Skip to main content
The Official Site of the Canadiens de Montréal

Jamais deux sans trois

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BUFFALO - Philadelphie, Calgary et maintenant Buffalo. Trois fois le même scénario, trois fois le même héros.



Voici donc l'acte III, mettant de nouveau en vedette Pierre-Alexandre Parenteau.

Mercredi à Buffalo, le Tricolore complétait sa troisième série de deux matchs en autant de soirs de la saison. Comme lors des deux précédentes, la fusillade a été nécessaire pour faire un vainqueur lors du second match.

Après avoir marqué le seul but des siens en temps réglementaire, son troisième de la saison, Parenteau a de nouveau été l'heureux élu pour faire la différence et il n'a pas déçu. S'élançant seul devant Michal Neuvirth, l'attaquant de 31 ans a choisi sa feinte 1 - de son arsenal de deux - pour déjouer le gardien des Sabres et permettre aux Canadiens de quitter Buffalo avec deux points en banque.

« J'avais marqué avec cette manoeuvre-là contre lui il y a quelques années », d'avouer le héros du match. « Je n'ai pas tant de manoeuvres que ça. J'en ai juste deux. J'alterne. J'essaie de ne pas regarder où je tire et ça a marché.»

Si, de son humble avis, il ne déborde pas de créativité lorsque vient le temps d'affronter un gardien en duel, Parenteau ne peut nier que côté efficacité, c'est plutôt à son avantage.

« Les choses vont bien lorsque tu commences à avoir confiance en fusillade», d'indiquer Parenteau. « La même chose m'était arrivée il y a quelques années. Je n'avais pas raté plusieurs fois de suite. Lorsque tu perds cette confiance, tu ne marques plus. J'espère la garder pendant un petit bout de temps. »

Depuis le début de sa carrière dans la LNH, le nouveau numéro 15 a inscrit 14 buts en 28 tentatives en tirs de barrage, incluant sept buts décisifs, dont trois en seulement 14 matchs avec les Canadiens.

Retrouvant David Desharnais et Max Pacioretty avec qui il avait amorcé la saison, Parenteau cachait difficilement sa joie de retrouver ses complices de la première heure avec le Tricolore.

« C'est plaisant de jouer avec eux», de poursuivre le natif de Hull, qui a terminé sa soirée de travail avec trois tirs au but en 17 minutes et 20 secondes de jeu. « En première période, on était partout autour de leur filet et en troisième aussi, et on a marqué un but.  J'adore jouer avec ces gars. »

Au total, le trio Parenteau-Desharnais-Pacioretty a décoché 12 des 32 tirs de la formation montréalaise au cours de la soirée.

« Ils ont semblé bien s'entendre sur la patinoire. Ils ont créé des chances de marquer », de commenter l'entraîneur-chef Michel Therrien. « J'ai aimé tout le travail de ce trio. Parenteau a récolté un gros but en plus de marquer en fusillade. J'ai aussi beaucoup aimé David et j'ai aussi beaucoup aimé Pacioretty.»

Pacioretty abondait dans le même sens alors que le trio, même s'il avait été séparé depuis plusieurs matchs, semblait avoir rapidement trouvé sa cadence.

« C'est agréable d'avoir autant de profondeur au sein de notre équipe», d'admettre Pacioretty, auteur de huit lancers au cours de l'affrontement. « Lorsque la rondelle ne rentre pas, tu peux déplacer quelques gars. Cela nous rend la vie facile.»

Même si cette victoire permet de freiner la première courte séquence de revers de l'équipe de la saison, elle permet surtout de calmer la première tempête.

« Quand tu gagnes, tu gagnes, quand tu perds, tu perds», de conclure Parenteau, philosophe. « Ça aurait été plus négatif si on n'avait pas eu la victoire, mais on l'a eue. Il faut bâtir là-dessus même si on ne les a pas défoncés.»

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

VOIR AUSSI
Le jeu des chiffres - 5 novembre 2014
Nouveaux forfaits de billets à Montréal pour le Championnat mondial junior 2015 de l'IIHF
Intensité à l’honneur
Tout le crédit lui revient

L’ascension parmi les grands

En voir plus