être échangé. Je suis très fébrile face à tout ça. Ce sont quand même les Canadiens de Montréal. Ça va être amusant », mentionne Allen, qui a été obtenu en retour de Rene Bourque, jeudi. « Je suis très impressionné jusqu’à maintenant. Ils sont très structurés et portent une très grande attention aux détails. C’est une organisation de première classe. »

Bien qu’il n’ait pas vraiment eu le temps de se familiariser avec son nouvel environnement, le défenseur ne pouvait demander mieux comme premier test avec les Canadiens, un affrontement face aux rivaux de toujours de Montréal : les Bruins. Son nouvel entraîneur a rapidement constaté lors de leur premier face à face qu’Allen était prêt à être jeté dans la mêlée immédiatement. Therrien croit que le vétéran de plus de 700 matchs dans la LNH n’aura pas trop d’ajustements à faire, mais que la seule manière de devenir plus à l’aise est de jouer, jouer et encore jouer.

« Allen sera dans l’alignement ce soir. On s’est assis avec lui. On a jasé de tout, une conversation bien normale. On lui a expliqué la base de notre système de jeu, sans trop aller dans les détails. C’était important qu’il sache la base », explique le pilote des Canadiens au sujet du défenseur de 6-pieds-5, faisant osciller la balance à plus de 220 livres. « Plus il jouera, plus il se sentira confortable dans la manière qu’on joue. On voulait avoir de la profondeur, c’est ça qu’on recherchait. De ce côté-là, il nous amène de la profondeur au niveau de notre brigade défensive. »

En vrac: Allen

Ses nouveaux coéquipiers sont bien heureux de pouvoir compter sur la présence de l’imposant défenseur dans leur camp. Ils ne l’ont peut-être pas affronté souvent au cours des dernières saisons puisqu’il évoluait dans l’Association de l’Ouest, mais ils savent qu’il leur sera fort utile, spécialement dans des rencontres comme celle de samedi soir.

« Juste le fait d’avoir joué contre lui, il est toute une pièce d’homme – c’est la première chose qui vous saute aux yeux », admet en riant Brendan Gallagher à propos de son nouveau coéquipier. « Il fait sentir sa présence sur la glace et il est un joueur physique qui joue avec détermination. Peu importe quand vous pouvez ajouter de la profondeur, c’est une longue saison et vous avez besoin de gars qui peuvent contribuer lorsque c’est nécessaire. Il peut certainement contribuer aux succès de l’équipe. Il n’a pas besoin de changer son style, il n’a qu’à jouer à sa manière. »

Même s’il a été contraint qu’à six parties cette saison en raison d’une blessure au haut du corps, Allen se sent d’attaque et est heureux de pouvoir démontrer à tout le monde pourquoi les Canadiens l’ont acquis. En plus de retrouver un ancien compagnon à la ligne bleue en Mike Weaver, avec qui il a évolué en Floride - ce qui aidera encore plus son adaptation - le natif de Kingston, en Ontario est prêt à tout pour aider sa nouvelle équipe et voudra être une présence en défensive qui sera prête à accueillir les joueurs adverses dans sa zone.

« C’est encore tôt, mais ils savent sûrement à quoi s’attendre de moi et je ne changerai rien à mon jeu. J’ai simplement à m’ajuster aux gars, aux systèmes et aux entraîneurs », conclut Allen, qui a terminé au cinquième rang chez les Ducks la saison dernière avec ses 121 mises en échec, ainsi qu’au quatrième échelon avec 118 tirs bloqués. « Il n’y a pas de meilleure manière que d’amorcer les choses que d’affronter un rival comme les Bruins. »

Hugo Fontaine écrit pour canadiens.com.

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